Après sa carrière de basketteuse professionnelle, Géraldine Robert a endossé le costume de coordonnateur de Coordinateur du championnat scolaire et universitaire (CSU). Un rôle que l’ancienne meilleure joueuse du championnat de France de basket-ball entend jouer avec beaucoup de sérieux, pour relancer ces jeux et atteindre les objectifs fixés par le ministère des Sports. Dans cette interview accordée à Gabonreview, Géraldine Robert prévient qu’elle sera notamment très regardante sur «les moyens de fonctionnement et les conditions dans lesquels évolueront les jeunes athlètes».

En charge de la coordination du CSU, Géraldine Robert promet beaucoup de rigueur pour atteindre les objectifs fixés par les plus hautes autorités. © Gabonreview

 

Gabonreview : Quelle est votre rôle en tant que coordonnateur du CSU ?

Géraldine Robert : Dans ce rôle de coordonnateur qui m’a été confié, je ne serai pas seul. J’ai la chance d’être accompagnée des personnes d’expérience comme l’actuel directeur des Sport, qui est un de mes adjoints. La coordination que je vais diriger est l’organe opérationnel du Comité d’organisation du CSU. L’équipe et moi seront chargés de préparer les réunions du Comité d’organisation et d’établir les procès-verbaux afférents. Nous avons commencé à élaborer le projet de budget du CSU, avant de le proposer au Comité d’organisation. Dans l’immédiat, notre rôle sera de monter un projet d’organisation du CSU et un programme détaillé du déroulement des compétitions sur toute l’année. Enfin, ce sera à moi et mes équipes de mobiliser les sectoriels et les partenaires autour de l’évènement pour qu’à la fin de l’année, on ait atteint les objectifs fixés par le président de la République, qui tient plus que tout au déroulement de ces jeux.

Comment s’organisera ce championnat ?

On aura un championnat en trois temps, comme cela se faisait à l’époque. Une première partie par département ou par commune, puis une deuxième étape de compétition provinciale, d’où sertirons les représentants des provinces qui vont compétir lors du tournoi final. Cette fois, celui-ci sera nettement mieux organisé que les années précédentes, avec une meilleure logistique, une meilleure communication pour populariser l’événement, et des récompenses aux athlètes. Le comité d’organisation va s’appuyer sur les directeurs provinciaux de Sport et les directeurs académiques provinciaux pour faciliter la mobilisation des établissements, et des administrations. Tout le monde doit être impliqué.

Êtes-vous un gage de bonne gestion ?

Les jeux scolaires ont fait de moi ce que je suis. Je serai donc très regardante sur les moyens de fonctionnement et les conditions dans lesquels évolueront les jeunes athlètes. Nous avons la chance d’avoir déjà des équipements achetés par notre partenaire Gabon Oil, au bénéfice de tous les établissements. Je veillerai personnellement à ce que chacun reçoive ce qui lui revient. Je serai intransigeante là-dessus et veillerai à ce que tout se passe comme le veulent les plus hautes autorités.

Un mot sur la fin de votre carrière de basketteuse professionnelle ?

C’est difficile de le dire de vive voix (soupire). Mais comme je l’ai écrit sur ma page Facebook, ça faisait un moment que j’y pense. J’ai pourtant eu quelques propositions pour retrouver les parquets début janvier, mais j’estime qu’après vingt ans à taper sur la balle, voyager et faire des mises au vert, il est temps de raccrocher la paire de basket. Même si je jouerai toujours tous les week-ends avec mes amis (rires). Une nouvelle étape, non moins importante s’ouvre donc dans ma vie. Je l’avais déjà anticipé, car j’ai tout fait pour achever, en 2018, mon Diplôme en Management et Marketing Territorial du Sport à l’Université de Montpellier. Tout vient donc à point nommé !

 
 

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