Dans une déclaration, le 22 août à Libreville, la Coalition pour la nouvelle République (CNR) a soutenu que le chef de l’État ne peut plus présider aux destinées du pays. Un constat confirmé par le «spectacle d’une cruauté inhumaine» servi aux Gabonais le 17 août, avec Ali Bongo dans le rôle d’une «marionnette».

Ali Bongo le 16 août au mausolée Léon Mba, à l’occasion des festivités marquant la fête de l’Indépendance. © D.R.

 

La présence du chef de l’Etat aux festivités du 17 août a laissé un goût amer à la Coalition pour la nouvelle République (CNR). Le 22 août à Libreville, la coalition soutenant Jean Ping a été formelle : Ali Bongo ne peut plus assumer ses charges à la tête de l’Etat.

«Le peuple gabonais a découvert une marionnette dont la présence à ce défilé, a confirmé son incapacité totale à présider aux destinées du Gabon», a déclaré le 2e Vice-président de la CNR. «Ce qui a été soigneusement caché au peuple depuis le 24 octobre 2018, a été révélé au grand jour, et ce, au grand dam des manipulateurs qui croyaient présenter un film de bonne facture», a affirmé Armelle Yembit.

Pour la CNR, il n’y a pas «pire spectacle que celui qu’a présenté Ali Bongo le 17 août, pour que les institutions chargées de déclarer la vacance du pouvoir, comprennent l’impérieuse nécessité de le restituer au légitime vainqueur de l’élection présidentielle d’août 2016». D’autant que ce «spectacle affligeant» a permis au peuple Gabonais, ainsi qu’aux partenaires du Gabon, de «mesurer le degré de cynisme, d’irresponsabilité et de cupidité qui met à nu la cruauté de ces individus».

Convaincue par ailleurs que «le Gabon [est] entre les mains de brigands», après la suspension par le gouvernement d’une juge de siège nommé par le Conseil supérieur de la magistrature, la CNR a réitéré son appel. Celui d’agir pour «sauver le Gabon». La coalition ne tranche pas pour autant avec le discours prononcé depuis 2016.

«Puisque l’usurpateur n’a jamais été élu, comme on le sait et que sa santé, en outre, ne lui permet plus de prolonger son forfait, le peuple Gabonais est en droit d’exiger son départ du pouvoir dans l’immédiat, pour qu’il cède la place au véritable vainqueur de l’élection présidentielle du 27 août 2016, qui est Monsieur Jean Ping», a conclu la CNR.

 
 

12 Commentaires

  1. rapapa dit :

    La p**chopathe Sylvia risque fort de ne pas trop apprécier le discours de la porte parole de Jean Ping. Elle va encore nous faire une crise et envoyer son compagnon Laurent Blanc chercher des têtes à couper.

    Laurent Blanc sait que la partie est perdue d’avance et que ça sera fini pour lui au Gabon et même en France s’il fait l’imbécile. Il a été mis en garde par les services spéciaux français, un pas de trop et le 6eme BIMA le récupère et le renvoie en France derrière les barreaux. La Cruche tout ce qu’il cherche à faire c’est de voler assez d’argent pour se mettre alaise et pouvoir prendre sa retraite en France avec Benalla.

    Même à Mborantsuo la France lui a dit de lever le pied et de laisser faire si elle ne voulait pas elle aussi mal finir.

    Ali a toujours fait chanter la France en lui disant que si elle intervient pour l’enlever il mettra le Gabon en feu avec l’appui de son copain Kagamé du Ruanda.

    Voilà que maintenant avec Ali dans les nuages et qui est retourné au biberon avec les couches pour bébé car il se ferait dessus, c’est loin d’être certain que Kagamé se mouille pour sauver son copain bourreau devenu le légume appelé Ali Bongo.

    Une grosse épine pour Sylvia est OLAM qui, sous couverture, en fait appartient à Ali avec l’argent détourné du Gabon et s’ils sont chassés elle sait très bien qu’elle perdra cet investissement acquis avec l’argent des Gabonais. Ce n’est pas le seul investissement qu’ils vont perdre comme les 15% dans Perenco et de bien d’autres encore.

    Les Gabriels Chango et consorts vont aussi tout perdre. Lui a déjà sa maison à coté de celle de Macron à Amiens. Michel Essongé devra fuir lui aussi. C’est tout ce petit monde qui maintiennent Ali au pouvoir.

    Dans cette récente histoire le Dindon de la Farce risque fort d’être cet idiot d’Aniset Mboumbou Miakou. Cette cruche d’Aniset risque de vite finir en prison à sans famille. C’est vrai que dans sa famille on connait bien les prisons puisque deux de ses beaux-frères sont des généraux de la sécurité pénitencière et dont 1 qui est 5 étoiles.

    Toujours est-il qu’Ali le légume est toujours là… Cependant, je suis convaincu qu’avec chaque minute qui passe nous nous rapprochons de plus en plus de la fin de la dictature des Bongos.

    Sa place est désormais au 12 à Mélène à l’hôpital et c’est triste de voir ce qu’un entourage peut faire à un handicapé moteur et cérébral. Je savais que les handicapés ne comptaient pas beaucoup au Gabon, voir ça au plus haut somment de l’état est véritablement dégelasse et effrayant.

  2. Cathy dit :

    Merci “rapapa” pour ton partage. Que Sylvia Bongo et Laccruche Fargeon Alihanga sachent qu’il n’y aura plus d’élection présidentielle avant la reconnaissance de la victoire de Mr Jean Ping et son installation officielle au bord de mer.

    C’est lui notre président. Tout comme les précédents opposants qui avaient aussi, pour la plupart, gagnés leur présidentielle. Dommage pour le père Paul Mba qui n’a pas eu la persévérance de Jean Ping. “Nous devons aller jusqu’au bout pour libérer le pays” (Vous y êtes presque Mr le Président élu du Gabon). Félicitations pour votre opiniâtreté.

    Ceux qui ne vous aiment pas vous traite de vieillard devenu inutile. Et nous qui comptons toujours sur vous disons: vieillesse égale SAGESSE (proverbe africain). Que Dieu vous garde.

    NB: uns fois aux commandes du pays, ne restez pas longtemps. Et surtout, avec le peuple gabonais, mettez en place des institutions FORTES. Et que la France ne mêle plus jamais de nos problèmes au point de nous imposer ses valets ou marionnettes.

    Vive notre président élu Mr Jean Ping. Vive le Gabon.

  3. Gaston dit :

    Ce que cette famille à accumulée comme richesse en 53 ans de règne sans partage est INADMISSIBLE. Mais l’adage dit vrai aussi: Bien mal acquis ne profite jamais. Et tout se paye ici bas.

    Aux enfants de ce monstre, Nourredine notamment (quoi que lui aussi fils adoptif comme son père adopté), prenez votre courage pour dire toute la vérité. Et je vous JURE que vous serez pardonné et aimé par le peuple gabonais. Conseil da gabonais. A bon entendeur…

  4. Pygmées du Gabon dit :

    Mr le Président élu du Gabon, Jean Ping, quand vous serez installé au bord de mer, pensez à nous, pauvres pygmées du Gabon. Nous sommes toujours oubliés. Ce gouvernement de Bongo n’a jamais pensé au peuple pygmée que nous constituons. Nous sommes pourtant des gabonais aussi. Merci d’avance. Que Dieu vous bénisse et vous garde.

    Les Pygmées du Gabon.

  5. bassomba dit :

    L’inconstance de la CNR contribue à son discrédit. Pendant longtemps son cheval de bataille a été le retour au contentieux électoral de 2016, car ne reconnaissant pas la victoire d’Ali et ne reconnaissant pas ce dernier comme Président.
    Aujourd’hui la CNR demande maintenant la vacance de pouvoir. Mais quel pouvoir? celui qu’elle n’a jamais reconnu pardi!….allez comprendre!

    • Plutonium 241 dit :

      C’est toujours rigolo de constater que les bongolatres qui n’ont jamais manqué d’exemplaires extravagants et hautement ridicules se distinguant par des comportements étranges décrivent ce qui se passe chez les autres par les traits et couleurs inspirés par le pitoyable spectacle de la situation intérieure, les incohérences, le chaos, l’impréparation médiocre typique de la situation PD G bongolienne .

  6. MBONZA dit :

    Ce machin de CNR existe encore? Une bande de peureux et des incapables parmi les plus incapables du monde à organiser une action contre un pouvoir au sol.

    Vraiment pitié pour vous, le silence est mieux que le ridicule de la parole.

    Bande de peureux que vous êtes.

  7. Gaboma dit :

    Je suis un citoyen totalement apolittique mais pour ma part le CNR appartient a cette meme école de pensée (Bongo Pdg)…A mon humble avis si il faille changer véritablement il faudra de nvelles têtes et une autre ecole de pensée politique…entierment distincte des predcesseurs dont les membres du CNR sont aussi issus…Merci.

  8. Mezzah dit :

    Quel spectacle !

    Les Bongos et toute la clique c’est fini !

  9. Junior barro dit :

    Des affabulations ! On les connait.

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