L’Observatoire national de la biodiversité (ONB) et l’antenne gabonaise du réseau mondial des organisations de la société civile pour la réduction des catastrophes (GNDR) ont été portés le 4 mai 2019, sur les fonts baptismaux.

Photo de famille des membres du l’ONB et du GNDR. © D.R.

 

Une vingtaine de responsables d’organisation non gouvernementale (ONG) et d’associations ont décidé d’unir leurs forces pour une meilleure gestion de la biodiversité et de la réduction des catastrophes. Ils ont lancé le 4 mai, à la faveur d’une double assemblée générale, l’Observatoire national de la biodiversité (ONB) et l’antenne gabonaise du Réseau mondial des organisations de la société civile pour la réduction des catastrophes (GNDR).

L’Observatoire national de la biodiversité (ONB) est destiné à l’observation de la diversité biologique à l’échelle nationale et à l’évaluation des politiques engagées pour la protéger. L’objectif étant d’analyser et fournir au plus grand nombre des informations objectives et pertinentes sur l’état de santé de la nature sur le plan national. « Les outils de l’observatoire sont des données naturalistes et indicateurs de la biodiversité», a précisé le président de la Fondation villageoise de la nature, par ailleurs secrétaire exécutif de l’ONB, Séraphin Ekémi.

S’agissant du Réseau mondial des organisations de la société civile pour la réduction des catastrophes, c’est le plus grand réseau international d’organisations engagées à travailler ensemble pour améliorer la vie des personnes touchées par les catastrophes du monde entier. Lancé en 2007 en Grande-Bretagne, «le GNDR est une organisation des volontaires de la société civile et d’individus engagés à travailler ensemble, à intervenir avec des partenaires et autres parties prenantes pour augmenter la résilience communautaire et réduire les risques de catastrophe dans notre pays», a réitéré le président de l’Environnement sans frontières (ESF), Hubert Koumba, élu coordinateur national du GNDR.

Ces deux associations devront déployer beaucoup d’énergie pour s’attaquer à un problème qui touche plusieurs pays du monde, afin de parvenir à l’adaptation aux changements climatiques et de réduction des risques de catastrophe.

 
 

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