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L’offre de formation d’enseignement supérieur public vient de s’élargir à l’issue d’un partenariat signé le 3 novembre à Libreville entre le ministère de l’Éducation nationale et BBS, Afram, ITA, EM-Gabon et ESGI. Un partenariat qui fait de ces grandes écoles des établissements d’utilité publique. Étudiants de l'Afram à Libreville - © Afram

Avoir des offres de formation en délocalisation avec une université étrangère et permettant, entre autres, de préparer à un diplôme international, tels sont les critères retenus par le gouvernement pour sélectionner les établissements susmentionnés. Signé par le ministre Séraphin Moundounga et les responsables de ces établissements, ce partenariat permettra désormais à l’Agence nationale des bourses et stages du Gabon (ANBG) d’orienter dans ces grandes écoles, les étudiants gabonais selon les besoins des nouveaux boursiers.

Cet accord contraint ainsi les différents établissements à se soumettre aux textes qui régissent l’enseignement supérieur et la recherche en République Gabonaise, particulièrement la loi 0021/2011 du 14 février 2012 ; notamment l’obligation qui leur est fait de ses soumettre aux évaluations et contrôles de l’Organisation d’assurance qualité a été projeté par la loi d’orientation et nommé Comité scientifique d’assurance qualité.

«C’est un moment historique et un jour inoubliable ! C’est un acte important, autrement dit deux éléments, deux acteurs qui se retrouvent en association pour mener une action commune, l’action de formation», s’est réjoui Patrice Otha, PDG de BBS, relayé par l’AGP. Même son de cloche pour le dirigeant d’ITA, Lassissi Adebo, qui a remercié le gouvernement du choix porté sur son école, forte de 23 ans d’existence.

«C’est un sentiment de satisfaction, parce qu’en tant que professeur des universités, j’encadre justement un établissement supérieur, il s’agit de l’Université de Poitier qui a délocalisé des formations à l’École de management du Gabon», a indiqué pour sa part Daniel Franck Idiata, PDG d’EM-Gabon.

 
GR
 

37 Commentaires

  1. Joël FYLLA dit :

    En faisant de ces écoles des structures d’utilité publique, j’espère que les prix des formations sauront être aussi d’utilité publique car toutes ces écoles abusent dans leurs prix et font du 1000% en profit parfois sans payer des impôts, quelle tristesse pour les gabonais dont le smog n’est que de 150 000 frs et ces écoles vont á plus de 150 000 frs par mois! Allez y comprendre décidément le pauvre à toujours tors

    • Martial dit :

      je crois que le problème n’est pas le nombre pléthorique des établissements de gestion, qui signe ses décrets de créations des écoles? l’épineux problème est surtout celui de l’adéquation formation emploi, et tant que ce problème ne sera pas résolu on va continuer à former des gros et grands gestionnaires chômeurs qui après développent des stratégies pour aller à l’encontre des programmes des dirigeants car ils ne savent plus à quel saint se vouer…..et surtout que la carte d’adhérents du grand partis de masse n’a plus d’importance au regard du programme du manager en chef de notre pays. Mettons nous tous ensemble et dans la volonté des dirigeants afin que nous améliorons la situations d’après formation de nos très chers étudiants et par la suite je crois que l’émergence sera de plus en plus perceptible car elle ne reste pas une volonté du chef de l’État.

  2. Yves dit :

    Mais au Gabon, qu’est ce qu’on aime la forfanterie! D’abord en quoi ces structures dites éducatives peuvent elles être considérées comme des « grandes écoles »? Elles ont reçu le statut de grandes écoles sur la base de quel critère? Deuxièmes, la BBS, il n’y a pas longtemps encore s’était retrouvée empêtrée dans une affaire de non placement d’étudiants après leur avoir fait mille promesses. Cette affaire a-t-elle été tirée au clair. Ce dont il s’agit ici, comme d’habitude, c’est l’enrichissement au dépend du contribuable gabonais, des amis du pouvoir. On va envoyer des jeunes boursiers chez Idiata et Otha pour leur remplir les proches avec l’argent de l’état. Ce n’est pas plus compliqué que ça.

  3. Levosso dit :

    Je me demande ce qu’enseigne Franck Idiata qui a fait des études ridicules en science du langage dans une école de Management. Enfin… on est au Gabon où rien n’a de l’importance

  4. JOHN dit :

    Il faut augmenter l’offre de formation pour scientifiques, il ya déjà trop d’écoles pour les sciences de Gestion !!!

    • mbe ondo tristan dit :

      insiter les jeunes a s’interesé aux études scientifiques en amenagant des laboratoires dès l’école primaire.Il n’ya cassiment plus de débouchés pour ceux qui poursuivent leurs études en management et gestion

  5. steevy Ntsem boro dit :

    Dommage qu’au Gabon (Émergent) les Dirigeants soient si résolus à tout détruire sinon à remettre les restes du cadavre aux mains des étrangers: « Les cinq grandes écoles reconnues d’utilité publiques » ne sont encore une fois de plus une affaire Bénino- Gabonais.Pour le reste sachez que EM GABON a été crée il y’a seulement deux ans, BBS de OTHA, n’a de grande école que dans l’imagination, ITA Gabon sert seulement à financer ITA Bénin; AFRAM, une coquille vide dont le rôle est d’assurer le recrutement des jeunes Gabonais dans les loges en leur faisant miroiter une embauche rapide par les entreprises,ESGIS, elle auussi Béninoise, ayant beaucoup paniqué après la décision du Gabon de ne plus envoyer ses étudiants dans leurs structures au Bénin se sont installés ( oh! que cela a été trop facile)au Gabon il y’a de cela deux ans…L’histoire retiendra seulement une chose: seuls deux critères ont guidé le choix des dirigeants de l’Education nationale, l’appartenance à des loges..ou/et être Béninois pour les fondateurs des écoles privées!!!

    • NANCY dit :

      D’où tirez-vous ces informations? Vous êtes sûre que les fondateurs de toutes ces écoles sont béninois ou c’est ce que vous avez entendu dire? Vous avez des preuves pour affirmer que l’AFRAM recrutait des jeunes pour les loges? Et ce que vous prétendez sur ESGIS et ITA ? C’est déplorable de lire ce genre de choses. Quand on ne connait pas, on écrit pas pour faire l’intéressant.

  6. Brice dit :

    Tous les commentaires ici, ne visent qu’à descendre la reconnaissance de ces établissements!!
    Avez vous déjà cherché à savoir pourquoi la scolarité était aussi élevée ? Les enseignants qui s’y trouvent sont soit des professionnels avec des diplômes conséquents, soit des profs d’universités étrangères, etc. Une école en plus d’être un centre d’éducation, est une entreprise. Et une entreprise ne peut pas fonctionner si ses entrées ne couvrent pas ses charges.
    Vous parlez d’enrichissement avec l’argent de l’Etat, vous êtes surement plus satisfait quand l’Etat paye des montant 10fois plus élevés pour des étudiants qui vont à l’étranger étudier ce qu’il est possible d’étudier au Gabon même. Mais bon, pour vous il mieux d’enrichir les autres pays n’est-ce pas !?!
    La situation au Gabon n’est pas parfaite, mais sachez au moins reconnaitre de bonnes initiatives quand elles se présentent

  7. saga dit :

    L’inegalité continue toujour à faire surface au gabon;certain etudiants sont orientés par l’ANBG sous la condition d’influence parentalle ou sous l’effet des parainage,les enfants les plus demuni sont orientés vers l’enseignement les metiers vraiment difficile d’autre dans nos deux universités qui repondent pas aux nomes internationaux. Les plus favorables sont les enfants bien aiser issu des treés grandes familles sont envoyés dans les etablissements para privé.C’EST PAS AUSSI UNE FORME D’INJUSTICE?

  8. Jean ILOBOU dit :

    Je cherche une école de formation en administration scolaire et universitaire, en dehors de l’ENA au lieu de sortir du gabon pour nous les internes (fonctionnaires)

  9. rameline dit :

    ns encourageons les efforts de l’Etat,mais seulment si, à l’issu de ces initiatives les résultats savèraient positifs et profitables à toutes les classes sociales,sur le plan national, et international,je crois que les cris et plaintes des gabonais auraient diminués.l’Etat gabonais n’a jamais rien fait qui soit profitable pour sa population. toute action menée par chaque gouvernant gabonais ne vise qu’à augmenter son propre profit.certains ne bénéficie que de qlq petites miettes et d’autres rien du tt.si le niveau de vie du gabonais ne change en rien malgrès les soit disant efforts de l’Etat et les richesses du pays, vs voulez qu’on applaudisse quoi?

  10. orphe molo dit :

    C’est dure d’apprendre ici,je me souvient une période au lycée le gouvernement parlait de promouvoir les classe scientifiques. J’ai eu mon bac C direction USTM,sans commentaires. Cette année leurs soit disons grandes écoles ont accepte bocoup de bac littéraire gratuitement et des bac scientifique en s’en fou! L’enseignement n’est pas de qualité nous avouait un enseignant,2 ans je fais du surplace j’ai pas des millions pour sortir de la. Eh merde j’ai été oriente dans une impasse, A suivre.

  11. mbe ondo tristan dit :

    les formations que propse nos écoles sont obsolète,car le gabon pour attiendre l’erlmargence tant proné par le pouvoir en place il faut que l’on s’oriente vers la terre(l’agriculture),qui peux être povoyeur d’emplois,et l’énergie d’ou j’insiste sur le fait d’insiter les jeunes aux études scientifiques

  12. harold dit :

    Afram est une bonne école et n’est pas chargée de recruter les étudiants pour des loges,l’enseignement est de qualité pour ma part je n’ai jamais reçu d’offres pour entrer dans une loge donc arrêter de raconter du n’importe quoi merci

  13. Mikolo dit :

    C’est trist pr toi! Si tu savè…

  14. adama dit :

    Je pense que le gouvernement gagnera mieux a promouvoir les universités publiques…selon moi, l’état gabonais dispose des moyen nécessaires afin de palier certain problème telle que les grèves qui sévissent chaque années dans nos universités publiques…il faut d’abord pouvoir faire une année sans grève, apprendre dans de bonne condition(c’est pas les moyens qui manquent)car on ne peut faire des économies sur l’avenir de la jeunesse d’un pays… Les nouvelle reforme gouvernementales paraissent intéressantes, mais je demande a voir…

  15. Olsen Alvine's dit :

    Bien d’accord avec toi adama!! De tous ces commentaires inscrits ici je me rends encore compte qu’il y a des Gabonais parmi tant qui ne s’expriment encore que selon les bonnes paroles crié de ça à la dans des médias etc…. Le système éducatif Gabonais est-il stable ?? Et pourquoi subirait t-il assez de pression ? Pensez-vous que le Gabon à des Moyens nécessaires pour former des vraies élites de demain sur place ? Lorsque je parle des moyens je ne fais pas allusion aux finances. Attention ! Ne parlons pas parce qu’il faut parler, ne parlons non plus pas parce ce qu’il faut répéter les bonne paroles qui sont promues pour l’émergence pour certaines personnes. Moi je dis, que le système éducatif soit d’abord révisé et comme l’a si bien dit Adama : ‘’ le gouvernement gagnera mieux a promouvoir les universités publiques’’ car se sont ces grandes universités qui nous ouvres des vraies portes d’accès aux grands écoles ou université internationale pour l’Obtention des vrais Diplômes d’État afin de revenir relever la santé intellectuelle de notre pays. Beaucoup des Dossiers Gabonais ont été rejeté par le CEDS en quelques années précédentes. Justement par un mauvais suivi éducatif, car on ne fait pas l’école parce qu’on pense qu’en gagnant un gros diplôme on n’aura beaucoup d’argent et on sera bien payé. Et du coup les Gabonais sont perdus dans des grandes écoles internationales sollicitées. (Revoyons d’abord le système éducatif). Le Gabon veut former les élites pour Demain sur place c’est bien beau, c’est bien dis ok !! Mais avec l’appel de l’international. Combien d’ingénieurs avons-nous au Gabon ?? Des vrais ingénieurs je dis !! Combien avons-nous ?? Combien de vrais expert comptable Gabonais avions-nous ? Combien d vrais économiste Gabonais avions nous ? Mais pourtant plusieurs sont bourrés de diplômes. Des diplômes ressortant des Grandes écoles Gabonaise et difficile à être accepté sur le plan international blas blas blas !!! Chez vous-même c’est la caunerie !!! On retrouve des Managers qui ne sont là que pour une bonne stabilité financière, mais manquant de cet esprit ingénieux. Et c’est ce que vous appelez formé sur place. Vous formez des étudiants pendant cinq ans, vous leur attribuer des diplôme d’ingénieurs alors qu’ils n’ont que le nivaux de techniciens. ‘’Des techniciens ayant des diplômes d’ingénieurs’’ c’est ça former sur place. Attention comprenons bien que certaines choses sont loin d’être réalisé ici chez nous. On ne prend pas des décisions subitement et on les mets en évidence sans analyse. C’est comme ça qu’on fonctionne apparemment !! Lorsqu’on veut aller vite en besogne on fini par se casser la tête. Allons-y petit à petit car qui veux aller loin ménage sa monture.

  16. Banks dit :

    Bravo Olsen , esperons que ton analyse serve à quelque chose, les solutions sont là, mais manque d’Hommes qu’il faut à la place qu’il faut.

  17. Elodie dit :

    Il y a t-il une ecole qui fait traduction dans laquelle je peux y adherer par concours?

  18. Relance dit :

    Toutes ces affirmations négatives venant de jeunes personnes sensées etre réfléchies sont tellement décevantes,c’est dommage qu’a notre age on puisse se limiter a de telles absurdités et points de vue développés souvent par nos aînés moins instruits.

  19. Grâce Mvong dit :

    Si vraiment je peux avoir de l ‘aide…
    Je cherche une école au Gabon reconnue qui offre des formations telles que ingénierie du pétrole et en électro mécanique pour mon fils
    Merci pour votre aide

  20. sloter dit :

    Après mon obtention de ma licence ES cette année à l’uob je cherche une ecole où je peux poursuivre les études diplomatiques

  21. ntseme dit :

    Moi je connais quelqu’un a BBS qui n’a pas de moyen mais grace a son travail il a pu y acceder. Mais n’oublions pas dans tt cela que ls ressources humaines ne font pas bien leur boulo car si ils fesaient les states pr savoir ce dont le pays a besion. Et si ils le font je pense que certain eleves après leur bac sauront quelle formation suivre.

  22. lobah dit :

    tarrifs de formations et quels types ou sont -ils?

  23. sena dit :

    bonjour.les etudiants etrangers sont delaisser a eux meme..non seulement nous ils sont pas boursiers mais payent des sommes colosales dans les ecoles superieurs d’utiliter publque malger l concour acquis..de plus ils sont victimes de racisme..aider les svp.merci

  24. Mario QUENUM dit :

    Bonjour mes frères gabonais, moi je suis béninois, à la lecture de vos commentaires je ne saurais rester sans point de vue. Tous autant vous avez raison et à mon humble avis je trouve pertinent vos développement, mais reconnaissez avec moi qu’étant gabonais vous devez participer au développement de votre nation. Vos écris sur ces réseaux sociaux auront très peu d’actions sur vos souhaits et revendications.Je n’ai pas encore eu l’opportunité de visiter votre cher pays mais je suis les actualités dans la mesure du possible, toutefois je vous propose de vous constituer en collectif histoire de faire de très bonnes propositions à vos gouvernants à divers niveaux et de ce fait sans chercher à politiser vos intérêts car le gestion de ce pays vous sera léguée demain et pour parvenir à un bon patrimoine il va de soi que vous vous impliquez dès à présent. Car pour ma part c’est vous qui êtes à la base qui vivez les problèmes au quotidien. Je veux être sincère avec vous, veuillez cibler les problèmes dans leur grandeur et faites des propositions de solutions réalisables et prenant en compte toutes les parties prenantes, et au besoin faites recours à des personnes ressources et bien sérieuses. Présentez le document sous forme de PROGRAMME ou de PROJET lequel vous soumettez aux dirigeants au plus haut sommet et si possible que la réalisation se fasse sous votre contrôle. Mes frères que le très miséricordieux vous assiste dans le développement de votre pays. Que les bénédictions soient

  25. ENGOGO TEDY dit :

    A la lecture de mes chers compatriote, je constate intérieurement que les gabonais comprennent déjà les réalités de leur précieux. En effet la base du développement d’un pays c’est la formation de sa jeunesse or nous constatons malheureusement qu’on accorde pas assez d’importance de façon profonde à l’éducation et la formation des jeunes. les gouvernants envoient leurs enfants étudier or du pays, les pauvres gouvernés qui n’ont pas de moyens eux, leurs enfants sont souvent dans les universités publiques où certains font même 3 ans en première année à cause des grève et autres fais et on nous fais croire à l’émergence utopique, pendant que les jeunes compétents qui peuvent changer le gabonais de demain n’ont pas la possibilité de mieux étudier, quel dommage

  26. BAKITA Yves Rollin dit :

    merci mon tres cher compatriote beninois…ce que le Gabonais doit comprendre c’est que l’on gagnerais a etre decideur que d’etre figurant pour faire avancer les chose!!!car sexprimer dans des reseau clot japelle pas sa exister moi…il faut des actes….

  27. DUFABRE dit :

    je viens davoir mon BAC et je cherche une ecole superieur au GABON ou je pourrais bien poursuivre mes etudes

  28. bella dit :

    Va à l’étranger c’est mieux pour toi

  29. bella dit :

    L’éducation au gabon nécessite une prise de conscience non seulement de la part des dirigeants notamment en construisant des universités publiques dans la capitale et à l’interieur du pays et en diversifiant les formations (université de langues…)mais aussi de notre part

  30. fabrice dit :

    Je pense que les conditions précaires d’apprentissage que nos universités publiques connaissent sont expressément entretenues pour favoriser l’éclosion des business school sans cesse croissants dans notre Pays. Je pense que l’Etat, notre Etat a montré à suffisance que l’éducation de sa jeunesse n’est pas sa priorité. Je ne sais pas depuis quelle époque L’UOB, L’USTM et le CUSS existent, je pense assez longtemps pour qu’on puisse construire d’autres universités du genre, afin de les alléger. On parle de décentralisation, de saturation de Libreville, de dé-unité nationale. Je pense que la construction de quelques universités dans les chefs lieux de province à forte agglomération pourraient contribuer à taire ces phénomènes. le désengorgement de Libreville serait immédiat,car il est sidérant de constater qu’après leur bac, les étudiants doivent toujours se déporter à Libreville. la construction de quelques bâtiments universitaires permettrait une interpénétration des populations, ce qui favoriserait davantage l’unité nationale tant clamée.
    Enfin,ce pays a plus besoin de formations professionnalisantes, qui puissent avoir pour corolaire la création de richesses et non des formations abstraites, destinée à entretenir la culture du bureau.
    Je suis contre l’expansion de l’enseignement privé, qui nous coûte assez cher, dans un pays où l’on peine à se nourrir convenablement, dans un pays où l’on paye l’éducation privée aussi cher, pour se retrouver au chômage et n’avoir pour se repli l’armée. j’invite nos dirigeants à faire preuve de lucidité et d’humanisme. Eux dont la plupart sont issues de familles prolétaires. Eux qui ont connu l’université d’en temps et qui voient ce que cette dernière est aujourd’hui.

  31. Jude dit :

    Toutes les écoles sont centrées a Libreville.Que faire pour les personnes en Provinces n´ayant pas des parents a Libreville et ressortissant des familles démunies?

  32. glene dit :

    quels sont les modalités pour entrer dans cette ecole

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