Après la défaite (1-0) essuyée le 12 juillet dernier à Kigali, la sélection gabonaise emmenée par Claude Albert Mbourounot a été de nouveau battue le 27 juillet au stade Monédang de Sibang (Libreville), en présence du Premier ministre, Daniel Ona Ondo, et surtout de Jorges Costa.

© Gabonreview
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Pourtant, Aron Appindangoye, le capitaine des Panthères pour le match, Franck Engongha, Cédric Moussoughou, Romuald Tsitsigui, Muller Dinda Kamembéla et Knox Younga ainsi que leur portier ont su maitriser la première partie de la rencontre avec des tirs sporadiques dans la surface de réparation adverse, en dépit de la muraille défensive érigée mais surtout solidement tenue par Toubane Jamel.

Ona Ondo venu soutenir les Panthères. © Gabonreview
Ona Ondo venu soutenir les Panthères. © Gabonreview

Déplorable non seulement durant la première partie mais également jusqu’à son remplacement à la 67e, Ulrich Yembi, devenu un simple promeneur sur l’aire de jeu, s’est illustré par son incapacité à concrétiser la moindre balle qui passait sous son nez. N’arrivant pas à contenir son vis-à-vis, Emmanuel Ndong Mba a bousculé Buteera Andrew, le n°14 Rwandais, sous l’effet de la colère, s’offrant ainsi un carton jaune mérité.

A la reprise, les Amavubi ont pris le dessus sur les Panthères en accentuant le pressing sur les cotés. Ce qui va révéler la fatigue d’Aron Appindnagoye que le coach, Claude Mbourounot, va renvoyer sur le banc de touche, le remplaçant par Ismaël Aboghé, sociétaire de l’Union Sportive de Bitam (USB).

Comme si ce dernier découvrait pour la première fois un match international et voulait marquer son entrée en la matière, il a effectué une passe à son gardien Victorien Otiomo, sans mesurer la présence dans son champ de Kagere Medle (n°5 Rwandais). Celui-ci n’a fait que cueillir ce cadeau, servi sur plateau en or, pour déposer tranquillement le portier du Gabon et inscrire l’unique but de la partie, à la grande désolation d’un public estimé à 2000 spectateurs. La suite des débats ne conduira les visiteurs qu’à jouer aux conservateurs, les nombreux changements opérés par le staff technique local n’ayant pas permis de changer les données, si ce n’est de rabattre la queue des Panthères entre leurs pattes.

D’ailleurs, faisant le bilan de ses deux mois de mission fédérale, Claude Albert Mbourounot a reconnu les failles des siens sur le plan offensif. Il note toutefois qu’il est «satisfait d’avoir accompli [son] travail», avant de préciser : «Je ne pouvais pas faire avec un groupe dans lequel on a noté la défection de Georges Ambourouet et l’indiscipline de Bonaventure Sokambi tandis que Lionel Yakouya était blessé. Maintenant, c’est au nouveau coach de voir s’il peut tirer quelques éléments du groupe que nous avions monté.» Ce qui n’est pas évident, selon certains observateurs qui estiment que les Panthères sont totalement à reconstruire si l’on veut bien aborder les éliminatoires de la CAN 2015.

 

 
 

2 Commentaires

  1. le citoyen dit :

    Football au gabon dépolitisé le dabord… Panthere du gabon on va dir CHAT du gabon

  2. mfoubane dit :

    Si tuè 1 vrè citoyen, tu doi savoir que a gestion aujourd’hui du football est presque indociable du politique. 1 poin, cè tou.

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