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Le budget 2023 de la Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale (Cemac) a été arrêté en ressources et en emplois à la somme de 72 357 262 433 FCFA. Un budget en baisse de 3,91%, soit 2.767.874.044 FCFA par rapport à 2022. Une baisse qui résulte, une fois de plus, de la faible mobilisation des financements extérieurs et des fonds de développement communautaire, ainsi que du faible recouvrement de la Taxe communautaire d’intégration.

Un moment du Conseil des ministres de l’Union économique d’Afrique Centrale a Yaoundé le 28 octobre 2022. © D.R.

 

La 38e session ordinaire du Conseil des ministres de l’Union économique d’Afrique centrale (UEAC) a adopté le 28 octobre dernier à Yaoundé au Cameroun, le budget 2023 de la Commission de la Communauté économique et monétaire des États de l’Afrique centrale (Cemac) arrêté en ressources et en emplois à la somme de 72 357 262 433 FCFA, enregistrant ainsi une baisse de 3,91%, par rapport à 2022, soit 2.767.874.044 FCFA de moins.

Selon l’UEAC, cette chute réside dans le faible recouvrement de la Taxe communautaire d’intégration (TCI). Toutefois, cette enveloppe qui se veut réaliste doit permettre notamment la réalisation des projets intégrateurs et autres défis communautaires, au rang desquels «la limitation de la dépendance à l’exportation des matières premières, la confirmation de la résilience des économies de la Cemac en cas des perturbations des échanges internationaux, la poursuite de l’attractivité des économies de la sous-région à travers l’amélioration du climat des affaires.

Selon le ministre en charge de l’Économie du Cameroun, par ailleurs président du Conseil des ministres de l’UEAC, M. Alamine Ousmane Mey, la sous-région fait face à un contexte mondial difficile au regard des multiples crises successives qui vont induire une baisse de la croissance mondiale, une augmentation des vulnérabilités et des incertitudes nombreuses avec des répercussions négatives sur notre communauté.

Pour le président de la Commission de la Cemac, le Pr Daniel Ona Ondo, malgré ce contexte, la conjoncture actuelle et les perspectives à court terme devraient être plus attrayantes et à mesure d’inciter les investisseurs à s’intéresser aux fenêtres d’opportunités qui s’ouvriraient.

 
GR
 

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