La ministre de la Pêche et de la Mer, Clémence Loupdi Matiga a ouvert ce 10 août à Libreville, les premières Journées du ministère de la Pêche et de la Mer, consacrées à la vulgarisation des aspects peu connus de ces secteurs prometteurs.

Clémence Loupdi et deux autres membres du gouvernement lors du lancement des
premières journées de la pêche et de la mer, le 10 août 2018 à Libreville. ©
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En présence d’un parterre d’invités parmi lesquels les responsables des missions diplomatiques, d’ONG, des opérateurs économiques, la ministre de la Pêche et de la Mer, Clémence Loupdi Matiga, a lancé les premières Journées du ministère dont elle la charge. Baptisées «Focus PAM» en référence à la pêche, à l’aquaculture et à la mer (PAM), cet événement se déroule du 10 au 11 août 2018.

Selon les organisateurs, «le Focus PAM est un lieu d’échanges professionnels où les acteurs du secteur, opérateurs économiques et partenaires au développement abordent les questions d’implémentation et de vulgarisation des politiques sectorielles relatives à la pêche, à l’aquaculture et à la mer».

Clémence Loupdi Matiga a rappelé que «le domaine maritime se trouve être une vaste plateforme transversale ou se déploient plusieurs activités, à ce titre une attention particulière doit toujours être portée à l’utilisation de cet espace». C’est la raison pour laquelle, a-t-elle expliqué, le ministère de la Pêche et de la Mer, à travers de ces journées, veut donner une meilleure visibilité à la diversité des acteurs, leurs activités, les différentes stratégies ou mesures relatives à la gestion intégrée de l’ensemble du domaine maritime.

Les intervenants ont ainsi exposé sur la «cartographie des pêches du Gabon» en présentant les conditions et les modalités de gestion du secteur de la pêche dans le pays, ainsi que sur la stratégie maritime intégrée du Gabon. La deuxième journée ayant un caractère récréatif, certains services du ministère de la Pêche et des opérateurs économiques présenteront leurs activités au public au Centre d’Appui de la pêche artisanale de Libreville (Capal) sise à Oloumi.

Toutes les actions entreprises au cours de ces journées, selon les organisateurs, participent de la volonté du gouvernement de faire du secteur de la pêche et de la mer un des éléments de la relance de l’économie, à travers sa participation croissante au PIB.

 
 

5 Commentaires

  1. les failles de la pêche dit :

    La croissance de la pêche est de combien ? gros titre farfelue?
    C’est horrible de savoir que depuis 1960, le Gabon tourne avec un chiffre d’affaires du domaine pêche au tour de 45 milliards de cfa par an. c’est une honte madame la ministre, car comparativement à d’autres pays, le Gabon ne tire pas sérieusement et efficacement un grand profit sur les recettes halieutiques au vue de ses 800 km de côte et de sa superficie maritime.
    SENEGAL 650 km de côte maritime, Chiffre d’affaire pêche de 400 milliardes de CFA
    Mauritamie 700 km de côte maritime 350 milliards cfa de recettes halieutiques
    Maroc 1400 km de côte maritime, 500 milliards cfa de recettes halieutiques (transformation en boîtes de conserves)
    Guinée conackry 337 km de côte maritime, 270 milliards de chiffre d’affaire pour la pêche
    Gabon 800 km de côte maritime , 45 milliards de cFA de recettes halieutiques dont (3 milliards de CFA par an de l’UE)
    Les gouvernements successifs des Bongo ont abandonné volontairement l’investissement dans ce secteur comme celui de l’agriculture, dans le but avoué d’appauvrir les populations gabonaises.
    Le régime de Bongo préfère vendre le secteur à l’UE contre 3 milliards de CFA par an. sachant que l’UE rase tout ce qu’elle trouve dans les fonds marins. elle utiliserait on ne sait jamais des filets électriques de pêche qui dévaste les mers et les océans.
    Bref, le développement de ce secteur permettrait d’embaucher plus de 10 000 personnes comme au Sénégal et devrait permettre la création des usines de fabrication des conserves de sardinels , des boites de thons, des boites de crabes et d’autres conserves.
    Si c’était des gabonais qui géraient le Gabon, on aurait eu depuis la nuit des temps comme au Sénégal :
    – 10 ports de pêche repartis sur la façade maritime
    – une police maritime pour surveiller et contrôler l’activité maritime contre la piraterie maritime
    – 5 usines de transformation des produits halieutiques (Thons, sardinels, crabes, maqueraux, poissons salés, usine de sel etc…).
    – l’AGEOS devrait surveiller avec le concours du CGC, des entrées illégales des bateaux dans la zone maritime gabonaise
    -Une grande école supérieure dans les métiers de la pêche et de la mer (capitainerie, mariniers)
    -Un centre de réparation des engins maritime
    -Un centre commercial de vente des produits maritimes (camnions frigoriques, congélateurs, filets, cannes à pêches, moteur hors bords , gilets de sauvetage, GPS et boussoles de géolocalisation).
    -Une flotte maritime d’au moins 10 bateaux destinés au transport maritime et à la pêche maritime.
    -des voitures de transport des produits halieutiques vers les usines et centres commerciaux.

    Les métiers de la mer devraient être accessibles à tout public et permettrait d’embaucher tous les gabonais qui sortent diplômés ou non chaque année du système scolaire et quelque soit sa filière.
    Mais les Bongo ont préféré brader le potentiel maritime aux étrangers contre des maudites subventions.
    Quelque soit la durée des ténèbres, le soleil se lèvera un jour, Nul ne peut bloquer un processus divin pendant longtemps.

  2. Ikobey dit :

    Les Gabonais n’ont pas une tradition de pêche en mer. En plus, les eaux gabonaises ne sont pas aussi poissonneuses qu’au Sénégal , Mauritanie et Maroc. Malgré cela, la pêche pourrait être développée et encouragée.
    Plutôt que de former à l’étranger des grattes papiers chômeurs , Envoyons des jeunes apprendre le métier au Maroc ou au Sénégal.
    Il y aurait un débouché pour certains d’entre eux.

  3. gabon d'abord dit :

    @ikobey
    Nous suivons de très prêt, tes posts sur le site de gabonreview.com développé par un français du nom de Feu Luc Le Maire.
    Nous constatons que tu es un anti gabonais au sommet de l’état et tes propos montrent à suffisance que tu es de la 37 ieme race des crapauds avec un QI proche de zéro.
    <>
    Comment peux-tu affirmer au près des intellectuels que nous sommes, que nos lagunes, nos fleuves , notre façade maritime et océanique, ne regorgent pas plus de ressources halieutiques comme le Sénégal, la Mauritanie, pays désertiques sans nappes phréatiques ?.
    Les blancs eux-mêmes écrivent que 25 % des seuls thons consommés dans l’Union européenne proviennent des côtes gabonaises…. Sure sure, tu n’as pas même le niveau bac pour être au trône ou tu es et où ta survie sur la planète terre ne dépend que du bon vouloir des blancs (délivrance des actes de naissances ignobles)
    Oui , tu induis les gabonais en erreur en soutenant que la côte maritime gabonaise est pauvre en ressources halieutiques, pour la suite, la brader avec les occidentaux pour 3 milliards de cfa par an, tellement, il n’y a rien à pêcher dans les côtes fluviales et maritimes gabonaises, pauvre facilitateur du pillage à ciel découvert.
    Voila pour quoi tu as limité pendant 51 ans, le potentiel maritime et fluviale gabonais à 49 milliards de cfa par an, contre 400 milliards de cfa par an au sénégal, pays pourtant désertique.

    <>
    Les gabonais que as envoyé en exil dans les pays étrangers sont des ” grattes papiers chômeurs ”
    Tu es à l’origine de l’immigration massive des gabonais à l’étranger, en confisquant l’alternance politique au Gabon avec le concours discret des blancs.
    Tu es à l’origine de l’immigration massive des gabonais à l’étranger, en refusant que le Gabon ait sa propre banque centrale pour piloter le développement économique et sociale du Gabon, au travers de la régulation des taux directeurs et au travers des financements des banques gabonaises par une banque centrale autonome du Gabon. Tu es sincèrement un vrai piètre animale qui annihile le développement du Gabon tout entier.

    <>
    Tu es un bandit de première espèce, C’est maintenant au travers d’un post sur gabonreview que tu te rends compte qu’il faut envoyer les gabonais à l’étranger apprendre les métiers de la pêche et du domaine maritime ?
    Pendant 51 ans de règne, tu étais où pour constater, qu’après le pétrole et les mines, les ressources halieutiques ont un fort impact sur l’activité économique d’un pays ? Concrètement tu pilotes le Gabon comme un village du moyen âge…
    Tu ne sais pas que gouverner un pays, ce n’est pas en pratiquant un rite équatorial ou égyptien ?. il s’agit pour ta gouverne, entre autre, de créer un cadre de vie agréable pour l’épanouissement de l’HUMANITE….
    Cela passe inexorablement par la maîtrise de tous les leviers :
    Optimisation de la collecte des ressources budgetaires
    Optimisation de l’exploitation des ressources minières et pétrolières
    Optimisation de l’exploitation des ressources halieutiques et forestières
    Optimisation de l’exploitation des ressources humaines
    Optimisation du développement des services
    Reforme administrative globale et audacieuse
    Mise en place d’une banque centrale autonome, dont le but premier est de financer les banques et de réguler les taux des crédits trop pénalisant pour le développement de l’Afrique francophone.
    Mise en place d’un cadre juridique propice au développement de l’économie nationale (indépendance de la haute cour de justice, indépendance et souveraineté de la cours des comptes, puis Conseil d’Etat, séparation des pouvoirs judiciaires et étatiques etc..).
    Mise en place d’un contrôle de la fin de l’exercice budgétaire régalien dans les hémicycles
    Mise en place d’un plan quinquennal de financement des PME/PMI appartenant aux autochtones afin de permettre aux autochtones de ne plus être humilier pendant 51 ans, par la communauté étrangère dont les proportions démographiques ont dépassé le seuil du tolérable au monde (400 000 étrangers recensés au Gabon par Madeleine Mbourantsouo en 2014 contre 1 500 000 autochtones : 1/3 d’étrangers en 2014, 50% d’étrangers en 2020 selon les statistiques onusiennes, jusqu’au l’extinction du peuple gabonais autochtone par des crimes odieux et barbares de la traite négrière… ).

    <> : un de tes vilains posts
    Monsieur IKOBEYS, vous êtes en train d’induire en erreur le peuple gabonais autochtone et souverain dans vos propos.
    Dynamique unitaire veut porter plainte aux organismes financiers internationaux qui prêtent les yeux fermés de l’argent au gouvernement des putschistes pour aggraver la dette abyssale du Gabon et pour participer au financement de la campagne des putschistes aux élections législatives prochaines.
    Pour emprunter de l’argent à une institution internationale souveraine, l’état demandeur doit présenter un projet fiable et palpable. or ces institutions financent les yeux fermés des maquettes et des éléphants blancs. ils ont une part de responsabilité dans l’appauvrissement des populations autochtones du Gabon, car les sommes empruntées par les gouvernements illégaux, n’atterrissent pas dans les trésors publics des états.
    Ces sommes sont publiées pour annoncer l’origine du surendettement de façon officielle, mais en principe ces emprunts font l’objet des partages secrets entre les préteurs, les demandeurs et la pitoyable banque centrale…. ce jeu est déjà su de toutes les populations de la planète. Ces emprunts ne seront jamais remboursés par les peuples autochtones après un départ du putschiste.

  4. autochtone dit :

    gabonreview.com bloque les posts des gabonais qui veulent que le gabon se libère du régime séculaire des bongos, dont le résulta est la misère des populations. Nous ne voulons plus être des esclaves au 21 ieme siècle.

    On ne comprend pas que le gabon soit en banqueroute avec des budgets votés de plus de 2600 milliards chaque année, avec des emprunts de plus de 300 milliards chaque année sur la scène internationale, nous n’hésiterons plus à dénoncer en clair le mal profond du gabon.

    AAli Bongo, sous le pseudo ikobey, est un criminel ambulant, qui facilite le pillage du gabon.

    In finé, nous vous demandons de publier les revoltes des gabonais, fussent -t-elles dérangantes pour le pouvoir.

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