Après le Mali l’an dernier, le Gabon, représenté par Rachel Annick Ogoula Akiko épouse Obiang Meyo, assurera en 2019 la présidence du Groupe Afrique de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco).

Passation des charges entre Rachel Annick Ogoula Akiko épouse Obiang Meyo et Oumar Keita, le 31 janvier 2019 à Paris. © D.R.

 

Le Malien Oumar Keita a cédé, le 31 janvier dernier, sa place à Rachel Annick Ogoula Akiko épouse Obiang Meyo. Ambassadeur et déléguée permanente de son pays auprès de l’organisation onusienne, la Gabonaise assurera désormais la présidence du Groupe Afrique de l’Unesco. Son mandat durera un an, comme pour son prédécesseur.

Des membres de la délégation gabonaise à l’Unesco. © D.R.

S’il convient de rappeler que la présidence est tournante entre les cinq sous-régions du continent, le choix du Gabon n’est pas anodin. Le pays a assuré en 2015, la présidence du sous-groupe Afrique centrale. Au bout de son mandat d’un an, les ambassadeurs de la sous-région avaient décidé de le prolonger d’une année de plus, soit jusqu’en fin 2016.

 «Le sous-groupe, sous la présidence de notre pays, a pris plusieurs initiatives afin d’optimiser et de rendre plus visible son travail, non seulement au sein du Groupe Afrique, mais aussi de l’organisation toute entière», revendique la délégation gabonaise, qui cite parmi ses réalisations, l’élaboration d’un règlement intérieur «afin de le doter d’un cadre formel et officiel définissant et fixant les règles d’organisation et les modalités de son travail, ainsi que les droits et les obligations de ses membres».

Parvenue à la tête du Groupe Afrique, Rachel Annick Ogoula Akiko épouse Obiang Meyo estime que l’attribution de ce poste au Gabon est «une marque de confiance à l’endroit de [son] pays». Elle a assuré ses pairs ambassadeurs de ce qu’elle saura être à la hauteur de leurs attentes, notamment en mettant la priorité sur l’intérêt du continent au sein de l’Organisation. Dès le mois de mars, la nouvelle présidente compte d’ailleurs défendre la vision de l’Afrique lors de la Conférence mondiale sur l’intelligence artificielle, un sujet pour lequel de plus en plus de jeunes du continent se passionnent. En mai, elle sera également attendue lors de la Conférence internationale sur l’eau, prévue au siège de l’Unesco à Paris (France).

 
 

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