Le ministre de la Santé a lancé le 11 février à Libreville, les travaux de l’atelier régional de formation sur les comptes de la santé concernant 47 pays du continent.

Les participants à la formation sur les comptes de la santé posant pour la postérité avec le ministre en charge de la Santé, Denise Mekam’ne, le 11 février 2019, à Libreville. © D.R.

 

À l’initiative du Bureau régional de l’Organisation mondiale de la Santé pour l’Afrique (OMS-Afro), une réunion régionale de formation sur les comptes de la santé a démarré à 11 février à Libreville. Jusqu’au 15 février, cette rencontre va passer en revue les dépenses par maladie, et favoriser le partage des expériences pays en matière d’estimation de la dépense.

Lors de ce séminaire ouvert par le ministre de la Santé, les participants devront discuter des méthodologies et des bonnes pratiques pour le suivi des dépenses de santé, examiner les dépenses par maladie et partager les expériences pays en matière d’estimation de la dépense privée domestique (paiement direct des ménages surtout) et identifier les prochaines étapes dans la production et l’utilisation de l’information sur les dépenses de santé pour le développement de politiques.

Selon les organisateurs, les données sur les dépenses de santé d’un pays sont en effet le point de départ pour comprendre le paysage du financement de la santé. L’OMS travaille avec les pays afin qu’ils soient en mesure de produire chaque année et d’utiliser des données désagrégées de dépenses de la santé de qualité, organisées en catégories standardisées, afin d’aider à la prise de décision relative au financement et à la surveillance des politiques de santé.

Au cours des cinq dernières années, l’OMS et ses partenaires techniques ont soutenu, avec succès, la production de données de comptes de la santé dans 81 pays dont presque la moitié est constituée de pays africains (38 pays). Et «comparativement aux autres régions, jusqu’ici, l’adhésion au processus été la plus forte en Afrique», assurent les responsables de cette institution. L’atelier s’est ouvert en présence de plus de 150 participants venant de 47 pays du continent.

 
 

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