Partageant les mêmes préoccupations sur la qualité de la prise en charge sanitaire des étudiants, le Centre national des œuvres universitaires (CNOU) et le Samu social gabonais envisagent la formalisation d’un partenariat devant aboutir, entre autres, à la modernisation du dispositif médical universitaire et à la mise en place d’un parcours de santé structuré, rapide et accessible.

La DG du CNOU, Cyrielle Zora Kassa épouse Nzigou, et le patron du Samu social, Dr Wenceslas Yaba, le 18 novembre 2025, à Libreville. © D.R.

 

«Aucun étudiant ne doit payer qui que ce soit pour être en bonne santé», estime le Dr Wenceslas Yaba. L’assertion du conseiller spécial du président de la République en charge du département Santé et patron du Samu social gabonais est partagée par Cyrielle Zora Kassa épouse Nzigou, directrice générale du CNOU. Les deux responsables ont échangé mardi 18 novembre 2025 sur l’éventualité d’un partenariat unissant les deux structures dont ils ont la charge au bénéfice des étudiants gabonais. 

Le but de ce partenariat est, en effet, de renforcer durablement la prise en charge sanitaire des étudiants et repenser l’accès aux soins en milieu universitaire. Il s’agit, résume-t-on au CNOU, de créer une nouvelle dynamique sanitaire pour les campus. Aussi, la collaboration avec le Samu social gabonais vise-t-elle ainsi à offrir aux étudiants un cadre d’étude plus sûr, plus sain et mieux adapté à leurs besoins, à travers trois actions : «la modernisation du dispositif médical universitaire, la mise en place d’un parcours de santé structuré, rapide et accessible, et le renforcement de l’accompagnement social pour une prise en charge continue et globale».

Des engagements clairs et affirmés

Dans la DG du CNOU en visite au siège du Samu social gabonais à Libreville. © Com. CNOU

«Les étudiants doivent avoir accès aux soins gratuitement, partout sur l’ensemble du territoire, c’est ce point de vue que porte le Samu social gabonais, que Mme Cyrielle Zora Kassa épouse Nzigou est venue partager avec nous, aux fins de finaliser un partenariat rigide et protecteur pour nos étudiants», a posté sur Facebook le responsable du Samu social gabonais, Dr Wenceslas Yaba, saluant la détermination de la directrice générale du CNOU. 

Il a également insisté sur la clarté des besoins exprimés par le CNOU et sur la volonté immédiate d’améliorer la qualité de vie étudiante : «La directrice générale du CNOU a été très précise sur les besoins, et vraiment convaincante sur sa détermination à améliorer immédiatement la qualité de la vie étudiante. L’étudiant ne doit être concentré qu’à ses études et le reste, c’est l’affaire du CNOU.»

Vers une santé universitaire repensée

Ce futur partenariat d’envergure illustre déjà une volonté commune : celle de garantir aux étudiants gabonais un accès équitable et gratuit aux soins, tout en consolidant l’accompagnement social. Il s’agit d’un pas décisif vers une santé universitaire repensée, où la réussite académique s’appuie sur un environnement protecteur et inclusif.

En unissant leurs expertises, le CNOU et le Samu social entendent ainsi poser les bases d’une nouvelle dynamique sanitaire, centrée sur le bien-être, la prévention et la réussite académique des étudiants gabonais.

 
GR
 

0 commentaire

Soyez le premier à commenter.

Poster un commentaire