Le ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures, Pascal Houangni Ambouroue, a dressé le 4 avril 2019 un bilan d’étape sur l’état d’avancement des dossiers en cours au sein de son département.

Le ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures Pascal Houangni Ambouroue, le 4 avril 2019. © Gabonreview

 

Le ministre du Pétrole et sa directrice de cabinet, le 4 avril 2019. © Gabonreview

Le ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures a fait le point, le 4 avril 2019, sur les réformes engagées au sein de son département ministériel. De l’adoption du nouveau Code des hydrocarbures aux mécanismes de fixation du prix des carburants à la pompe, en passant par la promotion du bassin sédimentaire du Gabon et l’incident à Maurel et Prom, Pascal Houangni Ambouroue, a «tout exploré».

Sur la question de l’adoption du projet de loi portant réglementation du secteur des hydrocarbures en République gabonaise, le ministre du Pétrole a affiché l’ambition du Gabon de disposer d’un nouveau cadre juridique «flexible en termes de fiscalité et plus souple en termes de négociation». «La commission ad hoc des travaux a clos sa charge. Si aucun amendement n’est effectué sur le projet de Code, il y aura vote et transmission du projet de loi au Sénat», a indiqué Pascal Houangni Ambouroue. Ce nouveau Code, rassure le ministre, a été élaboré en concertation avec les acteurs du secteur pétrolier.

Dans le souci de rétablir les faits et tordre le cou aux rumeurs qui ne rassurent pas sur la situation socioéconomique, déjà difficile pour le pays, le ministre du Pétrole s’est permis une petite pédagogie autour du mécanisme de fixation des prix du carburant à la pompe.

«Le prix des carburants à la pompe résulte d’un mécanisme encadré. En effet, les prix de vente des produits pétroliers aux consommateurs sont calculés régulièrement par la Commission nationale des prix des produits pétroliers sur la base des cours internationaux des prix des produits pétroliers», a-t-il expliqué. Ce dernier a rappelé que pendant la période où les prix à la pompe étaient à la hausse, l’État s’est attelé à contenir les variations brutales des cours pour maintenir la paix sociale.

S’agissant du 12e appel d’offres d’octroi de licences couvrant 35 blocs pétroliers maritimes, dont 23 en Offshore profond et 12 en Offshore conventionnel, 24 sociétés ont manifesté leur intérêt. Dans le cadre de sa campagne promotionnelle à l’international, le ministère des Hydrocarbures a retenu 11 étapes démarrées en novembre 2018 pour s’achever en juin prochain, dans des pays tels que l’Afrique du Sud, le Brésil, le Canada, la Russie, la Guinée équatoriale, l’Inde, la Grande-Bretagne, les États-Unis et la Chine.

Abordant le point sur l’effondrement d’une cavité souterraine ayant entraîné l’affaissement du sol et l’endommagement de l’appareil de forage exploratoire du puits OMOC 901, dont Maurel & Prom assure l’exploitation, Pascal Houangni Ambouroue a estimé qu’«il n’y a eu aucune perte en termes d’huile comme nous l’avions», souligné dans le dernier point presse du 22 mars 2019. «Ce que nous pouvons retenir est qu’il n’y a eu aucun dommage environnemental, aucune atteinte physique sur les agents et les riverains, une situation connue des pétroliers du fait du caractère géologique sensible de la zone», a assuré le ministre des Hydrocarbures.

 
 

1 Commentaire

  1. tchenko dit :

    DEMANDE A CALIXTE, IL VA BIEN T’EXOLIQUER. LES MECANISMES D’AUGMENTATION DU PRIX DU CARBURANT A LA POMPE. HONTE…

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