Le 12 avril dans les jardins de la mairie de Libreville, le délégué spécial en charge de la gestion de la commune de Libreville a lancé la caravane culturelle cinématographique de Libreville. L’idée : permettre aux populations des six arrondissements de Libreville de se divertir le vendredi soir et promouvoir l’industrie cinématographique via le dernier film de Melchy Obiang, «Le mal ne vient pas de loin».

Jude Bertrand Rapontchombo lançant la caravane, le 12 avril 2024, à Libreville. © GabonReview

 

Les jardins de la mairie de Libreville ont, le 12 avril, accueilli plusieurs habitants de la ville à l’occasion du lancement de la caravane culturelle cinématographique de Libreville par le délégué spécial en charge de la gestion de la commune Libreville. «Cette caravane promeut le film thématique intitulé ‘’Le mal ne vient pas de loin’’. L’idée est de rendre le film accessible à tous les publics à travers les six arrondissements de la commune de Libreville», a fait savoir Jude Ibrahim Rapontchombo.

Jude Ibrahim Rapontchombo, Melchy Obiang, et une partie de l’assistance, le 12 avril 2024, à Libreville. © D.R.

À travers la diffusion de ce film de Melchy Obiang, il entend ainsi offrir aux populations une occasion de divertissement et de loisir. «Nous n’avons pas de divertissement ni de salle de cinéma donc l’initiative est bienvenue», a déclaré Pamela, un quidam, dans les jardins de l’Hôtel de ville.

Les projections gratuites de ce film à travers les six arrondissements, en partenariat avec les studios Montparnasse et la Sobraga, se tiendront jusqu’au 24 mai. «Je crois que le cinéma a la capacité de changer positivement le public à travers les messages qu’il véhicule et d’éveiller les consciences. C’est ce qui justifie notre appui à la promotion du cinéma gabonais», a dit le délégué spécial. Selon Pierre Célestin Angoué, le directeur général de la Culture et des arts, de la Jeunesse et des sports de la mairie de Libreville, la caravane est une initiative de la direction générale de la Culture et des arts.

Elle est appuyée par la municipalité pour soutenir les œuvres cinématographiques locales dans un contexte où «le cinéma devient une industrie qui crée de la richesse et crée des emplois». «C’est pourquoi je viens formuler le vœu que chacun de nous apprenne à consommer les productions locales afin de contribuer à l’autonomisation des artistes et des acteurs culturels gabonais», a déclaré Jude Ibrahim Rapontchombo invitant les populations de Libreville à profiter de cette caravane qui durera un mois environ. «Vendredi prochain nous serons au premier arrondissement ainsi de suite jusqu’à boucler par le sixième arrondissement», a fait savoir Pierre Célestin Angoué au bonheur des populations qui apprécient l’initiative.

 
GR
 

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