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Le Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL) a reçu, le 24 février, une délégation de l’Hôpital américain de Paris. Les deux parties ont évoqué la possibilité d’un partenariat à travers des échanges de bonnes pratiques et renforcement des capacités.

La délégation de l’Hôpital américain de Paris au CHUL, le 24 février 2020 à Libreville. © Facebook

 

L’Hôpital américain de Paris sera peut-être sous peu, l’un des partenaires structurants du Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL). Dans sa quête d’améliorer la qualité de l’offre de soins dans sa structure, la directrice générale du Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL) a sondé l’Hôpital américain de Paris. Le 24 février, Marie-Thérèse Vane a reçu une équipe d’administrateurs de ce groupement hospitalier franco-américain, réputé comme l’une des références notables de France en matière d’offre de soins de santé.

Les deux parties ont surtout insisté sur les possibilités d’échanges de bonnes pratiques et renforcement des capacités, à travers la mobilité des personnels médicaux et paramédicaux entre Paris et Libreville. Dans ce sens, le CHUL reste particulièrement attentif aux éventuelles offres de l’Hôpital américain de Paris en matière d’endoscopie ou fibroscopie, imagerie médicale et cardiologie, essentiellement la coronarographie.

«L’Hôpital américain de Paris a été fondé en 1906 à Neuilly-sur-Seine, ville résidentielle jouxtant Paris. Avec près de 800 salariés, plus de 400 médecins et chirurgiens accrédités, cet établissement est à la fois centre de soins, d’échographie, de radiologie, mais aussi maternité et hôpital spécialisé dans les interventions chirurgicales délicates», a souligné le vice-président de groupement hospitalier franco-américain, chargé des Finances et du Développement commercial.

«Outre la nécessaire excellence apportée aux soins médicaux, l’Hôpital américain de Paris attache un soin tout particulier à la qualité de confort des chambres et des nombreux services mis à la disposition des patients et de leurs proches», a poursuivi Olivier Bosc. À Libreville et au CHUL, le séjour des hôtes de Marie-Thérèse Vane avait aussi un accent promotionnel et commercial pour l’Hôpital américain de Paris, dont environ 30% des malades du service de diagnostic rapide viennent d’Afrique au sud du Sahara.

La délégation conduite par Olivier Bosc a achevé son séjour par la visite de certains services du CHUL, notamment ceux des urgences hospitalières, de radiologie, d’endoscopie et de laboratoire.

 
GR
 

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