Le Fonds Nations unies pour la population (UNFPA) a présenté, le 19 novembre à Libreville, le rapport sur l’état de la population mondiale 2018. Celui-ci est axé «le pouvoir du choix : les droits reproductifs et la transition démographique».

Keita Ohashi, le représentant résident de l’UNFPA au Gabon, lors de son allocution, Libreville le 19 novembre 2018. © Gabonreview

 

Le rapport  sur l’état de la population mondiale 2018 a été officiellement présenté le 19 novembre à Libreville, par le Fonds Nations unies pour la population (UNFPA). Ce rapport a pour  thème «le pouvoir du choix : les droits reproductifs et la transition démographique».

Ce rapport aborde, selon représentant résident de l’UNFPA au Gabon, «la question de la fécondité et la manière dont le choix peut changer le monde et présente  la tendance mondiale du taux de fécondité et du contexte gabonais», a expliqué Keita Ohashi.

Les participants à la cérémonie de présentation de l’état de la population 2018, Libreville. © Gabonreview

En ce qui concerne les tendances mondiales,  l’état de la population 2018 se présente en quatre grands groupes de pays.

Le premier groupe est constitué de 43 pays parmi lesquels se trouve le Gabon. Ce groupe est caractérisé par  une forte fécondité  de 4,2  enfants par femme.

Le deuxième groupe est constitué de 30 pays où la fécondité a diminué considérablement. Le taux de fécondité se situe entre 2,6  et 3,9 enfants par femme. Le troisième groupe est constitué quant à lui de 62 pays où la fécondité a diminué rapidement. Le taux de fécondité varie entre 1,5 et 2,5 enfants par femme. Quant au dernier groupe, qui compte 22 pays, il est constitué des Etats à faible fécondité avec 1,5 ou moins d’un enfant par femme.

Selon, Jonasse Antimi, directeur de la santé maternelle,  le Gabon est considéré comme un pays à forte taux de fécondité avec un indice synthétique de fécondité de 4,2  enfants par femme. Le  taux de fécondité le plus élevé est observé dans l’Ogooué-Ivindo avec 7,2 enfants par femme, suivi de l’Ogooué-Lolo situé à 6,2 enfants par femme.

Au regard de ces tendances, le secrétaire général du ministère de la Santé a estimé que les autorités gabonaises doivent «mieux affiner les réflexions et les analyses de ce rapport, mais aussi et surtout, permettre à l’ensemble des acteurs du développement du Gabon à s’engager et évoluer plus facilement vers l’atteinte des Objectifs de Développement Durable, dont l’idée centrale est de « ne laisser personne pour compte d’ici à 2030», a déclaré Guy Patrick Obiang Ndong.

Auteur : Jean-Thimothé Kanganga

 
 

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