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La 18e session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etats et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) s’est ouverte, le 27 novembre, à Libreville. Cinq chefs d’État de la région ont répondu à l’invitation du président gabonais, Ali Bongo Ondimba, président en exercice de la Communauté, qui a passé le flambeau au Congolais Denis Sassou N’Guesso.

Au terme de la 18 réunion des chefs d’Etat et de gouvernement de la CEEAC, le 27 novembre 2020, à Libreville, Ali Bongo Ondimba a passé le flambeau à Denis Sassou N’Guesso. © CEEAC

 

Le ralentissement de la propagation du Covid-19 a permis au Gabon d’organiser, en présentiel, la 18 session de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). A cette grande messe des leaders de la région, cinq chefs d’Etat ont répondu à l’invitation du président Ali Bongo.

Après les réunions du Conseil des ministres de la CEEAC du 24, puis du 26 novembre, Idriss Déby Itno du Tchad, Denis Sassou N’Guesso du Congo-Brazzaville, Faustin Archanges Touadera de la République centrafricaine (RCA), Evariste Ndayishimiye du Burundi, João Manuel Lourenço d’Angola ont pris le relais, aux côtés d’Ali Bongo, pour examiner les points à l’ordre du jour. Les autres chefs d’Etat se sont fait représenter par leur Premier ministre, ministres des Affaires étrangères ou par les présidents de l’Assemblée nationale.

Lors de ces travaux, ils ont abordé plusieurs points consacrés aux contributions statutaires des Etats membres, au plan stratégique indicatif à moyen terme 2021-2025 et au plan d’action prioritaire 2021 de la Communauté, à la rationalisation des Communautés économiques régionales en Afrique centrale, au Règlement intérieur du Comité des représentants permanents (Corep), à la situation politique en RCA, mais aussi à la passation de charges à la tête de cette organisation.

«Nous avons, ensemble, fait aboutir la réforme de cette institution conformément au mandat que vous m’aviez confié. Une réforme profonde qui s’ancre dans les aspirations profondes de notre jeunesse. Car, c’est pour elle que nous devons bâtir une conscience et une citoyenneté communautaires», a fait savoir le président gabonais à l’ouverture des assises.

Depuis à N’Djamena, en 2015, en effet, les chefs d’État et de gouvernement de la CEEAC avaient décidé de réformer cette organisation communautaire. La mission a été confiée au chef de l’Etat gabonais, qui a réussi ce challenge qualifié d’«historique». Du Secrétariat général, l’on est désormais passé à la Commission qui s’occupe de l’administration de cette institution régionale. «Au moment où je passe le flambeau à mon frère, le président Denis Sassou N’Guesso, je suis ravis de vous annoncer que 10 des 11 États de notre communauté ont déjà ratifié le Traité révisé» a déclaré Ali Bongo, indiquant que la ratification par le onzième pays est déjà bien avancée.

Depuis septembre dernier, les membres de la Commission, «issus de la vision forte, commune et moderne de la CEEAC» dont le président Ali Bongo a reçu le serment, sont déjà à l’ouvrage pour répondre aux défis de l’intégration régionale, du renforcement de l’économie et de la libre circulation des biens et des personnes.

Au terme de cette session, le président Sassou N’Guesso a reçu le flambeau de la CEEAC. Il poursuivra, en tant que président en exercice, la mise en œuvre de la réforme institutionnelle de cette organisation, à la suite du président Ali Bongo.

 
GR
 

11 Commentaires

  1. Ulys dit :

    Cet homme n’est pas Ali Bongo.

  2. Mebiame Claude dit :

    Seigneur, jusqu’à quand va durer ce spectacle insoutenable d’un sosie qu’on nous montre pour nous faire croire que c’est le défunt despote Ali Bongo au côté d’un autre despote bien vivant celui-là.

  3. Gaston dit :

    Pourquoi le Quai d’Orsay joue ainsi avec le moral des gabonais ? Ils ne sont pas si idiots que vous croyez pour nous faire avaler qu’Ali Bongo est toujours vivant.

    Ne commettons surtout pas l’erreur d’aller à une quelconque élection présidentielle en 2023. Le sort est déjà connu. Encore et toujours un Bongo imposé par le Quai d’Orsay. C’est intolérable ça.

    Arrêtez de manipuler le peuple gabonais. ALI BONGO EST MORT.

  4. Teddy dit :

    Deux assassins et usurpateurs. Un déjà DCD (Ali Bongo)*. L’autre se ka coule douce toujours dans son Congo Brazza (Sassou Nguessou).

    *Sur la photo ci = le sosie d’Ali Bongo et Sassou Nguessou.

    LA VACANCE DU POUVOIR SVP.

  5. Fiacre dit :

    Plus le mensonge est GROS, mieux il passe. ALI BONGO EST MORT.

    • Fille dit :

      Mais Fiacre alors, je me creuse le ciboulot à tenter de comprendre pourquoi dans ce cas aucun opposant ne dit rien ? C’est tout de même élémentaire pour rétablir les choses non ? Il est donc temps que les gabonais se tournent vers l’opposition gabonaise pour leur exiger d’éclaircir la situation. Si Ali est mort et que toute la classe politique ne dit rien, c’est que cette information n’est pas fondée ou alors faut-il admettre que si c’est vrai, c’est que tout ce beau monde est partie prenante de la théâtralité dont vous parlez.

      • Isidore dit :

        Supposons qu’il soit diminué, certainement de beaucoup, la vacance du pouvoir doit être déclarée. Qu’attendent-ils ? De préparer leur magouille pour nous imposer encore et toujours quelqu’un de la même famille ? Non, ce serait vraiment INSSUPORTABLE…

  6. Pascal NGOUA dit :

    UN USURPATEUR ET ASSASSIN DÉJÀ DCD (sosie sur la photo) QUI PASSE LE FLAMBEAU A UN AUTRE USURPATEUR ET ASSASSIN. PAUVRE AFRIQUE TOUJOURS MANIPULÉE PAR LA FRANCAFRIQUE.

  7. Bernadette dit :

    Le sosie du défunt Ali Bongo regarde Sassou Nguessou avec étonnement. Normal, il est devant le vrai président-dictateur du Congo Brazzaville.

  8. ISABELLE dit :

    Mais qui gouverne le Gabon ?

    • Giap EFFAYONG dit :

      Cette image est révélatrice à maints égards sur la décrépitude physique d’Ali Bongo.On voit Sassou Nguesso pourtant plus âgé tenir le fanion d’un seul bras tandis qu’Ali,lui a besoin de ses deux bras pour tenir le même fanion.Malheureusement,les gabonais faute de leaders politiques dignes de ce nom,observent résignés tels des esclaves ce spectacle affligeant et pathétique.N’en déplaise à Mr Moukagni Iwangou,la vacance du pouvoir est une évidence,une réalité.Aujourd’ui, le Gabon est entre les mains de deux vieilles Fentes.En l’occurrence,marie madeleine Mborantsuo et sylvia Valentin Bongo.

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