Dans cette déclaration, l’international camerounais, actuellement sociétaire du FC Sapins s’appuie sur les performances réalisées par les Panthères et sur l’apport psychologique du Chef de l’État.

40 ans après Yaoundé, Le Gabon  et la Guinée Équatoriale sont en phase de réussir  la 28e Coupe d’Afrique des nations. Votre appréciation.

C’est vrai que depuis le début de cette compétition, elle est dans la  voie de la réussite. Et tout part de la cérémonie d’ouverture en Guinée Équatoriale et tous les matchs qu’on a suivis jusque là. Il y  a eu beaucoup de buts et des surprises. Mais avec la qualification des deux pays organisateurs, on ne s’y attendait pas forcément.

En parlant de surprise, quelle est la plus grande pour vous?

Les surprises, il y a déjà les équipes qui ont été éliminées ; notamment le Sénégal, le Maroc. Quant aux surprises positives, c’est la qualification de la Zambie et du Soudan. A contrario, on ne peut pas dire que les premiers succès par le Gabon et la Guinée Équatoriale soient une surprise. L’euphorie du public est là et le Gabon a la chance d’avoir un chef d’Etat aime qui vraiment son équipe. A la limite, c’est lui qui donne le top et les joueurs l’ont bien compris.

Pourtant, le Gabon n’a pas de stars, en dehors de Cousin qui a fait du haut niveau. Mais, c’est une équipe qui joue avec beaucoup de volonté et de cœur. Et cela paie toujours, de jouer avec le cœur et pour la patrie.

En parlant de la bonne prestation des Panthères, avez-vous une réaction par rapport à l’effort fourni ?

C’est vrai que tout le monde était un peu sceptique quand on voyait les matchs de préparation, alors que le coach était entrain de travailler. L’essentiel n’était pas de gagner les matchs amicaux et de venir s’endormir à la CAN. Je trouve qu’ils ont bien fait leur préparation, avec tous les réglages qu’il fallait. Aujourd’hui, il faut féliciter M. Gernot Rohr. On espère que la lancée prise depuis le premier match va se poursuivre.

Dans  quelques jours, les Panthères du Gabon croisent les Aigles du Mali. Les chances du Gabon en ce moment?

En regardant les matchs du Gabon et du Mali, les pronostics sont plus favorables au Gabon. Encore que le Mali ne m’a paru guère très conquérant. L’équipe a produit trop de déchets lors de sa confrontation contre le Botswana. Même si un match n’est jamais gagné d’avance, le coach et les joueurs gabonais le savent. Avec cet engouement du pays organisateur, le public à travers et le Chef de l’État, je pense que s’ils mettent encore du cœur, ils pourront s’en sortir face au Mali.

Vous voyez le Gabon aller plus loin alors?

Pourquoi pas. C’est vrai qu’en passant cette étape, ils vont croiser la Côte d’Ivoire ; mais ça va se jouer sur un match. Moi, je ne vois pas que la pression sera sur le Gabon, mais plutôt sur la Côte-d’Ivoire en cas d’une qualification en demi finale. Et après, tout peut arriver et je vois les Panthères jouer la finale

Le syndrome des stades vides, quand l’équipe locale ne joue pas, est encore visible à cette CAN. Avez-vous un mot à propos?

Cela se passe ainsi depuis plusieurs CAN. Sauf quand c’est des grandes équipes comme le Cameroun, l’Égypte, la Côte d’Ivoire ou le Nigéria; parce qu’on veut voir les stars. Pour le moment, c’est ainsi que la chose se présente et je ne sais pas si ça va changer un jour.

Les Lions Indomptables sont absents à cette édition. N’y a-t-il pas de regret à propos ?

Il y a beaucoup de regrets puisque géographiquement, on est voisin. Si on avait été à cette Can, on se serait senti comme chez nous. Il y aurait eu une foule énorme, puisque le football est une religion au Cameroun. Et pour preuve, le chef de l’État, Paul Biya, prend toujours l’équipe nationale comme un modèle de rassemblement. Mais notre absence laisse la place à certaines équipes,  qui ont du mal à gagner cette compétition depuis quelques années, de se donner une chance. Je pense à la Côte d’Ivoire qui a une bonne génération depuis 10 ans aujourd’hui mais qui n’arrive pas à remporter le trophée. Ce sera certainement leur occasion mais toutefois,  je vois le Gabon gagner cette coupe.

Les éliminatoires du Mondial, c’est dans quelques jours. Peut-on s’attendre au retour de la sérénité dans la maison «Lions Indomptables» ?

Oui bien sûr. Je pense qu’avec tout ce qui s’est passé, il faudra tout oublier et repartir sur une nouvelle compétition qui va démarrer. Que la Fédération élimine tous les problèmes qui ont secoué le football camerounais. On n’a plus le droit d’être absent à ces compétitions.

 
 

3 Commentaires

  1. Junior MBOLOKO dit :

    Tu as une bonne lecture de la CAN 2012 . On ne donnait pas cher la peau de panthère contre la Tunisie et avant cela meme les deux autres equipes. Pour les panthères le Mali c’est rien qu’une simple formalité ,les choses que DROGBA a fait hier aux equatos la ; il ne peut pas faire ça a Libreville , par ce que ici il va trouver garçon c’est a dire: une défense en béton et ensuite ÉRIC , LE COUZ et AUBAMEYANG pour faire des misères a son pauvre goal . Résultat des courses comme l’a dit REGIS MASSIMBA sur Teleafrica : les panthères gagne la CAN 2012 . Score 3-2 par ce que nous quand on gagne on te fini une fois. Donc un double d’AUBAMEYANG et un beau but du COUZ fin …

  2. abessolo dit :

    eh bien mon gars tu es myope ! on a perdu contre le mali

  3. Ré-Nimah dit :

    Les PANTHERES VONT JOUER CONTRE LEUR PUBLIC QUI SOUTIENDRA LEUR ADVERSAIRES/ELIMINES AU 1ER TOUR

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