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Après plus de trois semaines de restrictions imposées par le gouvernement en raison de la survenue de la grippe aviaire dans certains pays de la sous-région et dans la zone de Meyang, à une cinquantaine de kilomètres de Libreville, le gouvernement a annoncé le 3 juin, la levée de certains de ces mesures. Toutefois, la reprise de la vente de la volaille vivante se fera sous certaines conditions.

Avec la circonscription de l’épizootie de grippe aviaire, le gouvernement a levé certaines mesures interdisant la vente de la volaille vivante. © D.R.

 

Le 16 mai dernier, les ministères de l’Agriculture et de la Santé avaient interdit l’importation et la vente de la volaille vivante en provenance des pays voisins du Gabon. Cette décision faisant suite à la découverte des foyers du virus de la grippe aviaire H5N1 dans des sites d’élevage situés dans la zone de Meyang (50 km de Libreville).

Des mesures conservatoires avaient été prises, notamment l’ouverture d’une enquête épidémiologique dans les élevages, l’interdiction de la circulation de la volaille vivante dans le Grand Libreville jusqu’à nouvel ordre, l’interdiction d’importation des volailles en provenance des pays voisins. Une cellule de crise multisectorielle avait également été créée pour veiller à l’application de ces mesures afin de circonscrire cette épizootie.

Le 3 juin, le gouvernement a fait savoir qu’il y a un léger mieux et certaines de ces mesures ont été levées. Selon le directeur général de l’élevage, «à ce jour, tous les points de vente de volaille mis en quarantaine ont été désinfectés et toutes les nouvelles analyses faites de plusieurs prélèvements se sont révélées négatives». A cet effet, a poursuivi Jean-Jacques Mouyabi, il est décidé de la réouverture sous contrôle des points de vente de la volaille vivante dans les marchés, de l’autorisation de circulation dans le Grand Libreville.

Toutefois, certaines mesures sont maintenues à l’exemple de la poursuite de l’enquête épidémiologique, l’interdiction de l’importation de la volaille vivante des pays à risque élevé, la poursuite et le renforcement des mesures de biosécurité et la mise sur les marchés de toute volaille est désormais soumise à un certificat sanitaire délivré par la direction générale de l’élevage.

 
GR
 

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