Le ministre de la Communication, de la Culture et des arts, Alain-Claude Bilie By-Nze, a présidé le 22 février la cérémonie de lancement du casting auquel seront soumis dans les prochains jours les agents de Radio Gabon.

Moment de la visite des membres du gouvernement dans les locaux de Radio Gabon, le 22 février 2018, à Libreville. © Min.Com

 

Apres Gabon télévision il y a quelques mois, le tour revient aux agents de Radio Gabon de subir le casting. L’opération a été lancée le 22 février à Libreville par le ministre de la Communication, Alain-Claude Bilie-By-Nze.

Cette opération de reprofilage du personnel vise à faire de la chaine de radio nationale un modèle, aux cotes des radios africaines, à travers ses programmes.

Pour le ministre de la Communication, «au terme de ces travaux, Radio Gabon doit devenir une référence, une radio citée pour la qualité de son information, ses sources d’information et pour la fiabilité de son travail», a expliqué Alain Claude Bilie-By-Nze.

Le reflexe premier lorsqu’on traite l’information d’un pays, a relevé le ministre de la Communication, «c’est de citer les médias de ce pays. Nous avons donc une grosse marge de progression devant nous, puisque en toute humilité nous devons reconnaître et avouer que nous ne sommes plus la référence», a admis Alain-Claude Bilie-By-Nze.

Pour relever le défi de compétitivité, la radio nationale devrait enrichir sa grille de programmes et miser sur la jeunesse de sa main-d’œuvre. Les stations provinciales doivent également participer à cette opération de « renouveau ». Radio Gabon doit être le miroir qui reflète l’état de la société, innerver l’ensemble du corps social, a insisté Alain Claude Bilié-By-Nze.

Le défi à terme est de faire en sorte que «le curseur sur la radio change dans les voitures», a insisté le ministre de la Communication. Les conclusions des travaux du casting devraient être rendues dans quelques jours.

Auteur : Jean-Thimothé Kanganga

 
 

3 Commentaires

  1. gaboma dit :

    Mon Dieu dans ce royaume d’ignares comme Bilié Bi Nzé, ces derniers pensent que parce qu’ils sont ministres qu’ils sont compétents pour montrer au professionnels de leur département leurs métiers. Le résultat est que nous allons toujours tourner en rond. Les chaînes publiques gabonaises ne seront jamais une référence sous Bilié Bi Nzé, sous les Bongo (avec Ali, médiocre en tout depuis le banc de l’école) et sous le PDG. Sous les Bongo le ministre de la communication apprend le journalisme aux journalistes sans compétences, celui de l’enseignement apprend aux enseignants comment enseigner sans compétences, le ministre des sports dit à l’entraîneur national qui sélectionne, on quitte de technicienne de surface à directrice parce qu’on est la tchuin d’un ministre, on quitte de prostituée de luxe à présidente de court constitutionnelle. La suite est là, un pays qui n’a jamais pu décoller à la hauteur des possibilités qui jadis étaient les siennes.

  2. Antoine dit :

    Si la France voulait le bien dès etats Africains, elle aiderait ces pays à chasser du pouvoir ces dictateurs et usurpateurs… Mais elle ne le fait pas, parce qu’elle préfère encore la présence de ces dictateurs africains, plutôt qu’une vraie classe dirigeante d’hommes politiques intègres. Et elle sait bien que ces hommes existent bien en Afrique.N’est-ce pas Montaigne qui disait: “Mieux vaut une tête bien faite qu’une tête bien pleine”? En Afrique, les Français ont peur des têtes Africaines bien pleines.

  3. medza dit :

    bonjour je cherche un travail dans ce domaine

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