Pour lui permettre de poursuivre son Plan de relance économique (PRE), la Banque mondiale a octroyé un prêt de 200 millions de dollars, soit plus de 115,4 milliards de francs CFA au Gabon.

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200 millions de dollars, soit 115 450 000 000 francs CFA. C’est le montant du prêt qu’a accordé la Banque mondiale au Gabon. L’information a été donnée, lundi 25 février, par l’institution financière internationale qui indique que cet argent vise à «soutenir le pays dans ses efforts d’assainissement budgétaire et de diversification de l’économie».

L’institution financière précise que «cette opération est la seconde d’une série de deux financements à l’appui des politiques de développement en matière de consolidation budgétaire et de croissance inclusive au bénéfice» du Gabon, à l’instar d’autres États de la Cemac, qui est censé répondre efficacement et de manière «coordonnée» à la crise économique survenue en fin 2014. Pour y faire face, le gouvernement gabonais avait adopté, en 2017, un Plan de relance économique (PRE) censé arriver à échéance à la fin de l’année en cours. C’est donc pour «soutenir la mise en œuvre du PRE» que la Banque a consenti ce nouveau prêt.

Si la Banque mondiale précise que les réformes soutenues dans le cadre de cet appui budgétaire sont également alignées sur le Plan stratégique Gabon émergent (PSGE), elle ajoute que l’opération s’articule autour de trois axes stratégiques, dont le premier concerne «le renforcement de la soutenabilité financière et de l’efficacité de la gestion des finances publiques», avec l’accroissement de l’efficacité et de la transparence dans la collecte des recettes ,  le contrôle de l’évolution de la masse salariale, l’amélioration de la performance des agents publics, et le contrôle de l’efficience et de la transparence des dépenses publiques.

Le deuxième axe de cette l’opération de la Banque mondiale  «a pour objectif de renforcer la compétitivité du Gabon grâce à l’amélioration du climat des affaires et au renforcement des services des TIC», et le troisième concerne les Gabonais économiquement faibles (GEF). L’institution financière envisage de «jeter les bases pour améliorer l’efficacité de la prestation des soins de santé, notamment les soins de santé primaires, et accroître l’efficacité des filets sociaux».

 
 

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