Le porte-parole de la présidence de la République a conclu à la non-tenue de la conférence nationale annoncée par l’opposition et a réfuté l’idée d’une crise dans le pays. Toutes choses sur lesquelles campe l’opposition. Survol rapide de la situation. 

Gabonreview.com - Dans ce conflit chargé de testotérone, qui pense à son avenir à elle ? - © D.R.

Alain Claude Bilié Bi Nzé, porte-parole de la présidence de la République du Gabon a coupé court, le jeudi 26 juillet dernier, à l’idée d’une conférence nationale annoncée par l’opposition au mois de septembre prochain.

«Il n’y a pas de possibilité d’ouverture d’une conférence nationale au Gabon. Le Gabon n’est pas un pays en crise, le Gabon ne connaît aucune crise sociale, aucune crise politique, aucune crise institutionnelle et donc une conférence nationale ne se justifie pas. Je crois que cela est assez clair ! Maintenant, s’agissant de ce qui est prêté à François Hollande comme propos, personne au sortir de l’Élysée, ni pendant l’entretien, n’a entendu parler d’une quelconque injonction faite au Gabon de tenir une conférence nationale. Cela existe dans l’imaginaire de certains opposants qui, depuis trois ans, n’ont trouvé que la conférence nationale comme solution aux problèmes auxquels le Gabon est confronté», a clairement dit le porte-parole de la présidence de la République du Gabon qui, lors de sa traditionnelle conférence de presse hebdomadaire, répondait aux questions des journalistes aux sujet des dernières déclarations de l’opposition.

L’idée d’une conférence nationale est en effet agitée par l’opposition et la société civile depuis le 3 juillet dernier au sortir d’assises organisées à Paris par ces entités autour de la rencontre Ali Bongo-François Hollande à Paris le 5 juillet dernier. Elle a d’ailleurs été martelée par les différents intervenants du meeting donné par l’Union nationale (UN) le 21 juillet dernier. Toutefois, s’il faut reconnaitre que de nombreux titres proches de l’opposition l’ont indiqué, aucun officiel de l’opposition n’a publiquement affirmé que cette idée de conférence nationale soit une injonction donnée par François Hollande au chef de l’État gabonais.

Sans prêter le flanc à l’opposition, une analyse ne fut-ce que sommaire et objective amène à l’évidence de la crise politique controversée. Celle-ci prend source dans le fait, reconnu et répété par biens des analystes politique, que le président Ali Bongo a été «mal élu», et dans la radicalisation des deux camps, opposition et majorité. La principale force de l’opposition à l’actuel président du Gabon, qui ne s’est jamais remise de l’issue de la présidentielle anticipée de 2009, campe sur une victoire qui lui aurait été volée. Le paroxysme de cette posture a été atteint avec la prestation du serment présidentiel par André Mba Obame en janvier 2011. De son côté, le camp de la majorité n’a jamais cessé la chasse aux sorcières, débutée avec la révocation de nombreux Gabonais connus pour avoir soutenu la candidature de l’ancien ministre de l’Intérieur.

Dans une démocratie apaisée, on ne saurait pourtant avoir un seul groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, quelles qu’en soient les raisons. Dans une démocratie apaisée, on ne saurait trouver une Cour constitutionnelle connue pour être systématiquement en faveur du même camp. Dans une démocratie apaisée, on ne saurait avoir des fonctionnaires privés de leurs salaires depuis bientôt trois ans. Dans une démocratie apaisée, on ne saurait avoir un bivouac permanent des militaires devant la principale université et sur les principaux carrefours de la capitale… bref, on peut trouver là les symptômes  d’une crise politique réelle, même si elle ne se traduit pas par des émeutes dans la rue. Il est donc nécessaire d’apaiser le climat. C’est sans doute fort de quoi, bien avant sa rétractation, le Premier ministre Ndong Sima a-t-il lancé l’appel à une large concertation visant, entre autres à «poser un diagnostic de la gouvernance politique, économique, sociale et démocratique de notre pays ; assurer l’adaptation de l’État au contexte économique et social au regard de la demande croissante de nos concitoyens en faveur d’une gouvernance de qualité.»

Lors du meeting de l’UN, le 21 juillet dernier, André Mba Obame, qui annonçait une tournée nationale visant à promouvoir les assises nationales annoncées, a indiqué que la conférence nationale invoquée devrait permettre que le changement souhaité «ne se traduise pas par la victoire d’une partie du Gabon contre une autre partie du Gabon.» Maintenant que la pouvoir a indiqué qu’il n’y aura pas de conférence nationale, on devrait s’attendre à une exacerbation de la tension politique dans le pays pour les semaines qui viennent.

Interrogé à ce sujet, Jean-Pierre Rougou, l’un des vice-présidents de l’Union nationale, a laissé entendre que «Billé Bi Nzé fait de la prestidigitation. Il raconte des choses qui n’engagent que ses mandants. Les institutions du Gabon doivent absolument être corrigées, parce qu’elles ne représentent plus la réalité sociopolitique du pays et qu’elles ne fonctionnent pas comme dans un pays démocratique. Le pays est en crise, sinon on ne verrait pas autant des gendarmes déployés dans les rues. La conférence nationale se fera. Nous mettrons tout en œuvre pour cela.» Cette dernière phrase sonne tout de même comme un air déjà entendu… un peu avant les dernières législatives.

 
 

18 Commentaires

  1. Eric Nguéma Mba dit :

    J’ai tendance à accorder du cérdit aux paiers de gabonreview. Mais là, je suis un peu déçu (et c’est peu dire).
    Ceci n’est pas un papier factuel et l(analyse est plus que biaisée.
    Les journalistes de gabonreview ont le droit d’avoir des opinions. Mais il ne faut pas se moquer des lecteurs. La constestation par Mba Obame et ses potes du pouvoir d’Ali Bongo ne peut constituer une crise de quelle que soirte que soit.Je vis aux USA. Mais je reviens de 3 mois de vacances au Gabon que je n’avais pas revu depuis 5 ans. Franchement, les Gabonais se fouent de toutes vos histoires. Ils veulent du boulot, une bonne école, ds routes et de bons hôpitaux. ABO ou AMO, c’est pas leur problème! ça fait déjà 3 ans qu’ABO est là, il ne s’est rien passé malgré tous les cris d’AMO.
    Que ça ne vous plaise pas, c’est votre droit, mais resoectez vos lecteurs. On veut des faits dont on tire des analyses sérieuses, pas des sentiments personnels. Merci.

    • Bob Mord-les dit :

      Les gabonais “veulent du boulot, une bonne école, ds routes et de bons hôpitaux. ABO ou AMO, c’est pas leur problème! ça fait déjà 3 ans qu’ABO est là, il ne s’est rien passé malgré tous les cris d’AMO.” Ce sont là des manifestations de la crise sociale. Ils veulent tout ça mais savent qu’il ne peuvent pas l’avoir parce que Ali dilapide l’argent à faite le tour du monde, à s’amuser, à payer des monuments immobiliers et à rétribuer ses copains-coquins. Là est aussi la crise et l’article qui liste des symptômes irréfutables de crise et semble être écrit avec une plume trempée dans la prudence, dit que ce n’est pas parce que les Gabonais ne sont pas dans la rue que y a pas crise. Faut pas ruer dans les brancards dès que votre point de vue est contredit.

      Tant qu’on ne réglera pas les problèmes évoqués ici (Mboranstuo, le CNC, l’Assemblée de parti unique) le pays ne sera jamais bien. Faut pas réduire les gabonais à des animaux qui ne pensent qu’à manger, boire, dormir et faire des rejetons. Ce sont justements les manquements que vous indiquez qui sont les plus dangereux et pourront embraser le pays. Les gabonais ne parlent pas mais ils ont faim et manquent de tout. Ça c’est la crise la plus dangereuse. Chez vous aux States on dit “An Hungry mob is an Angry mob” (une foule affamée est une foule nerveuse). Faut pas attendre l’explosion pour panser les plaies ensuite.

      • inongo Ayile dit :

        OUI BOB MORD-LES! T’as raison! “Them belly full, but we hungry” et effectivement “a hungry mob is an angry mob”! Ali l’anglophone va le vivre un jour. Un jour qui arrive au grand galop!

    • Le fils de la Veuve dit :

      @Eric Nguema Mba. Vous vivez aux USA ? Pourquoi pas au Gabon alors si tout allait bien ? En qualité de quoi vous parlez au nom des Gabonais ? Quand et où vous ont-ils dit qu’ils s’en moquent ? Qui vous a dit que l’on peut avoir du boulot, des bonnes écoles, des routes, des hôpitaux avec une gouvernance chaotique ? Qui vous a dit que c’est possible quand on vit dans la suspicion permanente, quand les gens ont du mal à se parler dans la rue selon qu’ils soient notoirement de tel ou tel camp ? Qui vous a dit que c’est possible quand l’allégeance politique supplante la compétence technique ? Qui vous a dit que c’est possible quand toutes les normes administratives, juridiques et institutionnelles sont violées systématiquement ? Qui vous adit que c’est possible quand le fait du prince supplante la loi , Qui vous a dit que c’est possible quand la prédation, l’affairisme sont confortablement installés au sommet de l’État. Vous parlez de choses que vous ne connaissez pas…

    • inongo Ayile dit :

      Vous n’avez pas bien lu. Reprenez la lecture. Le fait de vivre aux USA ne fait pas de vous un spécialiste de la presse. Compétence dont je suis sûr, au vu de votre réaction, vous ne disposez pas. Cet article est très équilibré en ce qu’il donne les arguments de chaque partie. Je ne crois pas que la chute de ce papier soit biaisée.Elle dit encore toute la démarche objective du journaliste. C’est dommage que vous ne vous en êtes pas rendu compte. Quand à vos arguments. Ils sont une honte pour quelqu’un qui prétend vivre aux Etats Unis. Vous dites que les Gabonais veulent du boulot, une bonne école, des hôpitaux, des routes. SOit. Là vous avez fait une énorme prouesse en le constatant. A votre liste j’afficherai aussi le logement. Alors pensez vous que celui qui n’a pas tout cela, c’est à dire ce minimum vital peut décemment s’en foutre? A partir de là ABO ou AMO cela devient un problème justement. A savoir que l’un ABO n’arrivant pas à donner cela aux Gabonais peut-être qu’il serait mieux de tester l’autre monture AMO. Les cris d’AMO? Vous m’étonnez. Vous dites que vous venez de passer trois mois au Gabon? N’avez vous pas entendu les cris des étudiants qui marquent un arrêt de cours depuis six mois? N’avez vous pas entendu les ultimatum des syndicats à cause de la vie chère? Le cri des femmes dans les hôpitaux délivrant à même le sol? Ce n’est pas AMo qui crie. Mais la population qui a mal à son pays. Vous vivez dans un pays où le niveau de conscience et de vigilance populaire est le plus élevé au monde. Pour un cent de plus au prix du gallon d’essence, l’américain brandirait des pancartes à la maison blanche. IL n’a pas de boulot aujourd’hui, certains sont sans abris mais ont oublié tout ce qu’Obama a réalisé en quatre ans et sont les premiers à vouloir son départ. Savez vous pourquoi Gore a coulé en 2000? Pour avoir déclarer qu’il pourrait être amené à utiliser les réserves pétrolières stratégiques. Ali Bongo est incapable de réaliser ses promesses c’est trop visible. Vous êtes le seul qui en trois mois n’a pas été capable de réaliser que le pays est à la ramasse. Savez vous pourquoi Gore a coulé en 2000? Pour avoir déclarer qu’il pourrait être amené à utiliser les réserves pétrolières stratégiques. Il avait touché les ricains sur un point très sensible. Vous ne pouvez pas dire qu’il manque le minimum vital et vouloir éluder le problème ALi Bongo garant constitutionnel de ce minimum vital c’est que vous n’avez rien compris aux problèmes de votre pays. Si vous n’avez pas préféré fuir que de participer à la solution. Mon frère Nguema Mba, arrête de dire des inepties quant tu n’as rien à dire.

  2. lari yari dit :

    D’avis avec monsieur NGUEMA MBA,
    Et je trouve profondément triste et totalement scandaleux ce fait qui consiste pour ces politicards de concentrer l’existence au gabon autour de leurs petites personnes alors que c’est le peuple gabonais qui importe et à qui il faut hopitaux,écoles,université,nourriture…L’un se comporte comme le propriétaire du Gabon hérité de son père,l’autre comme un aigri écarté du Gateau Gabon.Mais le comble de tous se sont ces jeunes gaboanis ,qui se préconstituent esclaves, sans conviction ni valaur ni retenu qui sont prèts à tous pour sois disant réussir par le truchement de la langue de bois,du soutien à la négation, le mépris des règles de vie communes si chères dans nos familles et villages. Ils osent à la télévision au vu et à l’écoute de tous, toute honte bue tenir des propos hors du commun, ils se préparent à péréniser le malheur. Et dire que ils vouent leur existence qu’à si peu de chose, quel morbité.

    • Rank dit :

      Mais que proposez-vous donc au peuple ? Se mettre en situation de spectateur et attendre que le bon Dieu vienne règler les problèmes ? Avec la mort de Mamboundou (encore que), il n’y aurait plus d’opposition (en tous cas pas les Manganga Moussavou et autres Mayila) si l’UN avec Mba Obame ne constituaient pas un semblant d’équilibre de la terreur.

      S’il y a des gens à blâmer ce sont les Bongo qui ont transformé le pays en monarchie et surtout Ali Bongo qui croit que le Gabon est la plantation dont il a hérité de son père et dont il peut faire ce qu’il veut.

      Si les choses étaient si sereines pour le PDG, si ce parti avait l’adhésion populaire qu’elle prétend avoir, pourquoi a-t-il refusé la biométrie en décembre 2012 ? Pourquoi celle qu’il propose maintenant ne permettra toujours pas la transparence électorale ? Pourquoi doit-on trouver normal que la belle-mère d’Ali Bongo soit le juge des élections ? Quand donc le PDG gagnera-t-il une élection ? La crise c’est d’abord l’usurpation du pouvoir par les Bongo et tous leurs esclaves dont la dernière acquisition est ce Bilié By Nzé.

      N’allez pas demander aux gens de croiser les bras parce que vous, Lari Yayi et Eric Ngéma Mba vous parvenez à manger, à étudier ou travailler. Pourquoi Eric Nguéma Mba ne rentre-t-il pas travailler dans ce pays où tout est bien ? Et pourquoi vous, Yayi n’entrez pas en politique pour proposer ce changement d’acteurs qui devient votre seule rengaine pour justifier l’immobilisme.

      Ce pays va mal à tous les niveaux et ce n’est pas parce que certains repus crient tout va bien qu’il faut fermer les yeux et laisser faire.

      • lari yari dit :

        A mon compatroite RANK,
        Je répondais plutot à Eric que la participation aux choses de notre cité par de simples mots a montré au Gabon que ce n’était qu’une voie perverse d’accéder au pouvoir, les exemples sont légions au pays vous en convenez j’espère.Et je pense la passivité qu’on note chez nombre de gabonais en est la parfaite illustration: “ils sont fatigués de parler”.
        Lors de l’appel au rassemblement à l’initiative de certains responsables d’associations et autres, je vous dis que il n’y a pas souvent grand monde.Ce n’est pas souvent encourageant je suppose pour ces courageux qui en prennent l’initiative.
        Alors que faire selon vous, face à ces contradictions?
        Et donc je propose à tous ici que l’on initie, un débat sur les solutions concrètes aux pb du pays, et non plus de vaines parlottes.
        UN proverbe de chez nous dit:lorsqu’on veut choisir une pagaie (car il y en a de différentes tailles),on regarde avant la taille de ses bras.

    • inongo Ayile dit :

      Vous aussi vous vivez aux Etats Unis? Si c’est le cas on comprend votre problème de repères.

  3. Pirate 241 dit :

    On s’attendait de toute façon à ce refus. Personne n’a pensé que le PDG allait applaudir et dire, tout de go. Allons-y. Le signe précurseurs de ce refus c’était déjà la reculade du Premier ministre. Comme le rappelle l’article, sa concertation était pourtant la reconnaissance d’un malaise sociopolitique dans le pays. Maintenant l’aboyeur de service vient dire que tout va bien, alors que Ndong Sima avait reçu l’aval d’Ali et du conseil des ministres.

    Comme on le pressent avec la déclaration de J.P. Rougou, l’opposition va pousser pour faire reculer le mur du refus. On espère simplement que ce ne sera pas un remake du “Pas de biométrie, pas d’élection”. Et il y a eu élection, avec un effet inattendu gravissime: une majorité “extravagante”, comme l’a ecrit Gabonreview, à l’assemblée nationale.

  4. Gabao.kool dit :

    D’entrée de jeu, Alain Claude Bilié Bi Nzé, porte-parole d’Ali Bongo et du PDG Veut être intéressant et entreprenant en éssayant de puiser de l’eau claire dans un marigot de crocodiles. Disons qu’il est important de comprendre que, si Ali Bongo qui paraît aussi cosmonaute que mythomane du Gabon refuse la crise socio-politico-économique du Gabon par l’entremise de Bilié Bi Nzé en ses qualités de larbin, cela ne peut que faire le point du veritable mal du pays.

    En effet, lorsque le pouvoir est mal acquis, c’est à dire avec force et sans valeurs démocratiques, et que l’on dispose d’énormes carences de leadership, on devient despote et s’entoure des inféodés et autres laquais qui seront voués au chauvinisme, comme le fait Bilié bi Nzé par les faux-semblants et faux-serments.

    Par ailleurs, force est de constater que, le rejet de crise et de conférence nationale souveraine par Ali Bongo et les siens est une preuve à leur pouvoir éffrité, tout comme, à leur déclination systématique de dévélopper le Gabon et ses composants. En outre, comment expliquer cette crainte ? Pouquoi cette incohérence ? La logique enseigne de traiter paisiblement le peuple à qui l’on doit son accession au pouvoir au moyen d’un scrutin sans fraude, et, de respecter la constitution de ce état. Or Ali Bongo et les siens violent tout ça : le peuple est muselé et sauvagement brutalisé par les policiers ; toutes manifestations paisibles sont interdites ; les decisions rocambolesques au niveau de l’activité économique sont prises notammant, l’interdiction brutale de l’exportation des grumes qui s’est soldée par la fermeture de plusieurs PME et PMI causant donc le chômage ; création de nombreuses agences controlées depuis la présidence qui aujours’hui, entravent le fontionnement des différents ministères devenus trop insignifiants ; l’accentuation de la
    corruption et de la pauvreté due à l’iniquité ( IDH 113e/174 par PNUD )…

    En définitive, la crise du Gabon est indubitable, malgré les « choux » d’Ali Bongo, Bilié bi Nzé et le PDG, le reste des compatriotes doit devenir ( 1 ) pour combattre ce mal qui bloque le dévéloppement de notre cher GABON.

  5. Gabonais dit :

    Eric Nguéma Mba

    Mais ce bien être : travail, école, hôpitaux, etc. Cela ne tombe pas du ciel. Aucun pays ne s’est développé n’a abouti à la justice sociale sans une vision et un engagent des dirigeants. Vous n’allez pas faire croire aux gabonais qu’ils peuvent arriver à bien vivre au Gabon en laissant les Bongos et le PDG s’accaparer des richesses de chaque gabonais. Les hôpitaux, les écoles, et le travail, comment viendront-ils à la hauteur des attentes des gabonais sans une bonne gestion du pays?

    • lari yari dit :

      Cher Eric NGUEMA MBA,
      De mon humble avis je trouve que la question des solutions aux problèmes de notre pays n’a jamais réellement été abordée.Tout le monde parle de “visions,bonne gestion du pays,besoins de démocratrie …rien que des mots comme seules solutions à ces problemes dont le résultat est le déclin continuel du Gabon.
      Nous avons vu en 1990,certe certains d’entre nous étaientt très jeunes, un brin d’espoir de changement, nous savons ce qu’est devenu le principal leader politique de cette époque.
      Lors des dernières élections présidentielles de 2009, nous avons vu comment l’armée n’a pas hésité à tiré sur une cinquantaine de gabonais selon plusieurs sources, d’ailleurs la CPI a été saisie à cet effet par un compatriote.
      Je suis d’accord lorsque vous alléguez que notre “bien etre:travail, école, hopitaux” ne peut pas arriver en faisant avec les memes.Aussi ma question est la suivante: que pensez vous que de propre propos: “vision, bonne gestion”? pour moi ils n’ont rien de précis.
      Ils nous revient peut etre à tous de réfléchir sur les solutions concrètes au pb Gabon et d’inventorier les outils de tous ordres avec leur efficacité, pour enfin sortir du verbiage inutile qui nous caractérise nous gabonais qui maleureusement est souvent sorte de nuisance sonore dont le but est d’attirer l’attention de ceux qui sont soit disant au pouvoir.

  6. MoineMouwandzila dit :

    Tres bien, encore moi,

    Hier c’était la biometrie.
    le gabon etait devenu un pays non democratique et ingouvernable parcequ’il manquait de biometrie. la biometrie instaurée,

    voici une nouvelle raison arguée par les opposants:

    la conférence nationale.

    le pays ne doit plus fonctionner s’il n y a pas la conférence nationale. pour cette raison il n’y a plus de democratie au gabon.
    meme GABONEWS lui meme est devenu porte parole de l’opposition et en lieu et place de ce dernier lui fourni des alibis pour justifier cette mascarade(article present).

    Mais franchement c’est quoi ce venin qui vampirise l’opposition gabonaise au point de pomper de l’air ainsi aux paisibles citoyens.

    le principe democratique permet t’il de pourrir ainsi le quotidiens des gens oubien d’attendre son tour pour regner;

    c’est vraiment deplorable cette pratique de certains de toujours exiger des concertations, des negociations, des conferances nationales ou siegeront ceux la meme qui ont mis ce pays a genoux soit disant pour traiter les maux du pays
    non mais sans blague
    ce sera simplement pour etre vu et trouver aussi sa place au soleil, au detriment du peuple qui croupit toujours dans la misere.
    Mr ALI, Mr le porte parole du Gouvernement, nous sommes avec vous pas de conferance nationale.
    le chien aboie trop deja, mais la caravane passera toujours.

    • Le fils de la Veuve dit :

      @MoinemOndzila. “Le peuple croupit dans la misère” ? Par la faute de qui ? Quel est le parti qui dirige ce pays depuis 45 ans ? Quelle est la famille qui pille ce pays depuis 45 ans ? Quelle est la famille qui, en 45 ans, a placé le plus personnes au sommet de l’Etat ? Une fois que vous aurez répondu à ces questions, vous serez gentils de répon,dre après à celles-ci : ” qui est donc responsable de la misère du peuple ? ” , “quellle attitude le peuple doit-il adopter à son égard ? ” ” comment le peuple peut-il imposer son verdict ?”
      Vous faites du vent…. Du balai….

      • MoineMouwandzila dit :

        Ah, Le Fils dans le fille de veuve ou dans sa jupe.

        encore un hors propos,

        decidement le respect des convenances n est pas votre fort.

        alors je vais vous eduquer encore.

        la vie en société est regie par des regles de bienséances,dans un but noble si tu l’ignore.

        celui de permettre aux hommes de vivre differemment des animaux.

        en ce sens, l’alternance au pouvoir doit passer par des voies clairements etablies par la democratie vis a vis de laquelle nous avons tous adherés.

        la misere au gabon est attribuable à tous les hommes politiques quelque soit le bord.
        pourquoi condamner ceux d’un bord seulement et pas ceux de l’autre.

        et ici je te tiens

        ton propos :” Quel est le parti qui dirige ce pays depuis 45 ans ?”

        alors que dans un commentaire sur un article anterieur,
        tu vomissais que des recommandations partisanes ne rentre pas dans le fonctionnement d’un gouvernement.

        comment te qualifier au vu de tes amalgames? a toi meme de trouver le mot.

        mais a chaque fois que tu va t’égarer, je serai toujours la pour te conduir var la lumiere.
        Bien des choses.

        • Le fils de la veuve dit :

          les recommandations partisanes n’ont rien a voir avec les institutions mais les partis fournissent une grille de lecture, un credo doctrinal sur lequel s’appuie le gouvernement. Ces nuances sont trop compliquées pour les esprits simples du PDG. Les institutions comme les partis sont des personnes morales representées par des personnes physiques . La responsabilite est celles des personnes morales et tout au plus des reprèsentants désignés. La responsabilité collective n’existe pas. Assunez vos betises MoineMandzila…

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