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Les brancardiers du Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL) ont exprimé leur mécontentement ce 23 novembre. Ils réclament certains avantages dont le paiement de la prime Covid-19 promise par le chef de l’Etat en mai dernier.

Les brancardiers du CHUL ont investi l’entrée du CHUL le 23 novembre 2020, pour réclamer, entre autres, le paiement de la prime Covid-19. © Facebook

 

Après plusieurs mois d’accalmie, le malaise a traversé le Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL) le temps d’une journée. Les brancardiers de cet établissement sanitaire ont exprimé leur mécontentement ce 23 novembre, pour réclamer le paiement de la prime Covid-19 promise par le chef de l’Etat, et la quote-part de la Caisse nationale de sécurité sociale et garantie sociale (CNAMGS).

«Cela fait plus de 11 mois que la quote-part de la CNAMGS n’a pas été payée au niveau du CHUL. L’autre point est la prime Covid-19 qui nous avait été octroyée par le président de la République, qui n’a été versée qu’à une minorité d’agents», a expliqué un brancardier. L’indemnité Covid-19 avait été annoncée en mai par Ali Bongo dans le but de reconnaître et encourager le sacrifice des professionnels de la santé au front contre la pandémie.

Ces arriérés traduisent-elles la mauvaise foi de l’administration ou l’insuffisance de fonds ? La question reste posée. En tout cas, ce mouvement qui fait office d’avertissement a coïncidé avec le dépôt d’un préavis de grève. Une bombe que la direction générale du CHUL veut désamorcer à tout prix en appelant les mécontents à la table des négociations, le même jour, pour ne pas gripper le fonctionnement de l’hôpital. En effet, les brancardiers sont les membres de l’équipe hospitalière en charge du déplacement des patients.

 
GR
 

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