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Pour répondre à une demande exprimée depuis de longues années par les chercheurs et les étudiants à travers le monde, l’École nationale des eaux et forêts (Enef) annonce une opération de mobilisation et de numérisation des données sur la biodiversité aquatique du Gabon. Un atelier y relatif s’est ouvert cette semaine au Cap Estérias.

Des poissons du Gabon sur des timbres postaux. © Buschcollectibles.com

 

Si le besoin est exprimé depuis plusieurs années aussi bien par les chercheurs, les étudiants que par le grand public, les données sur la biodiversité aquatique gabonaise seront désormais plus accessibles. C’est, en tout cas, la promesse faite cette semaine par les responsables de l’École nationale des eaux et forêts (Enef) où se tient depuis le lundi 22 novembre un atelier y relatif. Au terme de cet atelier prévu durer cinq jours, 15 agents de l’Enef, de l’ANPI et ceux issus d’autres structures partenaires du ministère des Eaux et Forêts seront identifiés et formés dans le cadre de la matérialisation de ce projet lancé en mars dernier.

Un projet qui, selon Dre Priscilla Linda Omouendze, directrice de la Recherche à l’Enef, s’étendra sur deux ans, et devrait aboutir à la mise en place d’une structure dédiée animée par une équipe chargée d’alimenter la plateforme numérique dont la création est prévue. Cette équipe, précise-t-elle, collectera et rendra accessible via un portail dédié des données sur les poissons, les reptiles, les amphibiens et les palmipèdes.

S’il estime que «l’archivage numérique est plus durable que l’archivage physique», c’est que Géovanne Aymar Nziengui Djiembi, chef du département Pêche, Aquaculture, Écosystèmes aquatiques, point focal GBIF, considère que la numérisation des données permettra de les rendre accessibles à la communauté scientifique internationale, notamment à travers des plateformes telles que GBIF, en vue d’approfondir les recherches sur la biodiversité du Gabon.

 

 
GR
 

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