Dans une lettre adressée à Ali Bongo, un cadre d’Union et Solidarité (US) a demandé l’acte administratif autorisant Brice Laccruche Alihanga à initier une tournée républicaine, domaine réservé du chef de l’État. Ce dernier prend à contre-pied la posture du président du parti, Jean de Dieu Moukagni-Iwangou, qui soutient cette tournée.

Jean de Dieu Moukagni-Iwangou et Etienne Francky Meba Ondo. © D.R.

 

La tournée de Brice Laccruche Alihanga est-elle légale ? Une question soulevée par un cadre d’Union et Solidarité (US). Dans une lettre adressée à Ali Bongo, le directeur adjoint du cabinet politique du parti de Jean de Dieu Moukagni Iwangou s’étonne que le directeur de cabinet du président de la République soit reçu, partout où il passe, avec les prérogatives et les honneurs d’un chef d’État.

Etienne Francky Meba Ondo demande à Ali Bongo l’acte administratif signé par lui, autorisant son directeur de cabinet à initier une «tournée républicaine». Car soutient-il, ces prérogatives sont réservées au seul chef de l’État. «Et, dans la moindre mesure, au vice-président et au Premier ministre, conformément aux dispositions de la Constitution qui ne mentionnent nulle part un quelconque membre du cabinet du président», a-t-il affirmé.

La posture d’Etienne Francky Meba Ondo est totalement à l’opposé de celle du président de son parti, qui a été l’une des parties prenantes de la tournée de Brice Laccruche Alihanga, dans la Ngounié. Lors de la réunion préparant l’arrivée du directeur de cabinet d’Ali Bongo dans la province, Moukagni Iwangou avait estimé que la présence de Brice Laccruche Alihanga était «une opportunité pour poser des doléances».

Pour toute réponse à la préoccupation de son collaborateur, Moukagni Iwangou a réitéré son soutien à la démarche du directeur de cabinet d’Ali Bongo. «C’est autant de graines qu’il faudrait faire germer», a-t-il exprimé faisant allusion au passage de Laccruche Alihanga dans la Ngounié. Y aurait-il de l’eau dans le gaz à l’US ?

 
 

5 Commentaires

  1. PAUL MBA dit :

    “…a demandé l’acte administratif autorisant Brice Laccruche Alihanga à initier une tournée républicaine, domaine réservé du chef de l’État…” DE TOUTE FAÇON, MÊME S’IL VOUS PRÉSENTAIT UN DOCUMENT, IL NE POURRA QU’ETRE FAUX. ALI BONGO N’EST PLUS DE CE MONDE.

    PLUSIEURS MINISTRES ET HOMMES DE L’OPPOSITION LE SAVENT, LE QUAI D’ORSAY QUI MANIPULE TOUT Y COMPRIS…

  2. Gérard Ngwa dit :

    “était ‘une opportunité pour poser des doléances'”. Vraiment Moukagni Iwangou, tu es descendu bien bas. A Ntare Nzame! Tu le fais exprès ou quoi ? Vous avez peur de quoi en affirmant la mort de BOA ? Le QUAI D’ORSAY vous fait peur? Ou la peur de perdre ton fauteuil ministériel ? Pitié!

    Le peuple gabonais est encore loin de l’émancipation. Il va rester in éternel ESCLAVE de la francafrique ou QUAI D’ORSAY. Ce que Fargeon fait actuellement s’appelle gagner du temps. Et il le fait avec l’accord de Jean Yves LE DRIAN (un autre suppôt de SATAN).

  3. Mezzah dit :

    Les traîtres du Gabon à l’image de Moukagni Iwangou le paieront cher le moment venu. Ils renieront tous leur prise de position actuelle et viendront s’agenouiller devant le peuple pour demander pardon. Mais ce sera trop tard et la France ne pourra pas tous les accueillir. Ce qui n’est pas le cas de Brice Laccruche Alihanga qui sait qu’au premier pneu brûlé à la gare routière ou au rond point de la démocratie, il sera déjà dans l’avion pour rejoindre Marseille.

    • FINE BOUCHE dit :

      “..viendront s’agenouiller devant le peuple pour demander pardon”.
      Comme feu MBA OBAME (Paix à son âme), il nous avait affirmer qu’il avait le logiciel ou la clé USB, plus précisement, de ce génocide intellectuel, culturel, patriotique qui se perpétuait au Gabon grâce à son instruction, son diplome de la SORBONNE…etc. Mais nous devons lui reconnaître il a nourri d’espoir une très grande partie du peuple et pour cela nous pouvons dire merci ABO. Moukagni-Iwangou n’a pas cet aura

  4. SERGE MAKAYA dit :

    Mr Jean de Dieu Moukagni-Iwangou, sachez que la liberté ne se donne pas, l’indépendance ne se donne pas. Il faut se BATTRE POUR LES OBTENIR. Malheureusement vous n’êtes pas un COMBATTANT. C’est regrettable. Contentez-vous des miettes qui tombent de la table de vos MAÎTRES en tant qu’esclave…

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