Le Gabon s’est doté le 28 août d’une charte nationale du tourisme. Celle-ci définit le cadre de collaboration qui encadrera les relations entre les opérateurs du secteur et le ministère en charge du Tourisme.

Justin Ndoundangoye, le ministre du Tourisme, et la représentante des opérateurs économiques. © Facebook

 

La stratégie de développement de l’industrie touristique se déploie progressivement, à travers la mise en place des outils de gestion et d’organisation de ce secteur. Le 28 août, le ministre du Transport et du Tourisme, Justin Ndoundangoye, a signé la Charte nationale du tourisme et l’arrêté portant création du Comité de suivi des recommandations des rencontres nationales du tourisme.

Si le tourisme peut contribuer au développement socio-économique et culturel d’un pays, il peut aussi avoir un impact des effets pervers, notamment en termes de détérioration de l’environnement ou de «perte de l’identité locale». Selon le ministre en charge du Tourisme,  ce cadre normatif est axé sur «les principes de respect de l’environnement et des populations locales, du développement des activités touristiques tout en respectant les objectifs de développement durable, tel que mentionnés par le président de la République Ali Bongo Ondimba». La nouvelle charte, précise Justin Ndoundangoye, est conforme aux dispositions de la Charte africaine du Tourisme et de la Charte mondiale du Tourisme.

Doté d’un formidable potentiel touristique susceptible de lui permettre de développer un tourisme haut de gamme et respectueux de l’environnement, le Gabon ne parvient pas encore à tirer profit de ses atouts touristiques. Le secteur ne représente à ce jour que 4 % du PIB. Pour le ministre en charge de ce secteur prometteur, la nouvelle charte est un «pilier posé afin de permettre au secteur touristique de se développer pour occuper une place prépondérante dans le processus de diversification de l’économie engagée par notre pays».

 
 

1 Commentaire

  1. DUCHEMIN dit :

    Il est exact que notre pays a des potentialités touristiques énormes MAIS, car il y a un MAIS, pour quelles se développent tout le monde doit s’y mettre en commençant par l’accueil à l’aéroport où l’arrivant a l’impression d’être comme un chien dans un jeu de quilles “vous venez faire quoi au Gabon ??” à partir du moment où le visa a été délivré une telle question ne devrait pas se poser. D’autre part, lorsque vous allez à LBN il y a une quinzaine de “contrôles” (payages en fait) encore pire pour OYM où on a vraiment l’impression de se faire braquer à chaque barrage; idem en ville où les policiers , présents partout ne sont pas toujours d’une extrème politesse quand ils contrôlent les honnêtes gens en plus en juillet et août il faut compter avec des coupures d’eau voir les délestages électricité (il y a du mieux cette année il faut l’avouer. J’ai eu moi même des visiteurs qui ont quitté le Gabon effarés qu’ils étaient par ces contrôles abusifs; ils sont restés 9 jours au lieu de 31 et sont partis au sénégal dépenser leur argent; et ils en avaient beaucoup. Il y a donc beaucoup de choses à régler afin de faire de notre pays une véritable attraction touristique afin d’éviter la mauvaise publicité que feront les visiteurs à leur retour.

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