HABANA

Les experts réunis au sein des Comités consultatifs inter africains (CCI) sont réunis à Libreville, du 13 au 22 juillet prochain, pour examiner tous les 1382 dossiers de candidature aux grades du Cames.

Photo de famille de la 37e session des Comités consultatifs interafricains du Cames. © Gabonreview

Photo de famille de la 37e session des Comités consultatifs interafricains du Cames. © Gabonreview

 

Le Premier ministre, entouré de quelques membres de son gouvernement, a ouvert le 13 juillet dernier, la 37e session des Comités consultatifs interafricains (CCI) du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames). La rencontre de la capitale gabonaise, constituée au fond, de plusieurs experts, regroupés en comités techniques spécialisés, examinera les dossiers des enseignants-chercheurs et chercheurs en vue d’une éventuelle valorisation, par une inscription sur l’une des listes d’aptitude aux différents grades de l’institution (Maître-assistant et Chargé de recherche, Maître de conférences et Maître de recherche, Professeur titulaire et Directeur de recherche).

Ce travail désormais encadré par un code d’éthique et de déontologie, conformément au plan stratégique de développement du Cames, sera mené pendant plus d’une semaine, sur 1382 dossiers de candidatures, provenant des différents pays membres, soit : Bénin, 162 participations ; Burkina Faso, 119 ; Cameroun, 23 ; Centrafrique, 55 ; Congo, 79 ; Côte d’Ivoire, 435 ; Gabon, 86 ; Guinée, 6 ; Mali, 41 ; Niger, 68 ; Sénégal, 162 ; Tchad, 46 ; Togo, 104. «C’est le lieu de se réjouir de l’engouement des postulants. En effet, de 2012 à 2015, le nombre de candidat est passé de 921 à 1382», a déclaré le secrétaire général du Cames. Soulignant que cette progression est appelée à s’amplifier avec le renforcement actuel des mécanismes de transparence et de reddition de compte, en cas de manquement au code.

Afin d’éviter que l’analyse des experts ne soit induite en erreur par quelques adeptes du plagiat, et garantir un climat de confiance, propice à la respectabilité et à la pertinence du label Cames, l’institution a mis à la disposition des examinateurs un logiciel approprié pour circonscrire ce phénomène. Par ailleurs, pour faire face aux contraintes de gestion induite par l’augmentation attendue du flux des candidatures, le conseil s’est ouvert à la gouvernance numérique. «Qu’il me soit permis, d’exprimer mon espoir que les experts du Cames ici réunis pour l’évaluation de leurs pairs sauront agir sur l’un des piliers qui conditionnent la qualité de nos enseignants-chercheurs et chercheurs et en conséquence celles des diplômés de nos établissements supérieurs», a avancé Daniel Ona Ondo.

Les participants à ces travaux, profiteront pour réunir les membres du Conseil consultatif général, (CCG), la Conférence des recteurs des universités francophones d’Afrique et de l’Océan indien (Crufaoci), la Conférence des responsables de la recherche (Craf), afin d’évaluer toutes les décisions prises dans le cadre du plan stratégique de développement du Cames.

 

 
GR
 

4 Commentaires

  1. moi dit :

    je croise les doigts! je suis dans la liste des 86 du Gabon!

  2. Lisa gabonaise dit :

    Bonne chance au gabon

  3. rtg1 dit :

    Obenga: L’état fédéral de l’Afrique noire, la seule issue (Kinshasa, juin 2012)

    Cours magistral du professeur Théophile OBENGA de 4 heures sur l’état fédéral de l’Afrique noire.

    https://www.youtube.com/watch?v=ntkaFPbLBrg

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