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Nommé à la tête de l’Agence nationale de promotion des investissements (ANPI-Gabon), lors du Conseil des ministres du 20 novembre, Ghislain Moandza Mboma a pris ses fonctions le 26 novembre, au cours d’une cérémonie présidée par le ministre en charge de la Promotion des investissements, Carmen Ndaot.

Ghislain Moandza Mboma, 3e DG de l’NAPI-Gabon. © Gabonreview

 

L’Agence nationale de promotion des investissements (ANPI-Gabon) a un nouveau directeur général, le 3e depuis sa création. Nommé lors du Conseil des ministres du 20 novembre, en remplacement de Gabriel Ntougou, Ghislain Moandza Mboma a été installé ce 26 novembre par Carmen Ndaot, ministre en charge de la Promotion des investissements.

«Monsieur le directeur général entrant : un DG s’en va, un autre arrive», a dit à son endroit, Gabriel Ntougou pour qui, «la légitimation de la fonction publique repose sur la satisfaction des attentes des usagers» et selon qui, les «concitoyens» exigent que tout soit mis en œuvre pour un meilleur service. «Monsieur le directeur général, cher ami, vous êtes un technicien d’exception», a poursuivi le directeur sortant de l’ANPI. «Vous avez une longue et riche carrière dans le secteur privé et d’ailleurs dans le public, depuis votre arrivée lors de la création de l’ANPI. C’est donc une maison que vous connaissez parfaitement», a-t-il ajouté, lui souhaitant plein succès.

Ghislain Moandza Mboma installé par Carmen Ndaot puis recevant les dossiers de Gabriel Ntougou.  © Gabonreview

Diplômé de l’Institut national des sciences de gestion de Libreville, Ghislain Moandza Mboma a fait ses classes au sein du groupe BGFI Bank où il a été directeur Western union BGFI Bank de 2001 à 2010. Par lui, Western union International a délivré au réseau Western union BGFI Bank l’oscar de la meilleure qualité de service en Afrique subsaharienne en 2004 à Dubaï. Lui-même a reçu l’oscar de meilleur manager Western union Afrique subsaharienne en 2007 à Istanbul, en Turquie.

En 2010, il devient le premier directeur général de LOXIA Emf, filiale du Groupe BGFI Bank en charge de la microfinance et se retire 2 ans après avoir lancé les activités pour rejoindre le Groupe turque YILDIRIM Holding en 2012, en qualité de directeur régional en charge des pays francophones. En 2015, il devient Country manager pour IELS Gabon, filiale de IELS Global, contribuant à la conception et à l’opérationnalisation de l’ANPI, et se positionne comme une des figures emblématiques de l’Agence.

Disposé à dynamiser les activités de l’Agence

Carmen Ndaot entourée de Gabriel Ntougou (gauche) et Ghislain Moandza Mboma (droite). © Gabonreview

«Je suis un cadre de la maison et donc, je suis disposé à démarrer les activités de l’Agence dès ma prise de fonction», a à juste titre déclaré Ghislain Moandza Mboma dont le canevas est tracé. «La première étape c’est rétablir la cohésion avec mes équipes puisque je suis le nouveau directeur général. La deuxième étape, c’est ouvrir un dialogue avec le secteur privé», a-t-il dit. Indiquant que l’investissement vient du secteur privé, «dans le cadre des services spécialisés du Haut conseil de l’investissement (HCI), les activités vont se dérouler avec le secteur privé pour identifier ensemble les réformes nécessaires à la relance économique», a-t-il informé, rappelant que la mission qui lui est confiée «est de réussir à créer des entreprises en 48h en République gabonaise».

«Les défis sont nombreux mais notre volonté doit être inébranlable. Etre à la hauteur de l’ambition du président de la République, chef de l’Etat, Son Excellence Ali Bongo Ondimba». C’est l’horizon tracé par Ghislain Moandza Mboma qui a appelé ses équipes à tout mettre en œuvre pour atteindre cet objectif et simplifier le processus de création des entreprises au Gabon. «Je fais partie des vôtres puisque je suis comme vous, un produit de cette maison», a-t-il insisté signifiant que si les problèmes de la structure sont connus de tous, des solutions seront trouvées pour favoriser la mise en place d’un environnement conduisant à la création de richesses pour les Gabonais. «Nous aurons l’occasion, dans le cadre d’un plan stratégique, de tracer ensemble le schéma à suivre conformément aux orientations du gouvernement, tout en tenant compte du secteur privé», a-t-il dit à ses collaborateurs.

 
GR
 

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