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Le président gabonais a déploré, le 1er novembre à Glasgow, la position du reste du monde vis-à-vis des forêts du Bassin du Congo. Le monde développé a «pillé nos forêts», a regretté Ali Bongo au sommet des dirigeants mondiaux sur l’action et l’utilisation des terres, dans le cadre de la 26e Conférence des parties sur les changements climatiques (COP 26). Il a  exhorté ses pairs à une mutualisation des énergies afin de préserver les forêts pour le bien-être des générations futures.

Affirmant que le monde a pillé les forêts du Bassin du Congo, le 2 novembre 2021 à Glasgow, le président gabonais a exhorté ses pairs à mutualiser les énergies afin de préserver ces grandes étendues de terrain couvertes d’arbres. © Communication présidentielle

 

Sans langue de bois, le président gabonais a prononcé un discours poignant au sommet des dirigeants mondiaux sur l’action et l’utilisation des terres, le 1er novembre à Glasgow, en Ecosse, dans le cadre de la 26e Conférence des Parties sur les changements climatiques (COP 26). Ali Bongo est notamment revenu sur l’exploitation des forêts du Bassin du Congo par les puissances étrangères. Les forêts du Bassin du Congo «sont essentielles à la stabilité du continent africain et du monde en général. Pourtant, la communauté internationale n’a cessé de sous-évaluer cet écosystème essentiel», a déclaré Ali Bongo.

Partie intégrante de cet écosystème forestier, les forêts gabonaises absorbent une grande quantité de dioxyde de carbone grâce à leurs grandes étendues d’aires protégées et sa biodiversité. Or, le monde développé a «pillé nos forêts, extrayant des grumes qui ont servi de base à l’industrie privée en dehors du continent africain. La grume quitte le continent africain, nous recevons moins de 10% de la valeur potentielle et ne créons que 10% des emplois à la source. Pour chaque emploi en Afrique, il y en a neuf à l’étranger», a regretté le dirigeant gabonais.

Ali Bongo a ainsi exhorté ses pairs à une mutualisation de leurs énergies afin de lutter contre le réchauffement climatique, et de préserver ces écosystèmes pour le bien être des générations futures. «Si nous voulons que nos forêts survivent, elles doivent être précieuses pour notre nation. J’exhorte le monde à se tenir à nos côtés dans nos efforts pour protéger et comprendre nos écosystèmes forestiers», a-t-il conclu. Un appel ayant reçu un écho favorable puisque 12 pays et organisations internationales viennent de s’engager à Glasgow, à financer à hauteur d’au moins 1,5 milliard de dollars entre 2021-2025, les efforts et les résultats ambitieux de la gestion durable des forêts du Bassin du Congo.

 
GR
 

5 Commentaires

  1. Hugo dit :

    Et les Bongo ont pillés notre argent.

  2. Roger dit :

    C’est le même MONDE qui nous a aussi imposé votre famille Bongo au pouvoir depuis plus de 50 ans.

  3. Irène ONDO dit :

    Ce n’est pas Ali Bongo (le vrai). Le vrai est certainement bien décédé. Plus vous continuez à jouer avec ces sosies, plus nous croiront à sa mort.

  4. Prince dit :

    Entre nous regardez bien cette photo et dites moi que c’est Ali Bongo que nous connaissons tous? Pitoyable

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