Sans primes de regroupement depuis plusieurs jours, privés d’équipements appropriés, abandonnés à eux-mêmes, les cyclistes gabonais préparent la Tropicale Amissa Bongo dans des conditions exécrables à deux semaines de la compétition prévue démarrer le 21 janvier.

Les cyclistes gabonais. © D.R.

 

Censés être à Bongoville depuis trois jours pour peaufiner leur préparation avant le coup d’envoi de la 14e édition de la Tropicale Amissa Bongo, les cyclistes gabonais déambulent encore dans les rues de Libreville. Contrairement à d’autres écuries devant prendre part à la compétition, le Gabon manque de tout : vélos et équipements appropriés à deux semaines du démarrage de la compétition. Plus grave, le sélectionneur censé encadrer les athlètes se trouverait encore en Espagne, parce que la Fédération gabonaise de cyclisme ne lui aurait toujours pas envoyé le billet d’avion.

Pourtant, lors d’une rencontre avec les cyclistes le 24 décembre dernier, après leur mise au vert de trois mois en Afrique du Sud, le ministre des Sports avait promis de tout mettre en œuvre pour que les cyclistes gabonais soient dans les meilleures conditions. Mieux, Alain Claude Bilie-By-Nze avait rassuré les sportifs de régler tous les problèmes liés aux primes afin que les cyclistes fassent bonne prestation.

Pour le ministre, il n’est plus acceptable que le Gabon abrite la compétition depuis plusieurs années et que son équipe nationale fasse de la figuration. Malheureusement, les engagements de Bilie-By-Nze semblent tomber à l’eau, au regard de l’impréparation dans laquelle les Gabonais vont aborder la 14e édition de la Tropicale Amissa Bongo.

 
 

1 Commentaire

  1. Laurent dit :

    A quoi sert ce spectacle dans ce pays en crise politique ?

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