Du 25 au 27 juillet, se tiendra à Libreville la deuxième réunion ministérielle du Comité de pilotage de la réforme institutionnelle (Copil-RI) de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Il s’agit du dernier tournant devant d’aboutir à la validation des nouveaux textes censés revigorer l’organisation vielle de près de 36 ans.

Alain-Claude Bilie-By-Nze, président du Copil-RI, le 24 juillet 2019, à Libreville. © Min. AE

 

Un mois après la précédente, organisée à Libreville en juin dernier, la deuxième réunion du Copil-RI se tiendra à nouveau dans la capitale gabonaise à partir du jeudi 25 jusqu’au vendredi 27 juillet, a annoncé mercredi Alain-Claude Bilie-By-Nze, qui préside ledit comité. Il s’agira de la dernière étape devant aboutir à la validation des nouveaux textes, dont la plupart, à l’instar du «Traité révisé», avaient déjà été examinés «pour l’adapter aux nouvelles missions et ambitions de la CEEAC, ainsi qu’aux nouvelles formes de coopération actuelles». C’était à la faveur de la session de juin dernier.

Pour la seconde rencontre du Copil-RI, le ministre gabonais des Affaires étrangères indique que la question de l’intégration sera au centre des échanges, notamment avec l’examen du protocole du Conseil de paix et de sécurité de l’Afrique centrale (Copax), l’organe de concertation politique et sécuritaire des 11 États membres de la CEEAC, compétent dans le traitement des conflits interétatiques et des conflits internes. «Ce protocole est fondamental pour les missions de la CEEAC», estime le président du Copil-RI.

À la réunion de Libreville, prendront donc part également les ministres de la Défense aux côtés de ceux en charge du Budget, d’autant que, selon Alain-Claude Bilie-By-Nze, l’un des textes à valider porte Règlement financier de la CEEAC. Le texte sur le cadre organique et celui sur le statut du personnel seront aussi parmi les documents soumis à la validation des ministres. Pour le ministre des Affaires étrangères, l’intérêt de cette rencontre est «d’aller plus loin et plus vite sur la réforme» de l’organisation portée par Ali Bongo, président en exercice de la CEEAC.

 
 

7 Commentaires

  1. Didier dit :

    Tu fais du BLA (Brice Laccruche Alihanga). Tu es un esclave de ce dernier, qui, lui-même, est un valet du Quai d’Orsay.

    Pourtant pas si difficile à comprendre.

    ET NOUS VOULONS QUE CE THÉÂTRE CESSE DÉFINITIVEMENT SVP. TU PEUX NOUS AIDER EN AYANT LE COURAGE DE DIRE TOUTE LA VÉRITÉ ET RIEN QUE LA VÉRITÉ DE TOUT CE QUE TU SAIS DE CE RÉGIME POURRI QUI GANGRÈNE TOUTE NOTRE NATION DEPUIS NOTRE PSEUDO INDÉPENDANCE DE 1960.

  2. Ondo dit :

    La politique, c’est l’art de MENTIR. Tu as du décroché ton diplôme de metteur en scène. Félicitations !

    N.B: moi je ne veux pas d’un pays aux ordres d’un autre. Je veux vraiment mon autonomie, la TOTALE indépendance. Que la France aille se faire FOUTRE.

  3. Benoît dit :

    Bof! Il y a plus préoccupant: qui va remplacer Ali Bongo décédé. Sachez seulement que tous les français ne sont pas des hypocrites COMM j’entends dire souvent. J’ai pas mal d’amis gabonais. Et ka plupart veulent que cesse cette mascarade autour d’Ali Bongo.

    Je peux quand même vous faire savoir, avec certitude, que la France tient effectivement les manettes du Gabon. Brice Laccruche Fargeon Alihanga ne peut rien décider sans l’avis du Quai d’Orsay.

    Vous êtes obligés de vous battre pour libérer votre pays. Il n’y a pas d’autres solutions. La France manipule comme elle a toujours fait.

    Lorsque la vacance du pouvoir sera déclarée, en fait les jeux seront fait: la France aura choisie son candidat. C’est pour ça qu’il ne faudra pas aller aux prochaines élections présidentielles. C’est peine perdue.

    Battez-vous plutôt pour revenir au contentieux présidentiel de 2016. C’est par la la véritable sortie de crise du Gabon.

  4. Ya Mangwassa dit :

    Le textes toujours les textes pour 0 développement depuis que la CEEAC existe. Je croyais que les émergents sortiront le Gabon de la textosie.
    La meilleure façon de comprendre que un projet n’aboutira pas c’est d’évoquer les textes lors de sa mise en route.

  5. SERGE MAKAYA dit :

    Une gabonaise a même dépassé PIERRE CLAVER AKENDEGUE… Que pensez ? Soutenons Schan’L… SVP… https://www.youtube.com/watch?v=nhnIl-r7ayA… Ajouter à Partager Plus 3 700 444 vues

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