Affaire Sylvia Bongo : le porte-parole de la présidence réaffirme l’ouverture du procès le 10 novembre
Après plusieurs mois de silence médiatique, le porte-parole de la Présidence de la République, Théophane Nzame-Nze Biyoghe, a renoué ce vendredi 7 novembre 2025 avec sa traditionnelle rencontre avec la presse. Une reprise marquée par des précisions sur plusieurs sujets d’actualité, notamment l’affaire Sylvia Bongo et Noureddin Bongo Valentin.

Théophane Nzame-Nze Biyoghe face à la presse, le 7 novembre 2025. © Communication présidentielle
Devant les représentants des médias, Théophane Nzame-Nze Biyoghe a dressé un point complet sur l’agenda présidentiel et sur les dossiers qui alimentent le débat public. S’exprimant sur la diffusion récente de vidéos attribuées à Noureddin Bongo Valentin, il a dénoncé «une tentative de déstabilisation et de communication d’influence».
«Quel que soit le nombre de vidéos, le procès va s’ouvrir le 10 novembre prochain», a-t-il affirmé avec fermeté, avant d’ajouter que «c’est le Code pénal gabonais qui décidera». Face aux commentaires des avocats de la défense, le porte-parole a tenu à rappeler que «nous ne sommes pas en France ici», soulignant la souveraineté de la justice gabonaise.
Théophane Nzame-Nze Biyoghe est également revenu sur les conditions dans lesquelles ces vidéos ont été enregistrées. Selon lui, les agents judiciaires visibles dans les séquences disposent du droit de porter plainte pour atteinte à leur image, ces enregistrements ayant été réalisés «sans leur consentement».
Pour mémoire, l’ancienne Première dame Sylvia Bongo et son fils Noureddin Bongo Valentin sont poursuivis pour détournement de fonds publics, blanchiment et corruption présumée. Après plus de quinze mois de détention, ils ont été placés en résidence surveillée en mai 2025 pour des raisons de santé.
















5 Commentaires
Vous faites partir les Bongo. De qui vous moquez-vous?
Dans cette affaire, une chose est certaine, quelque soit les parties en opposition, après jugement, l’une des deux parties ne manquera pas de faire un doigt d’honneur à l’autre. Un trait, un point
De n’importe quoi, les criminels corrompus sans VERGOGNE ont tjrs le courage de vouloir convaincre les ABRUTIS COMME VOUS TOUS L’IMPOSSIBLE, IL N’Y A DES SURPRISES LES CHOSES SE PASSENT DANS UNE république bananières dirigés par les criminels CORROMPUS. LES BONGOS A TRAVERS LEURS AVOCATS, TOUTES LES PERSONNES QUI ONT PARTICIPÉ A TOUS CRIMES SERONT PAR LES TRIBUNAUX INTERNATIONAUX
Message pour le « fameux »Akoma MBA.
Question:où avez-vous lu que je suis Pro ou Anit-Bongo, Si vous n’êtes pas en mesure de décripter un aviS? Si vous êtes Anti-BONGO, tant mieux pour vous, je respecte votre point de vue, mais sachez une chose: Je ne suis pas Gabonais. Durant ma carrière professionnelle qui n’avait aucun lien avec la diplomatie, j’ai eut l’occasion de connaitre certains membre de la famille Bongo et, dans toute famille (y compris la vote), i y a des gens biens, respectables, d’autre, beaucoup moins et, malheureusement, les « biens » subissent, même s’ils n’ont rien à voir avec les « moins biens, les égarés » subissent la haine de certains fanatiques aveuglés par la vendeance tout cela, à cause de leur patronyme; on n’est pas responsable de son nom, on ne choisit pas son nom (sauf exception et sur demande spéciale). J’en arrête là car j’aurais trop à dire pour essayer de vous faire sortir la tête du trou; votre rage vous aveugle.
Mon cher Kermadec. Savez-vous lire? De quel passage d’Akoma Mba faîtes-vous allusion? Akoma Mba constate et signe. Il n’est pour ni contre qui ce soit. Akoma Mba est un homme libre depuis Okoua en Egypte