Le Réseau des femmes professionnelles maritimes et portuaires du Gabon (RFPMPG) a effectué sa sortie officielle, le 30 avril à Owendo. Constitué de trois associations, le RFPMG entend constituer un cadre d’échanges des femmes, en vue d’œuvrer au renforcement des capacités professionnelles de ses membres au niveau national.

Justin Ndoundangoye, le ministre de Transports, installant officiellement la coordinatrice générale du RFPMG Adeline Abidi Adiahenot. © Gabonreview

 

Moments de la sortie officielle à Owendo, le 30 mai 2019. © Gabonreview

Près d’un an après sa création, en juin 2018, le Réseau des femmes professionnelles maritimes et portuaires du Gabon a fait sa sortie officielle, mardi à Owendo. Selon Adeline Abidi Adiahenot, coordinatrice de cette plateforme, il s’agit d’«un cadre d’échange, de concertation et de solidarité entre les femmes exerçant dans les secteurs maritime et portuaire, en vue d’accroître leur efficacité professionnelle».

Parrainée par Madeleine Berre, la ministre du Travail, cette structure regroupe trois associations. Il s’agit de l’Association des femmes de l’autorité portuaire, l’Association des femmes de la Marine marchande et l’association regroupant les femmes de Gabon port management (GPM), la Compagnie nationale de navigation intérieure (CNNII) et l’ancien Conseil gabonais des chargeurs (CGC).

À cet effet, le RFPMG entend «oeuvrer au renforcement des capacités professionnelles des femmes dans les activités maritimes portuaires, promouvoir leur représentativité dans les organes de décision et les encourager à s’affirmer dans leur milieu professionnel», a estimé la coordinatrice générale. La sortie du RFPMG a été marquée par l’installation d’un bureau (de 10 membres).

La cérémonie a débouché sur débat placé sous le thème «La place de la femme dans les ports gabonais». Cinq sous-thèmes ont saupoudré les échanges : «Promouvoir l’égalité et l’autonomie des femmes», «L’intégration de la femme», «Comment la présence des femmes dans les activités d’exploitations peut elle rendre plus dynamique l’économie portuaire», «Représentation et influence de la femme dans les instances de décision» et «Visibilité de la femme dans les métiers maritimes et portuaires».

À l’issue des discussions, les participantes en sont arrivées à la conclusion qu’il n’existe plus de domaines réservés. En d’autres termes, hommes et femmes sont capables d’occuper des fonctions les domaines portuaire et maritime et contribuer au développement du pays.

 
 

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