La coopération entre le Gabon et le Maroc a été évoquée, le jeudi 9 mai 2012 à Libreville, entre l’Ambassadeur du Royaume du Maroc au Gabon, Ali Bojji et le Premier ministre gabonais, Raymond Ndong Sima.
Le directoire de l’Union du peuple gabonais, réuni récemment au sein de son Conseil exécutif, a passé en revue l’actualité nationale et s’est prononcé sur la sortie du président Ali Bongo Ondimba face à la haute administration gabonaise, mais aussi sur l’arrivée du coach Paulo Duarté à la tête de l’équipe nationale gabonaise.
Depuis l’annonce de l’arrivée à l’Elysée du socialiste François Hollande qui a promis, durant sa campagne, d’engager «une rupture» avec «les vielles pratiques de la Françafrique», les Africains francophones notamment espèrent la fin de l’action néocoloniale prêtée à la France en Afrique, dénommée Françafrique. Une notion que l’on utilise parfois sans en comprendre véritablement le sens.
Dans une interview accordée au quotidien L’union, le 8 mai, le directeur général de l’Agence nationale des grands travaux (ANGT), Henri Ohayon, s’épanche, entre autres, sur la supra structure qu’il dirige, les grands travaux et les 12 000 milliards d’investissement programmés sur les cinq prochaines années au Gabon.
Ancien membre du gouvernement et journaliste de formation, Guy Bertrand Mapangou a été nommé, le 7 mai, président du Conseil national de la communication (CNC), par décret présidentiel. D’autres nouveaux membres ont été nommés qui tableront désormais sur la liberté de la presse, entre autres.
Six leaders de l’opposition gabonaise, regroupés au sein de la Coalition des partis politiques pour l’alternance, ont publié, le 7 mai, une déclaration à travers laquelle ils rendent hommage au nouveau président de la France et indiquent les espoirs qu’ils fondent sur sa mandature.
Les sessions criminelles spéciales annoncées par le président de la République lors du Conseil de ministres du 3 mai dernier, se sont ouvertes ce 7 mai au tribunal de première instance de Libreville.
A l’issue de la «session de rattrapage» qui a permis, le 5 mai dernier, à certains électeurs de repartir aux urnes pour élire leurs représentants au parlement, l’on annonce déjà que le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir) a remporté les six sièges en jeu et celui de sénateur du deuxième arrondissement de Tchibanga (Nyanga), portant ainsi le nombre de ses députés à 113 sur 120 à l’Assemblée nationale.
Plaque tournante de la Françafrique, le Gabon a félicité, par le biais du président Ali Bongo, François Hollande pour sa victoire à l’issue du second tour de la présidentielle française. Elu président avec 51,67% des voix face à Nicolas Sarkozy (48,38%), le porte-étendard du Parti socialiste (PS) est devenu le 7e président de la République française.
Pour afrik.com, la victoire de François Hollande à la présidentielle française marque une «rupture», «au terme d’une campagne extrêmement virulente qui a vu les thèses extrémistes du Front National déteindre sur les positions du président sortant Nicolas Sarkozy. (…) L’opinion publique africaine avait eu de nombreuses occasions de déplorer l’action erratique de la France en Afrique au cours des cinq années de la Présidence de Nicolas Sarkozy».