HABANA

À l’issue des quarante huit dernières heures de discussion entre experts du transport aérien de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) et São tomé et Principe, le tour est revenu ce 17 novembre 2012 aux ministres en charge de ces questions dans la sous-région d’accorder leurs voix pour l’adoption des stratégies devant permettre de renforcer l’autonomie et la sécurité de l’aviation civile dans cet espace communautaire.

Le ministre délégué gabonais chargé des Transport, Emmanuel Jean Didier Biye - © Loïc Ntoutoume/gabonreview.com

Dans le souci de se rendre plus compétitif sur la scène internationale et de doter le système de transport aérien de la zone Cemac d’un dispositif de sécurité plus efficace, les ministres en charge du Transport dans la sous-région Afrique centrale se sont réunis, le 17 novembre à Libreville, pour discuter et adopter des stratégies pour sortir l’aviation civile de son état de léthargie.

«Le transport aérien constitue l’épine dorsale du commerce international des États de la sous-région. Ce mode de transport participe d’une manière significative au développement économique de nos États», a reconnu le ministre délégué gabonais chargé des Transport, Emmanuel Jean Didier Biye, à l’ouverture des travaux.

Ce fut, pour les participants à ces assises de Libreville, l’occasion d’adopter de nouvelles idées pour engendrer une mutation profonde dans la façon de concevoir la sécurité afin de la rendre plus forte. Il s’agissait d’adopter l’accord relatif au transport aérien entre les États membre de la Cemac, de mettre en place d’une règlementation technique assurant et garantissant la sécurité du transport, d’adopter le nouveau Code de l’aviation civile des États membres de la Cemac et d’installer l’Agence de supervision de la sécurité aérienne en Afrique centrale.

«À l’issue de cette réunion, et conformément aux points qui ont été examinés pendant les échanges, il y a tout lieu de dire que la situation par rapport au transport aérien sur la zone Cémac va justement s’améliorer avec l’assainissement de l’espace aérien, le renforcement des autonomies de l’aviation civile ainsi que des droits de trafic», a déclaré avec assurance, le directeur de l’Anac Congo, Tsimba François.

«Je me réjouis à l’idée de considérer que cette nouvelle dynamique de notre intégration sous-régionale donne une impulsion pour l’amélioration des mécanismes de supervision de la sécurité et établisse en Afrique centrale une culture valorisant de la sécurité dans tous les aspects de l’aviation», a conclu Emmanuel Jean Didier Biye.

 
GR
 

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