Libreville soumise au rationnement en eau potable

Les populations de la capitale gabonaise, dans la quasi-totalité de ses arrondissements, font face depuis près de vingt quatre heures à une absence du «seul liquide que réclame le corps». La situation, selon les techniciens de la Société d’énergie et énergie du Gabon (SEEG), est la conséquence d’un éboulement de terrain consécutif aux fortes averses de la nuit du 21 octobre 2012.