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Les activités du projet de contribution/plaidoyer de la société civile pour une méthodologie efficace de cartographie, lancées le 7 février dernier par l’organisation non gouvernementale Brainforest ont débouché sur la production d’un document destiné à influencer la méthodologie nationale de cartographie participative.

Activé de collecte de données sur la cartographie participative avec les communautés rurales. © Brainforest

 

Démarré en février 2020, le projet de contribution/plaidoyer de la société civile pour le développement d’une méthodologie efficace de cartographie a permis à la société civile de discuter des enjeux de sa mobilisation. Ce travail a également permis d’affiner la stratégie d’intervention et la production d’une proposition de méthodologie de cartographie participative qui garantisse la pleine implication des communautés locales et peuples autochtones (CLPA), et la prise en compte de leurs droits fonciers coutumiers. Par ailleurs, la société civile est parvenue à la définition d’une stratégie globale dans le cadre du suivi de l’élaboration du Plan national d’affectation des terres (PNAT) et du renforcement de la collaboration entre les organisations de la société civile.

A travers cette proposition de méthodologie transmise le 17 juillet à la Primature, au ministère en charge des Forêts, aux instances chargées de la mise en œuvre du Cafi et aux partenaires techniques et financiers, la société civile entend influencer la méthodologie nationale de cartographie participative et se positionner comme un acteur clé à consulter tout au long du processus d’élaboration du Plan national d’affectation des terres.

Les cartes participatives représentent des informations spatiales à différentes échelles. Elles peuvent notamment afficher des informations détaillées sur la disposition et les infrastructures des villages (routes, transports ou localisation des habitations individuelles, etc.). Elles peuvent également aider à représenter un ensemble des zones d’utilisation traditionnelle d’une communauté, avec les informations relatives à la répartition des ressources naturelles et les délimitations territoriales.

L’usage de la cartographie participative permet de prévenir, minimiser et régler les conflits qui peuvent naître entre les communautés et les autres acteurs du secteur forestier. Ce projet est financé par Rights and Resources Initiative (RRI) avec l’implication des principales plateformes de la société civile environnementale, dans le cadre de l’Initiative des forêts d’Afrique centrale (Cafi).

 
GR
 

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