La Société commerciale gabonaise de réassurance (SCG-Ré) et la Compagnie commune de réassurance des Etats membres de la Cima (Cica-Ré) ont signé, le 7 février à Libreville, une convention de partenariat. Celle-ci porte sur la collaboration technique, financière et managériale.

Andrew Crépin Gwodog (à gauche) et Jean-Baptiste N. Kouamé, le 7 février 2019. © Gabonreview

 

Les officiels lors de la signature de la convention. © Gabonreview

Une convention de partenariat lie désormais la Société commerciale gabonaise de réassurance (SCG-Ré) et la Compagnie commune de réassurance des Etats membres de la Cima (Cica-Ré). Cette convention axée sur le renforcement de la collaboration technique, financière et managériale entre les deux parties a été signée le 7 février à Libreville, sous la supervision du ministre de l’Economie, Jean-Marie Ogandaga.

Selon le patron de SCG-Ré, Andrew Crépin Gwodog, ce partenariat vise à protéger les marchés africains pour mieux collecter les primes africaines et de les mettre à disposition des Etats, en vue du financement des économies. Sa vocation est aussi de mettre à la disposition des sociétés d’assurance, des capacités de répondre rapidement aux sollicitations générées par un sinistre, de sécuriser les investissements et d’être effectivement un gage pour les investisseurs dans l’ensemble des Etats membres.

«Comme seul nous ne pouvons pas réussir, dans le cadre de la diplomatie économique, nous avons pensé qu’il était bon de s’allier à la Cica-Ré qui a déjà, en termes de réassurance, de l’expérience et voir comment la Cica-Ré qui a formé la grande majorité des cadres de la SCG-Ré, peut aujourd’hui s’inspirer de ce que nous faisons», a indiqué Andrew Crépin Gwodog.

Pour le ministre de l’Economie, cette convention conforte l’idée de la vitalité du secteur des assurances au Gabon. Il ambitionne d’en faire une des priorités de la politique de son ministère. «La visibilité que vous donnez aux assurances me réjouit et apporte un autre regard aux investisseurs. Vous pouvez compter sur le ministère dont j’ai la charge, parce que nous ne voulons pas être une tutelle spectatrice. Nous sommes une tutelle agissante. C’est un secteur d’avenir qui n’a pas encore livré tous ses secrets», a garanti Jean-Marie Ogandaga.

 
 

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