Pour avoir initié une caravane nationale afin d’expliquer aux populations de l’intérieur du pays le bien-fondé d’une indifférence à l’appel de certains opposants à manifester pour la déclaration de la vacance de la présidence de la République, le chef de file du Front patriotique gabonais (FPG) est perçu, par une frange de l’opinion, comme «un traitre». Il s’en défend ce mercredi dans L’Union.

Gérard Ella Nguema, président du Front patriotique gabonais (FPG). © D.R.

 

Lancée deux semaines auparavant, la caravane dite de «l’interpolation» de Gérard Ella Nguema s’est achevée récemment dans l’Ogooué-Maritime. Selon le président du FPG, celle-ci visait à présenter sa formation politique aux populations de l’intérieur du Gabon, mais également de les «éclairer» sur le sujet de la vacance du pouvoir au sommet de l’État. Il s’est notamment agi, avoue le leader politique, «de leur demander de ne pas aller manifester dans les rues» comme le souhaitent certains opposants et membres de la société civile appelant à l’application de l’article 13 de la Constitution face aux ennuis de santé d’Ali Bongo. Pour avoir choisi cette posture, Gérard Ella Nguema est perçu comme «un vendu» à la solde de la Cour constitutionnelle qui aurait financé sa tournée.

Dans une interview au quotidien L’Union, ce mercredi 3 avril, le président du FPG se défend vivement d’avoir été acheté par qui que ce soit pour faire la contre-campagne de la plateforme «Appel à agir», notamment. Il dénonce des «ragots» visant à ternir son image et assure ne pas être «malheureux» parce qu’ayant 60 employés à son compte, possédant «sa voiture» et vivant «sous son propre toit». En somme, Gérard Ella Nguema se défend d’être un nécessiteux.

Aussi, le chef de file du FPG accuse-t-il à son tour «les anciens Premiers ministres et présidents de l’Assemblée nationale et autres dignitaires se disant opposants aujourd’hui» d’être «entretenus par le pouvoir». Il croit d’ailleurs savoir que chacun d’eux continue de percevoir des «centaines de millions [de francs CFA]».

 
 

5 Commentaires

  1. contribution dit :

    1. Mr PING est tenu en respect par la France et plus précisément par son représentant au Gabon, l’ambassadeur de France. A chacune de ses sorties, il doit faire attention pour ne pas placer un seul mot qui va dans le sens contraire des intérêts de cette France, afin de ne pas s’attirer les foudre de son maitre local, l’ambassadeur de France. A chaque fois que Ping annonce une déclaration ou un rassemblement, l’ambassadeur de France l’appelle pour demander de lui faire d’abord connaitre le contenu du message qu’il veut faire passer. N’attendez pas que ce Ping vous demande de vous soulever contre le pouvoir dictatorial qui vient encore de supprimer la bourse des étudiants et de baisser les salaires déjà misérables des gabonais (tout en conservant les milliards pris par eux même, les seydou kane, Liban, accrombessi et madame et belles sœurs…),car la France et son représentant local, l’ambassadeur lui ont ouvertement menacé de le traduire devant la CPI.
    Comme la France sait que le peuple se reconnait beaucoup en Ping par ce que c’est véritablement lui qui a gagné les élections(d’ici là il ne restera plus grand monde avec lui; c’est aussi le but visé par la France),ils lui font obligation de prononcer à chaque fois des discours qui font croire en une victoire imminente et à son installation à la présidence, alors qu’il n’en est rien. N’avez-vous pas remarqué qu’à chaque fois que la tension semble se cristalliser et qu’on s’approche d’un soulèvement, Ping vient prononcer un discours qui fait croire au peuple qu’il maitrise toujours la situation, qu’il est toujours en résistance et que bientôt il prendra le pouvoir? C’est l’œuvre de la France et de son ambassadeur local! Le message sous-jacent que cachent toutes ces déclarations insipides de Ping c’est : “ne vous soulevez pas, n’entreprenez rien pour vous libérer car c’est contraire aux intérêts de de la France et attendez que la France décide”!
    Il endort le peuple en leur faisant croire à une victoire imminente alors qu’il n’en est rien. Et de bientôt en bientôt…., ca ne viendra jamais!
    En fait la France et son ambassadeur sont tout simplement entrain de se servir de ce Ping pour saboter et inhiber toute action libératrice spontanée et incontrôlée pouvant venir du peuple lui même (civile comme toute autre), et dont l’une des conséquences serait de placer la tête du pays quelqu’un qu’ils ne maitrisent pas (c’est ce qu’ils redoutent le plus)! Sa déclaration du samedi 30 mars n’est qu’un déroulé de ladite stratégie. En fait cette déclaration avait pour but de refroidir l’ultimatum du groupe des 10 qui venait à expiration le lendemain (le 31 mars).
    la France et son ambassadeur redoutant que les 10 ne conduisent un soulèvement à l’expiration dudit ultimatum, lui ont demandé de faire une déclaration en vu de dissuader les gabonais à suivre ce groupe des 10, au cas ou ces derniers lançaient un appel au soulèvement. Voilà pourquoi dans son discours il dit (je paraphrase): “pour la libération du Gabon, il n’y a pas d’autres alternative qui tienne si ce n’est la reconnaissance de sa victoire, ou la reprise des élections dans les 21 bureaux de vote”. Dans son discours ,curieusement il ne fait même pas mention dudit appel qu’il avait pourtant soutenu dès son lancement.
    En réalité, cette déclaration de Ping (au vu même du timing choisi; à un jour de l’expiration de l’ultimatum des 10), avait pour but de saboter les mots d’ordres qui pouvaient être lancés le lendemain; c’est à dire à l’expiration de l’ultimatum des 10. Cette déclaration avait pour but réel de dissuader les gabonais à se mobiliser autours des orientations que pouvaient lancer les 10 à l’expiration de cet ultimatum! La France et le milieu affairiste Français au Gabon avaient très peur de cet appel ; voilà pourquoi ils ont pris la décision une semaine avant de faire venir celui qu’ils ont fait venir.
    Tout ce que je viens de dire ici n’est que la traduction de ce qui s’est passé en réalité; mais très loin de moi l’idée d’adouber l’appel des 10; car il ne s’agit là aussi en réalité que d’une énième tentative d’escroquer le peuple pour servir les ambitions personnelles..
    En effet, parmi ces 10 personnalités, il y a des gens qui ont fait un deal avec le pouvoir. Certain avaient accepté d’aller aux législatives (parfois même en sachant qu’ils n’avaient aucune chance de gagner) pour valider le pouvoir BONGO-Françafrique-AJEV-PDG-delta synergie-OLAM, et recevoir des strapontins dans le gouvernement qui devait être mis en place après les dites élections; d’autres issus de la société civile, s’étaient déjà aussi compromis gravement avec les gens du pouvoir contre des promesses qui devaient aussi être réalisées après les élections. Mais manque de pot pour eux tous (et heureusement pour le peuple), après les élections, Ali n’était plus à mesure de leur rendre l’ascenseur. Nous voyons tous que le gouvernement mis en place après les législatives ainsi que les différentes nominations ne portent plus le griffe d’Ali. Alors ils se constituent en “syndicat des 10” pour réclamer leur récompense! Je reconnais que dans ce groupe des 10 il y a peut être (je dis bien peut être) des gens qui sont vrais; comme ce Mr ZIMA; mais comment savoir? Tellement ces hommes politiques gabonais ont habitué le peuple à la trahison! Qui pouvais savoir que Mr MOUKAGNI Iwangou allait se retourner ainsi contre le peuple au point de porter une reforme inique à l’égard de nos enfants (les étudiants et les élèves de terminale), reforme que même les MEKAM’NE Denise, PDGistes confirmés n’avaient pas osée porter lors de son passage à ce ministère? Si ce Moukani était à ce poste pour le bien des gabonais, il fallait qu’il démissionne face à des telles mesures. Mais hélas! Et le peuple gabonais se sens transpercé, trahit jusqu’à la moelle cervicale! Pitié.
    Au total, s’il y a une chose que les Bongos ont parfaitement réussi à encrer de manière très solide dans ce Gabon, c’est de hisser l’amour du siècle présent (l’amour de l’argent, du pouvoir, des positions matérialistes pécuniaires personnelles) au dessus de tout; au dessus même de la vie! Dès lors, que peut-on construire de solide, de vrai d’harmonieux dans un tel Etat?
    Il faudra un jour reprendre tout à zéro; hélas!
    1. À la nouvelle génération, ce temps est le votre; sortez des sentiers battus. Laissez Ping (je tiens à préciser que je l’ai soutenu, et que je ne lui ai même pas encore retiré ma sympathie), il est tenu en esclavage par le France. La France lui a clairement dit que si tu places une seule mauvaise parole et qu’il y a soulèvement qui va mettre nos affaires et notre position au Gabon en péril, la GR va être lâché pour massacrer les gabonais et tout sera mis sur ton dos, nous allons monter un dossier contre toi et te transférer à la CPI comme on l’a fait pour Gbagbo (c’est Dramane , Sarkozy et leur rébellion qui avaient fait des massacres, mais la France a transféré Gbagbo à la CPI). Ping était président de la commission de l’UA quand la France a déroulé son rouleau compresseur contre Gbagbo, donc il sait que ces gens ne blaguent pas. Voilà pourquoi au vu de son âge, il préfère abandonner (oui il a déjà abandonné!) et espérer qu’un jour les choses se fassent par un concours des circonstances.
    Pendant que Ping était à l’UA, il a côtoyé des plus hauts dirigeants de ce monde (il a vu passer au moins 2 responsables de l’ONU, de l’UE, il a travaillé avec les gens du Commonwealth, il a certainement travaillé avec les responsables Saoudiens, l’actuel Antonio Guteres est son ami, ils ont travaillés ensemble quand ce dernier était encore sous le coréen CHOI. La majorité des présidents africains avec lesquels il a travaillé à l’UA sont encore en exercice, il a dirigé l’administration de l’UA en Ethiopie, et certains responsables qui étaient ses collaborateurs sont encore en place….), et vous continuez à penser que ce Ping ignore quel est l’état actuel d’Ali (est-il mort ou pas ? Est-il en possession de toutes ses facultés physiques, intellectuelles …. ? Est –il en mesure de continuer à exercer le pouvoir ? Celui qui est venu le 23 mars est-il un sosie ou pas ?) ? La vérité est qu’avec un tel carnet d’adresses, Ping connait la situation actuelle d’Ali mieux que même certains de ses plus proches collaborateurs (le premier ministre, le vice président….). Mais on constate que là aussi il n’est pas capable de dire clairement la vérité gabonais. Pourquoi ? Par ce que la France et son ambassadeur lui ont intimé l’ordre de ne rien dire aux gabonais au risque de provoquer un soulèvement qui leur ferai perdre le contrôle de la situation. Ils ont été pris de cours et cherchent d’abord une solution à eux.
    Que la jeunesse arrête de chercher un leader au milieu des hommes politiques.
    Notre génération a échoué en 1990 par ce qu’on a fait la passe aux hommes politiques. En 1990, tout avait déjà été fait par la France de MITTERAND pour passer au multipartisme ( la baule….) ; Mais Bongo père et son PDG ne voulaient pas lâcher le parti unique.
    LES MBA ABESSOLE, Nzoghé Nguema, OYONO A BA, Agondjo Okawé, Moubamba nziengui, Maganga Moussavou, Mapangou Moukani Muetsa, NGOUA NGOU avec son puissant syndicat de l’éducation nationale etc…étaient déjà sur la place pour faire pression, mais Bongo tenait fort la barre grâce à l’arme redoutable de l’argent.
    Les évènements qui ont vaincus totalement Bongo et son puissant PDG (il était très puissant à l’époque, ce PDG) pour précipiter la conférence nationale sont partis de l’UOB avec Boussamba Crysante comme président de la mutuelle.
    Les étudiants avaient fait l’objet d’un empoisonnement généralisé au restaurant universitaire. Plusieurs étudiants s’étaient alors retrouvés entre la vie et la mort disséminés dans tous les services de réanimation de Libreville. Les parents affolés, avaient pris d’assaut les services d’urgence à la recherche de leurs progénitures. Suite à tout cela, le président de la mutuelle (crysante Boussamba) fit arrêter tous les cours et convoqua une réunion d’urgence qui déboucha sur une grève avec fermeture immédiate du portail et barricades de la voie principale.
    Au troisième jour du siège, la décision fatale qui devait précipiter la fin du régime bongo fut prise par les responsables des forces de police nationale. Ils envoyèrent un détachement armé jusqu’aux dents, commandé par le lieutenant MIKALA WANG (l’oiseau oubli le piège !…bref) pour briser le siège (il parait que c’était le seul ordre qui avait été donné par l’état major). Mais Mr MIKALA et compagnie outrepassant les ordres, entrèrent sur le campus écrasant tout sur leur passage, pénétrèrent dans les chambres, cassèrent tout ce qui s’y trouvait, violèrent les étudiantes qui se reposaient dans leurs chambres ; ils les violèrent même à la matraque! (heureusement qu’à l’époque le sida n’était pas encore aussi rependu ; sinon ca devait être une tragédie) ; Il était 15 heures ce jour là !
    Les étudiants et leur chef crysante (qui a vraiment l’âme d’un guerrier), armés de pierres et cocktails molotov leur opposèrent aussi une résistance farouche ; si bien qu’à la fin, le campus ressemblait à une scène de guerre.
    Suite à ces viols collectifs et à la matraque, plusieurs étudiantes se retrouvèrent également dans des états parfois très graves dans les hôpitaux.
    Bongo tenta d’éteindre le feu en utilisant encore l’arme de l’argent pour indemniser les étudiants. Mais trop tard, la France qui cherchait un prétexte et d’autres pays occidentaux s’étaient déjà emparés de l’affaire ; RFI diffusait en boucle. C’est dans ce contexte que Bongo, pris entre l’étau d’un départ immédiat et accepter le multipartisme par le biais d’une conférence nationale, capitula.
    C’était une véritable tragicomédie dans la nation. Voir le grand Bongo (élevé au rang d’Akoma Mba ) avec tous ses grands pontes du PDG chanceler, en état de détresse et de panique généralisé, prendre des décisions à l’emporte pièce était très comique et amusant
    Au cours d’une seule journée on pouvait avoir 3 ou 4 messages à la nation qui se contredisaient les uns les autres ! Oui, nous avons vu ce pouvoir chanceler lamentablement, et quasiment par terre!
    Rendjambé Issani qui était enseignant à l’UOB a été assassiné au Novotel à la fin de la conférence nationale (ou du moins vers la fin)
    Mais notre génération a péché par ce qu’on s’était arrêté là ; et on a fait la passe aux hommes politiques dits opposants ; tout comme vous voulez le faire aujourd’hui. . On leur a laissé aller seuls à la conférence nationale croyant qu’ils étaient zélés pour le bien du peuple alors qu’ils allaient pour leur propre bien et celui de leurs propres familles.
    Bongo qui allait très affaibli à cette conférence en a profité pour les acheter. Après la conférence , nombreux de ces « opposants »sont rentrés dans le gouvernement ; d’autres sont rentrés après les législatives qui ont suivis. Mba abessole a essayé de résister pour faire monter peu les enchères.
    Pourtant notre génération avait toutes les cartes en mains. On bénéficiait de la compassion de la communauté internationale (hypocrite) à cause de l’empoisonnement et des viols. On pouvait maintenir la pression, demander et obtenir le départ immédiat de Bongo (c’est la gauche qui était en place en France). On pouvait aussi être présent à la conférence nationale et imposer un renouvèlement complet de la classe politique. Mr Boussamba (en 3ème année à l’époque) et les autres étaient déjà des interlocuteurs crédibles. Mais hélas ! On a fait confiance aux prédateurs et nous voilà aujourd’hui. Ne faites pas la même erreur que nous

    Attention jeunesse! Vous avez 28 ans, 30 ans, 36, 38, 40, 42….est ce que ce n’est pas un âge pour être président de la république? EST CE QUE ce n’est pas un âge pour être premier ministre ou ministre? Pourquoi vous continuez à attendre un homme providentiel ? Des hommes qui nous ont déjà fait boire la trahison jusqu’à la lie ? Alors que vous êtes capable? N’est ce pas Laurence Ndong, Stéphane NZENG, Yannick ndong Mba, la dream team, Mombo king etc… (excusez moi, je ne connais pas le nom de tout le monde)

    • Léon MEBIAME OSSAVOU dit :

      Apparemment, vous avez une connaissance chirurgicale de l’Histoire “politique” du Gabon. Je me refusais de tout lire, mais c’est avec passion que j’ai terminé votre poste; merci. Dans le fond, vous avez raison; chaque génération est fille de son temps! Je suis pour une prise de nos responsabilités…Mais le problème du Gabonais est profond. J’ai comme l’impression que nous sommes un peuple qui n’a plus d’âme! Je pèse mes mots. Comment avec tout le désordre amorcé depuis les années 90, personne n’a rien dit ou fait? On savait qui était les comédiens et pourtant!!! Ce que nous vivons aujourd’hui, ne sont que les conséquences!!! Mais, il n’y a point de fatalisme; le Gabon éternel rayonnera sous peu.

  2. Michel BOUKA RABENKOGO dit :

    2ème année. Quarante cinquième jours du Calendrier GABON D’ABORD.
    ” LA DYNAMIQUE BWETE ”
    * ” QUARANTE CINQUIÈME JOURS. 2ÈME ANNÉE DE L’ÈRE CALENDAIRE LÉON MBA MINKO : GABON D’ABORD ” *
    « ” IBOGA (GABON) EST AU DESSUS DE TOUT ” »
    LA NATION IBOGA (GABONAISE) : PURIFICATION, SANCTIFICATION DU CORPS ET DE L’ÂME.
    « LA BIBLE DE MUANGA (DIEU) NE CONTIENT AUCUNE NÉGATION »
    2019 ; L’Heure d’un nouveau Léon MBA (GABON D’ABORD) à La Tête d’IBOGA (Gabon) a sonné :
    « C’EST UN DÉCRET DE MUANGA N’KOMBÉ (DIEU LE PÈRE CRÉATEUR). »
    En français facile :
    « BWETE A DÉSORMAIS REPRIS LE POUVOIR SUR IBOGA (LE GABON) »
    BWETE nous recommande de totalement oublié le pouvoir franc-maçon imposé dans nos consciences par la médiocre franc-maçonnerie. C’est une distraction insidieuse illusoire faite à dessein pour nous maintenir des esclaves à vie de l’occident.
    Peuple d’IBOGA (Gabonais), Le BWITI n’est pas un folklore comme le définit la médiocre école insidieuse de la franc-maçonnerie. LE BWITI C’EST TOI-MÊME, L’ÊTRE HUMAIN QUE MUANGA (DIEU) A CRÉÉ A SON IMAGE.
    L’occident a décidé et cela depuis leur ancêtre ” Grand Menteur ” Abraham, d’effacer complètement « La Conscience Noire » de la surface de la terre. L’occident à travers sa franc-maçonnerie satanique luciférienne a presque réussi de nous transformer en ” Blanc à la Peau Noire “. L’illustration est celle de nos enfants qui ne parlent plus leur langue maternelle ici chez nous à IBOGA (Gabon). BWETE rappel qu’IBOGA (Gabon) est la matrice pourvoyeuse de toutes les richesses de l’humanité et de La Terre : N’TSÈGUÈ.
    Nos femmes qui ont complètement oublié, que le corps de la femme est sacré. Nos femmes se baladent presque nues à travers les villes et les villages. La première fréquence audible que le bébé d’IBOGA (Gabonais) écoute de la bouche de sa mère à la naissance est le français, la langue de l’autre et non la sienne maternelle. Nos enfants sont ainsi transformés dès la naissance en esclaves mentaux de l’occident par leurs propres mamans. Et on s’étonne que nous avons maintenant des incultes de nos traditions, des pédés qui ne savent même pas se torcher leurs propres fesses à la tête de nos pays africains et qui veulent transformer en leurs manières sans fondements IBOGA (Gabon) et l’Afrique.
    Nous dormons trop et nous passons notre temps rien qu’à nous plaindre et à papoter toute la journée. BWETE est obligé d’être cru, pour réactiver et réveiller notre conscience dynamique endormie. Peuple d’IBOGA (Gabon), nous avons nous même choisi Jean PING pour tout changer. Respectons et défendons notre propre choix de vote. SOMMES DES INCONSCIENTS DEVENUS ?
    BWETE sait que la méthode utilisée par l’occident et par la descendance d’Abraham, le peuple maudit juif est très subtile. Ne voulant plus se salir les mains avec le glaive, l’épée qu’ils ont transformée en fusil et en armes à destruction massive, les occidentaux ont utilisé leur école, la bible inquisitoire et la franc-maçonnerie pour corrompre nos consciences. Ils nous ont tous transformé en eux-mêmes : DES DESTRUCTEURS DE NOUS MÊME.
    « MAIS IBOGA (GABON) EST, RESTE ET DEMEURE LE GARDIEN DU TEMPLE DE MUANGA (DIEU) »
    Tous nos Bwiti, de Léon MBA MINKO, en passant par Omar BONGO et Ali Bongo ne sont rien que des instruments divins que MUANGA (DIEU) a utilisés pour nous démontrer la nature perverse, satanique et démoniaque du plan de l’occident. L’image de ce que nous deviendrons, si nous ne nous ressaisissons pas maintenant. Peuple d’IBOGA (Gabonais), ce millénaire est celui que MUANGA (DIEU) a de nouveau dédié à l’Afrique et aux africains. Si d’ici l’an 2025, nous peuple d’IBOGA (Gabonais), Gardien de la Tradition de MUANGA N’KOMBÉ, nous ne nous ressaisissons pas, alors nous demeurons à jamais et l’Afrique toute entière, des valets esclaves de toutes les autres races de la terre. ET CE SERA LA FIN DE LA CONSCIENCE NOIRE. LE CHAOS SUR LA TERRE DIVINE N’TSÈGUÈ.
    Pour votre gouverne, Kaka Bouka est mon EBOMBA : BWETE. BWETE serait aujourd’hui, Président de la République ou au minimum, président d’une institution de la république de la médiocre franc-maçonnerie, s’il avait accepté l’offre d’Omar BONGO ou de Samuel DOSSOU AWORET, ses deux grands frères qui voulaient lui passer la main. Samuel DOSSOU est encore en vie. Vous pouvez allez lui demandé.
    BWETE est celui qui a choisi André MBA OBAME comme candidat unique express de l’opposition. BWETE est celui que Marie Madeleine MBORANTSUO a utilisé le nom en sa qualité de Commissaire CENAP, chargé de la confrontation des procès verbaux pour déclarer Ali Bongo vainqueur de l’élection 2009, gagnée par André MBA OBAME.
    Vérité pour vérité, Ali Bongo son frère souhait partager avec Kaka Bouka le gâteau Gabon. MAIS BOUKA A REFUSÉ. Ali Bongo avait alors juré pour ce refus, qu’il allait faire ramper Kaka Bouka. Mais dans quelle état physique et mental actuel ce trouve aujourd’hui l’irrespectueux Ali Bongo, qui n’a pas voulu suivre Bouka dans le chemin du respect de l’éthique morale BANTOU KAMITE ! Ali Bongo qui avait préféré suivre l’illusion de la médiocre franc-maçonnerie. C’est encore Kaka Bouka, BWETE qui a choisi Jean PING, qui ne le voulait pas en 2014, en présence de Jacques ADIAHENOT. Jean PING ne voulait pas car selon lui et il avait raison, ” l’Afrique n’a pas encore de politiques et d’hommes politiques “. Les africains ne sont justes que des singes imitateurs devenus, formatés par l’occident et sa médiocre franc-maçonnerie pour ses intérêts sataniques.
    Alors si nous ne voulons pas demeuré des éternels valets esclaves plaintifs dans notre continent, le plus riche de la terre, où nous sommes expressément rendu à dessein pauvres, mettons dès aujourd’hui au travail pour définir autour Jean PING, ” Le Guide Choisi ” expressément par MUANGA (DIEU) et l’élu 2016 de nous même, les contours de La Nouvelle Loi Fondamentale 2019 qui régira notre nouveau quotidien. La Loi Fondamentale et les nouveaux textes réglementaires qui nous permettront de sortir définitivement de l’emprise du dessein machiavélique de la médiocre franc-maçonnerie, de l’occident et de la France mafieuse. « ET L’AFRIQUE BRILLERA DE MILLE FEUX ». C’EST POUR CE SOUHAIT ÉMIS EN SA QUALITÉ DE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION DE L’UNION AFRICAINE QUE MUANGA (DIEU) A CHOISI JEAN PING POUR AMORCER LA RESTITUTION. TOUS AU RASSEMBLEMENT. BWETE. /
    ……………………………………………
    MUANGA (DIEU) DONNE A CHACUN SA PART. TANT PIS POUR TOI SI TU JETTES LA TIENNE, POUR TE SERVIR PUIS TE DÉVELOPPER AVEC CELLE DE L’AUTRE QUI NE T’APPARTIENT PAS ET DONT TU N’AS NI LES TENANTS, NI LES ABOUTISSANTS. TOUT CE QUE TU FERAS, SE SERA RIEN QUE POUR LE BIEN ET LE BONHEUR DE L’AUTRE. ET TU DEMEURERAS À JAMAIS L’ESCLAVE DE L’AUTRE, EN CORPS, EN ÂME ET EN ESPRIT. BWETE. /
    *IBOGA EST DÉSORMAIS AUX COMMANDES*
    # LA RESTITUTION EST AMORCÉE #
    “GABON D’ABORD”

  3. JACK dit :

    Son discours, est desolant pour un soit disant jeune homme, c’est pas etonnant car il flaire ces nouveaux jeunes politiciens sortie de nulle part, et surtout sans aucun bagage intellectuel.. enfin le genre qui est efectivement payé par ces Marseillais pour faire diversion.. Ces jeunes Fangs ont pour model Rene NDEMEZOO, qui a fait sa carriere dite politique en se remplissant son vendre et une fois mis de coté sans avoir fait des economies s’est vue tout le monde le fuire avant de rejouer sa partition dans l’opposition ou il est aller jouer comme le font ses jeunes Fangs, qui veulent se faire de l’argent facile..
    Dans son discours, il dit avoir une maison..etc.., mais franchement tu es une Honte pour la jeune generation mon cher, le Gabon a besoin des jeunes pour le changement et non des idiots qui viennent faire diversion.
    Fais-toi payer par Brice de Marseille, et laisse nous delivré notre pays. pour que tu ne sois plus un esclave dans ton pays.

    # GABON D’ABORD

  4. Gayo dit :

    Si Gerard Ella Nguema se suffisait à ses 60 employés et son toit, il ne serait pas une girouette qui touche l’argent d’Ali Bongo. On sait qui sont ses clients

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