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À maintes reprises évoquée, particulièrement à l’approche de chaque élection présidentielle et n’ayant que rarement abouti avant de se solder par une défaite dans les urnes, la candidature unique de l’opposition en 2023 est, selon le président de l’UPNR, une lubie dont l’issue est d’ores et déjà connue.

Comme plusieurs autres leaders de l’opposition, Me Louis-Gaston Mayila s’est rangé derrière Jean Ping en 2016. © D.R.

 

Au moment où certains cadres du PDG appellent les différents membres de la majorité à renforcer leurs liens pour la victoire d’Ali Bongo, leur potentiel candidat à la présidentielle de 2023, à l’opposition des tractations ont été lancées depuis plusieurs mois. L’objectif étant de parvenir au ralliement des principales forces à la candidature d’une seule personne. En somme, réitérer l’exploit de 2016 avec la candidature de Jean Ping. La chose ne sera pas facile à faire, mais surtout, certains au sein même de cette opposition n’y croient pas.

C’est le cas de Me Louis-Gaston Mayila qui, lors d’une récente sortie relayée jeudi dans le quotidien L’union, a assimilé la candidature unique de l’opposition à une «fiction» à laquelle les politiques gabonais ont, selon lui, donné trop d’importance ces deux dernières décennies sans être sûrs qu’elle aboutisse au résultat escompter. Et la présidentielle ne fera pas exception, prédit le président de l’Union pour la nouvelle République (UPNR). «Aujourd’hui, mon expérience, mon ressenti et mon vécu m’amènent à constater que la fiction d’une candidature unique de l’opposition a épuisé tous ses charmes», a déclaré l’opposant qui, comme plusieurs autres leaders de l’opposition, s’était rangé derrière Jean Ping en 2016.

Ces derniers mois, à l’instar d’Alexandre Barro Chambrier, des acteurs de l’opposition n’ont pas manqué d’évoquer l’éventualité d’une union des principales forces de l’opposition en prélude à la prochaine présidentielle. Leader du Rassemblement pour la patrie et la modernité (RPM) et ceux qui soutiennent cette démarche y parviendront-ils ? Rien n’est moins sûr. Me Louis-Gaston Mayila assure néanmoins qu’il y aura «beaucoup» de candidats engagés dans la course en 2023. L’opposition devrait être fortement représentée lors de scrutin majeure.

 

 
GR
 

6 Commentaires

  1. SERGE MAKAYA dit :

    Candidat UNIQUE ou PAS, n’attendez rien de bon de cette nouvelle élection présidentielle. Moi, mon SEUL combat, c’est de TUER LA FRANCAFRIQUE. Et tout ira bien pour le Gabon et le reste de l’Afrique

    • CITOYEN LIBRE dit :

      … de l’Afrique francophone bien évidemment.

      • SERGE MAKAYA dit :

        Oui, « CITOYEN LIBRE », l’Afrique qui est sous la botte de la MAFIA de la françafrique. Car les Gabonais n’ont toujours pas compris que les Bongo (Valentin aujourd’hui)ne sont que des PANTINS de la Françafrique. Même si une autre personne prend le pouvoir au Gabon, ça ne changera RIEN, car ce sera, elle aussi (cette personne) un nouveau PANTIN entre les mains des français. CQFD.

  2. MOUNDOUNGA dit :

    Bjr. Hmm peut on a la fois souhaiter une élection qui finisse bien et être sceptique quand a une candidature unique ? Par ailleurs, pourquoi autant d’assurance au sujet de la pluralité des candidatures lorsque l’on sait la loi de l’omerta politique qui entoure des ralliements de ce genre et singulièrement pour une élection présidentielle ? Amen.

  3. claude mayi dit :

    tout ça c’est du folklore et du deja vu…!!les pédégistes en face ne sont pas inquiétés..!!avec la honte fournit tout au long du mandat par Ali bongo et son clan,je ne vois pas comment on devrait encore soutenir un type comme ça !!..faut dire q les militaires, députés, sénateurs n’ont pas assez de couilles patriotiques pour s’opposer à cette imposture et c’est vraiment triste pour l’avenir du pays!!..les ouest-africains n’auraient jamais tolérés pareille chose!!..pitié et triste pour le gabon !!..mais Dieu agira bientôt !!

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