En vue du démarrage imminent d’un programme immobilier de 320 logements sur sa parcelle localisée au quartier Mindoubé, à Libreville, la Caisse des dépôts et consignations (CDC) demande aux squatters de libérer les lieux au plus tard le 15 mars.

En vue de la construction de logements sur sa parcelle à Mindoubé, la CDC a demande aux occupants illégaux qui s’y trouvent de vider les lieux (image d’illustration). © D.R.

 

La CDC vient de lancer un ultimatum aux occupants illégaux de sa parcelle localisée à Mindoubé, dans le 5e arrondissement de Libreville.

«Conformément aux dispositions de l’ordonnance n°343 du 24/08/2018 rendue par le président du Tribunal de Première Instance de Libreville, il est demandé à tout squatter, occupant et responsable de toute occupation sur cette parcelle, non expressément autorisée par la CDC, de vider les lieux au plus tard le 15 mars», a annoncé l’institution dans un communiqué daté du 11 mars.

En effet, dans le cadre de sa mission de soutien aux politiques publiques conduites par l’Etat et les collectivités locales, en l’occurrence la politique de logement, la CDC est propriétaire d’une parcelle de terrain d’une superficie de 142 941 mètres carrés au quartier Mindoubé, «objet du titre foncier n°21081 de la parcelle n°20 section AP du plan cadastral de Libreville».

L’ultimatum de la CDC n’est pas anodin, car l’institution lancera, dans les prochaines semaines, «un programme immobilier de 320 logements sur ladite parcelle afin d’offrir aux compatriotes un cadre urbain, moderne et fonctionnel». Passé le délai du 15 mars, la CDC a prévenu qu’elle fera recours à «la force publique en vue d’expulser de la propriété tout occupant illégal».

La vocation de la CDC est de gérer les revenus issus de certaines participations de l’État, assurer la conservation et la gestion des dépôts, mobiliser l’épargne et assurer sa sécurisation. L’institution est censée devenir un levier stratégique de l’État dans la mise en route de plusieurs projets sociaux.

 
 

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