Le remaniement ministériel survenu le 30 janvier, a arraché des commentaires acerbes au président de l’Alliance pour le changement et le renouveau (ACR). «Dieu ou la providence a déjà signé un mauvais décret sur eux», a déclaré Ben Moubamba à l’endroit des heureux bénéficiaires de ce réaménagement.

Bruno Ben Moubamba, président de l’ACR, en juillet 2018, à Libreville. © D.R.

 

Intervenu le 30 janvier, le remaniement ministériel à minima s’est soldé par l’entrée de Rose Christiane Ossouka Raponda à la Défense et la sortie de trois fidèles d’Ali Bongo : Etienne Massard, Ali Akbar Onanga Y’Obeghe et Christian Magnagna. Tandis que d’autres ministres ont vu leur département se renforcer. Des changements qui ont arrachés des commentaires assez tranchants au président de l’Alliance pour le changement et le renouveau (ACR).

«Tout ce qu’il faut retenir de cette dernière forfaiture est simple : il y a une volonté de s’emparer de tout de le secteur de l’énergie et de l’eau mais surtout des ressources minières», a posté Ben Moubamba sur sa page Facebook, le 30 janvier. Pour s’en convaincre, l’ancien vice-Premier ministre d’Ali Bongo a invité les Gabonais à «chercher l’ADN politique du pseudo ministre des Mines» et ces derniers trouveront le plan du pouvoir en place.

S’agissant du retour au gouvernement de Rose Christiane Ossouka Raponda, cette fois-ci à la Défense, là aussi Ben Moubamba n’a pas été tendre. «La nouvelle pseudo ministre de la Défense est aussi là pour faire illusion. Le temps d’une nouvelle manœuvre, ils se disent tellement que notre peuple est indolent», a-t-il analysé.

Dans tous les cas, ces «manigances» ont arraché des moqueries à Ben Moubamba. D’autant que «Dieu ou la providence a déjà signé un mauvais décret sur eux, un vrai. Et c’est leur problème et le notre», a-t-il conclu.

 
 

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