HABANA

 

La Direction générale de la concurrence et la consommation (DGCC) prend part à la 4e session du Conseil communautaire de la concurrence en zone Cemac, qui s’est ouverte le 4 octobre à Douala, au Cameroun. Prévue s’achever le 8 octobre, cette rencontre sera notamment le théâtre de la présentation de l’état d’avancement des préparatifs des enquêtes sectorielles confiées aux autorités nationales de la concurrence.

La 4e session du Conseil communautaire de la concurrence en zone Cemac s’est ouverte le 4 octobre 2021 à Douala, au Cameroun. © Facebook

 

Les travaux de la 4e session du Conseil communautaire de la concurrence en zone Cemac se sont ouverts le 4 octobre à Douala, au Cameroun. Une rencontre à laquelle participe la Direction générale de la concurrence et la consommation (DGCC), à travers son directeur général Luther Steeven Abouna Yangui.

Le Conseil communautaire de la Concurrence est l’organe technique de la Commission Cemac, compétent pour émettre des avis sur toutes les questions liées au respect de la réglementation communautaire relative à la concurrence. Il est actuellement présidé par le Cameroun.

Luther Steeven Abouna Yangui pendant les travaux. © Facebook

Prévue jusqu’au 8 octobre, cette session va s’articuler autour de l’examen des projets de concentration économique notifiés ; l’état des lieux des opérations de concentration économique mises en œuvre dans les États membres sans autorisation préalable ; la présentation de l’état d’avancement des préparatifs des enquêtes simples sectorielles confiées aux autorités nationales de la concurrence.

La rencontre présidée par le commissaire au Marché commun de la Cemac, Michel Niama, sera l’occasion pour les participants d’adopter le guide communautaire des procédures d’enquêtes. En effet, «la création d’un tel marché commun ne saurait être effective sans l’élaboration préalable d’un cadre juridique renforcé, notamment en matière de régulation concurrentielle», a souligné la DGCC. Une approche qui s’inscrit pleinement dans le sillage des ambitions déclinées par les autorités gabonaises à travers la DGCC. Celle-ci vient d’ailleurs d’entamer l’organisation d’un cycle de séminaires de vulgarisation et de formation sur l’appropriation par les acteurs publics et privés du droit communautaire de la Concurrence.

 
GR
 

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