Réunis à Libreville, les responsables du Groupe GENMIN et les autorités gabonaises ont fait le point sur l’avancement du projet de fer de Baniaka. À quelques mois du démarrage annoncé de la production, les échanges se veulent rassurants quant au respect du calendrier.

Le ministre Sosthène Nguema Nguema et les responsables de GENMIN, le 27 avril 2026. © D.R.

 

Le 27 avril 2026 à Libreville, une séance de travail a réuni l’État gabonais et le Groupe GENMIN, opérateur du gisement de fer de Baniaka. La rencontre, présidée par le ministre des Mines et des Ressources géologiques, Sosthène Nguema Nguema, s’est tenue en présence du vice-président du groupe Winnings, partenaire important impliqué dans le développement des infrastructures du projet.

Cette réunion s’inscrit dans la continuité des discussions engagées en février dernier à Cape Town, ainsi que dans le suivi des engagements pris le 20 mars 2025 lors de la signature de la convention minière, en présence du chef de l’État.

Photo de famille à la fin de la rencontre. © D.R.

Au cœur des échanges : les dernières étapes à franchir avant le lancement effectif de la production, toujours attendu d’ici la fin de l’année. Les responsables de GENMIN ont présenté un état d’avancement jugé satisfaisant, avec un accent particulier sur la mise en place des infrastructures clés, réalisée avec l’appui du groupe Winnings. Globalement, apprend-on, les assurances fournies par l’opérateur minier ont été bien accueillies par l’autorité de tutelle, laissant entrevoir une concrétisation effective du projet dans les délais annoncés.

De son côté, le ministre des Mines a réaffirmé l’engagement du gouvernement à accompagner ce projet, considéré comme prioritaire pour la valorisation du potentiel minier national et la dynamisation de l’économie. En retour, les responsables de GENMIN ont salué la disponibilité et l’implication des autorités gabonaises, soulignant la qualité du partenariat engagé pour garantir la réussite de ce chantier structurant.

 
GR
 

1 Commentaire

  1. […] La réunion de Libreville se voulait rassurante. Elle marque surtout le passage d’un projet longtemps annoncé à un dossier dont la trajectoire industrielle se mesure désormais en mois et en tonnages plutôt qu’en études et en permis. Selon Gabon Review. […]

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