Dans le cadre du processus de cession en l’état des logements de Bikélé aux acquéreurs et réservataires, le directeur général de la Société nationale immobilière (SNI) s’est rendu sur le site, le 17 juillet, dans le 3e arrondissement de Ntoum.

Hermann Kamonomono sur le site des logements de Bikélé avec le collectif des acquéreurs et réservataires, le 17 juillet 2019. © Gabonreview

 

Après ses techniciens, le patron de la Société nationale immobilière (SNI) s’est rendu personnellement sur le site des logements de Bikélé, le 17 juillet, dans le 3e arrondissement de la commune de Ntoum. Il s’agissait pour Hermann Kamonomono de s’enquérir de la réalité, après la décision de cession en l’état des logements aux clients.

«Qui dit session en l’état, dit entente entre les deux parties sur un certain nombre de responsabilités partagées. Pour le bénéficiaire du logement, il s’agit d’engager les travaux de finition des logements. Et, pour le promoteur que nous sommes, il est question d’accompagner les bénéficiaires dans le processus d’aménagement des espaces», a souligné le directeur général de la Sni. Selon Hermann Kamonomono, cet accompagnement, en concertation avec les pouvoirs publics, concerne prioritairement l’adduction en eau et en électricité. Mais aussi, par la réalisation des travaux complémentaires d’assainissement.

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«Nous avons failli passer à côté d’un projet ambitieux de l’État. Mais grâce à cette démarche concertée, nous voyons le bout du tunnel. Nous sommes convaincus que cette collaboration entre les réservataires et les véhicules spécialisés que nous sommes permettra de garantir aux populations de devenir enfin propriétaires, conformément à la volonté du chef de l’État», a espéré Hermann Kamonomono.

Le site de Bikélé compte plus de 1000 logements en location-vente (Lot Estuaire) et vente directe (Lot Atlantique). Cinq ans après le début du projet, les logements n’ont pu être livrés. En concertation avec les clients, l’État a donc décidé de céder les maisons en l’état, quel que soit leur niveau d’avancement. En mai, la Sni a dépêché ses experts sur le site de Bikélé pour faire une évaluation du cadre bâti. La visite sur le site du patron de la CNI, a réconforté le collectif des acquéreurs et réservataires des logements sociaux.

«C’est vrai que les maisons vont être cédées, mais nous souhaitons que la Sni nous accompagne dans la mise en place de conditions de vie décentes, car nous sommes confrontés aux problèmes de Voirie et réseau divers (VRD)», a indiqué le président du collectif. «La direction générale de la Sni nous a donné l’engagement ferme de nous aider, et nous l’en remercions», a conclu Klaus Oleri. Une rencontre entre la Sni et les clients de Bikélé est prévu 24 juillet à Libreville.

 
 

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