Le second tour des législatives n’a pas encore eu lieu, que déjà certains cercles de réflexion proches du pouvoir réfléchiraient à des schémas autour d’une équipe gouvernementale de 25 membres, pour coller au plus près aux recommandations du Dialogue d’Angondjé.

L’équipe gouvernementale actuelle devrait être profondément remaniée, avec la probable sortie de la moitié du gouvernement actuel comptant 41 membres. © Communication présidentielle

 

Après le premier tour des élections législatives lui ayant donné 76 élus, la majorité  – tout au moins certains de ses cercles de réflexion –  travaillerait déjà à un gouvernement de 25 membres, dont le Premier ministre. Selon des sources généralement bien informées, chaque province compterait, dans ce cas de figure, deux ministres. Toutefois, certaines provinces, à l’instar de l’Estuaire, du Haut-Ogooué, de la Ngounié, du Woleu-Ntem et/ou de l’Ogooué-Maritime, pourraient obtenir un bonus d’un ou deux ministres supplémentaires.

Par voie de conséquence, l’équipe gouvernementale actuelle devrait être profondément remaniée, avec la sortie de la moitié de l’équipe actuelle qui compte 41 membres. En effet, au moins une vingtaine de ministres devrait être débarquée pour faire place à quelques jeunes pousses et à des personnalités d’expérience.

L’Assemblée nationale dont le bureau serait mis en place autour du 19 novembre verra la création de deux ou trois Commissions permanentes supplémentaires pour «caser» certains des «ministres débarqués» à la tête de ces commissions. Parmi ces nouvelles Commissions, figurerait une chargée du suivi-évaluation des politiques publiques.

Les «experts» de la majorité sont unanimes sur un point : la sortie absolue, du gouvernement, des ministres battus aux législatives. Dans ce registre, se trouvent Michel Menga, Jean de Dieu Moukagni Iwangou, Jonathan Ndoutoume Ngome, Patricia Tayé Zodi, Edwige Bétah, ainsi que Carmen Ndaot, battue, quant à elle, aux locales à Port-Gentil. La liste qu’elle conduisait dans le 3ème arrondissement de la capitale économique n’ayant obtenu que 2 élus !

 
 

12 Commentaires

  1. Ngouss Mabanga dit :

    Ali copiste de Paul kagamé!

  2. Serge Makaya dit :

    Même 15, ce serait trop. Pauvre Gabon.Et puis, même s’il se limitait à 15, ce serait toujours un gouvernement illégitime. Depuis les mascarade de 2009 et 2016, pour moi il n’y a plus d’État au Gabon, si ce n’est qu’un état VOYOU.

  3. G.o dit :

    Qui à dit qu’il faut être pour ministre. Ils ont été investi par leurs partis pour être député. Maintenant qu’ils ont été élu, ils doivent aller siéger à l’assemblée nationale. Ali doit nommer d’autres ministres. C’est pourtant simple comme bonjour.

  4. Google dit :

    Pour coller à la réalité de l’heure et donner un signal fort le chef de l’Etat devrait maintenant nommer une femme au poste de Premier ministre pour diriger la nouvelle équipe gouvernementale. Il y a actuellement des femmes de poigne et d’expérience dans le gouvernement Issozet III

  5. mouss dit :

    25 ou 2 ministres, ne remettra pas en cause ton départ du pvoir ibubu ! tes ministres fabriqués : les moukagni iwangou et les autres te serviront de faire valoir dans tes futures commissions. Faut pas oublier Jean Gaspard Ntoutoume Ayi qui mouille en douce pour occuper le poste de 1er ministre. Mais bon un conseil, les 2 cités trahissent toujours !!!

  6. Serge Makaya dit :

    Un usurpateur qui joue avec les gabonais comme on joue avec des marionnettes. Pauvre Gabon ! Et ce cinéma dure depuis les indépendances. Donc avec aussi la complicité de la Sale et POURRIE Métropole. Pitié !

  7. Serge Makaya dit :

    Conseil à tous les vrais résistants de la diaspora gabonaise en France surtout. Ne nous décevez surtout. Ne rentrez JAMAIS dans un tel gouvernement illégal SVP. JAMAIS SVP !

  8. Ikobey dit :

    Peu importe la quantité, c’est la qualité qu’il nous faut !

  9. Laurian Ondo Mébaley dit :

    C’est une bonne idée, un gouvernement de moins de 30 membres. Je valide. Dans la Ngounié, chez ma mère, je verrai bien 3 ministres : 1 punu, 1 ndzébi, 1 gisir. Et dans l’Estuaire, 1 ministre Fang, 1 mpongwè, et 1 benga (Marie-Thérèse Vane plutôt qu’Ogandaga Jean-Marie).

  10. Laurian Ondo Mébaley dit :

    Mais vraiment, pas de ministres battus reconduit. Il y a d’autres postes que l’on peut réserver à ces nouveaux amis du Grand Maître : PCA, ambassadeurs, conseillers politiques, conseillers spéciaux, etc etc etc.

  11. onero dit :

    La préoccupation est simple : Est ce le nombre des ministres qui a empêché à ce que la parole soit appliquée je cite “je serai heureux lorsque les Gabonais seront heureux ” ou alors
    2 – Les 5000 logements ne sont pas sortis de terre
    3 – La construction des salles de classes
    4 – les médicaments dans les hôpitaux régionaux
    5 – les poubelles jonchées les rues de lbv , pog , Oyem…
    6 – Bref tout soit au point mort ( économique , social et sportif)
    La solution est simple mettre les patriotes pas les bouffons et que les objectifs à court, moyen terme, et long terme soient connus de tous .Ne pas vouloir tout entreprendre au même moment . “Une seule main ne peut attraper plusieurs objets ” disait mon grand père

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