Après 44 ans d’existence, l’ex-Centre international de recherches médicales de Franceville (Cirmf) a changé de dénomination et gagné enfin un statut juridique.

Le Cirmf se dote d’une identité juridique après 44 ans d’existence. © cirmf

 

Il était temps ! Après 44 ans d’existence, le Cirmf a enfin un statut juridique. Le Conseil des ministres a dit avoir «combler le vide» dans lequel évoluait ce centre de recherches scientifiques. Depuis le 10 janvier, l’établissement a une nouvelle dénomination : le Centre interdisciplinaire de recherches médicales de Franceville. Celui-ci, bénéficiant désormais d’une organisation officiellement reconnue, reste placé sous la tutelle technique du ministère de la Recherche scientifique et du ministère de la Santé.

Si cette reconnaissance juridique tardive surprend, c’est parce que le Cirmf était déjà mondialement connu et reconnu pour ses différentes recherches. A sa création par Omar Bongo et Pierre Guillaumat (président d’Elf Aquitaine), en 1974, ce centre avait le statut d’«association à but non lucratif reconnue d’utilité publique», ce qui n’explique pas forcément les importantes subventions qu’elle a reçues de l’Etat et d’autres partenaires internationaux. Il n’empêche, à l’époque déjà, le Cirmf était perçu comme une structure de référence pour le soutien au système de santé publique, la recherche et la formation.

A ses débuts, le Cirmf étudiait les problèmes d’hypo fécondité au Gabon, avant de s’orienter, dans les années 1980, vers le VIH Sida et le paludisme. Plus tard, les chercheurs de cette association se sont penchés sur d’autres maladies apparues dans les années 1990, dont l’Ebola, la Chikungunya et la pandémie H1N1. «Aujourd’hui, le Cirmf focalise l’ensemble de ses activités sur les maladies infectieuses en mettant l’accent sur le rôle de veille microbiologique et d’aide à la santé publique au Gabon et également dans l’ensemble de la sous-région d’Afrique centrale, la recherche et la formation», lit-on sur le site du centre.

Depuis sa création, le financement du Cirmf est assuré conjointement par l’Etat gabonais, (subvention directe inscrite dans la Loi des finances) et la société pétrolière Total Gabon à travers la PID (Provision pour investissements diversifiés). Le ministère français des Affaires étrangères et du Développement International participe également au fonctionnement du Centre essentiellement par la mise à disposition de personnel scientifique.

 
 

2 Commentaires

  1. diogene dit :

    Ont-ils retrouvé l’acte de naissance d’Alain ?

    44 ans pour avoir un statut légal, je n’oserais pas en parler autour de moi, personne ne me prendrait au sérieux.

    Quant au vide qu’il reste à combler, celui sidéral de la tête de notre chef imposé est urgentissime…

  2. Axelle MBALLA dit :

    Sans statut juridique? Oui…faites-nous croire! Trop cancres hein! les pillards de la SPAEFE, j’allais dire d’Elf Aquitaine quand ils ont créé cette affaire destinée à adoucir l’atterrissage des nombreux scandales qui les impliquaient au cœur d’un immense système de pillage de tout le bassin du Golf de Guinée. Ils ont créé cette affaire, l’habillant de toutes les publicités scientifiques voulues, et toujours sans Prix NOBEL, sans jamais avouer la réalité des expérimentations si dangereuses au cœur de nos forêts. Ils savent ce qu’ils relâchent la nuit tombée. Bref! Oui…les gabonais de ce système BONGO Ali sont plus intelligents que ces blancs qui ont construit la Grande Machine du Pillage du Gabon, et qui en connaissent le moindre recoin. Et bientôt, ce système politique nous dira que tout va bien chez BOGUIKOUMA à l’université de la Santé, que tout va bien à l’hôpital général de LibrEville, que tout va bien dans les hôpitaux provinciaux, départementaux, et centres locaux des soins….OUI! TOUT VA BIEN AU GABON….QHELLE HERESIE CONSTITUTIONNELLE……

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