La capitale économique est de plus en plus troublée par les malades mentaux, qui écument les différentes artères de la ville. Une question sur laquelle sont vivement attendues les autorités locales pour doter la ville d’un asile psychiatrique.

Un malade mental dans la cité pétrolière. © Gabonreview

 

Considérée comme la deuxième ville du pays, Port-Gentil est confrontée à une épineuse question : l’absence d’asile psychiatrique, à l’instar de Melen à Libreville. Une telle structure est nécessaire, avec l’accroissement du nombre de malades mentaux dans les rues de la cité pétrolière.

Chaque jour, les Port-Gentillais vivent un peu plus dans une psychose. La sécurité n’est pas garantie du fait que ces personnes déséquilibrées mentalement, parfois munis d’armes blanches, fréquentent les mêmes lieux publics que les «personnes normales». Au carrefour Léon Mba par exemple, dans le 1re arrondissement, deux malades mentaux ont élus domicile au parc municipal.

De même, non loin du collège évangélique, un autre malade mental, souvent ceint d’un sachet noir au niveau de reins, a décidé de camper près du panneau publicitaire de l’école. Ces malades sont abandonnés à eux-mêmes, ils errent dans les rues se nourrissant dans les poubelles.

Au regard de cette situation, le renforcement du dispositif médical et sécuritaire, pour un meilleur encadrement des malades mentaux, est vivement attendu par les populations. Plus que jamais, il revient aux autorités locales de se saisir enfin de cette question.

 
 

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