Condamnant la tentative de putsch du 7 janvier, la Haute autorité de la communication (Hac) a invité les médias à «plus de responsabilité» et au «respect scrupuleux des règles déontologiques» dans le traitement de cette actualité.

François Mouwaka Ngonga lisant la déclaration de la Hac, le 9 janvier 2019 à Libreville. © Capture d’écran/Gabon 1ère

 

La Haute autorité de la communication (Hac) a fait une communication le 9 janvier à Libreville. Non pas pour mettre en joug ou sanctionner un média, mais pour blâmer rigoureusement le coup d’Etat manqué du 7 janvier.

A travers son conseiller-membre et porte-parole adjoint, la Hac a condamné avec la dernière énergie cet «acte condamnable qui vient ternir l’image de notre pays, souvent considéré comme un havre de paix (…) une opération qui ne participe pas au renforcement de la démocratie, encore moins à sa promotion».

Face à cette épreuve, la Hac a réaffirmé «toute sa solidarité et son soutien» à l’ensemble du personnel de Radio Gabon. Par ailleurs, le porte-parole adjoint du régulateur des médias a attiré l’attention des médias sur le traitement de l’actualité concernant coup d’Etat manqué. Jean-François Mouwaka Ngonga a invité ces derniers à «plus de responsabilité» et au «respect scrupuleux des règles déontologiques qui fondent l’exercice de la profession».

«Convaincue qu’il ne peut y avoir de démocratie et de débats contradictoires sans liberté de la presse, la Hac tient toutefois à rappeler que la démocratie ne saurait s’accommoder des appels à l’insurrection, à la déstabilisation des institutions, encore moins à leur amplification par les médias», a conclu Jean-François Mouwaka Ngonga.

 
 

1 Commentaire

  1. Mimbo dit :

    Où est votre problème

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