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Entre soupçons de malversations, plaintes des usagers et menaces de fermeture, y compris définitive, le président de la République a convoqué ce vendredi 27 mai le ministre de la Santé et des Affaires sociales qu’accompagnaient les patrons de la CNAMGS et de la CNSS pour leur dicter des décisions permettant d’en finir avec les dysfonctionnements décriés ces dernières semaines par les Gabonais à propos des deux Caisses.

Le ministre de la Santé et les DG de la CNAMGS et de la CNSS reçus, le 27 mai 2022 par Ali Bongo. © Facebook

 

Sous le feu des projecteurs depuis plusieurs jours, la Caisse nationale d’assurance-maladie et de garantie sociale (CNAMGS) et la Caisse nationale sécurité sociale (CNSS) devraient voir les choses s’améliorer dans les prochains jours en ce qui concerne les services qu’elles fournissent. De grands changements sont attendus après la rencontre de ce vendredi entre le président de la République et Dr Guy Patrick Obiang Ndong, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, qu’accompagnaient les directeurs généraux des deux structures parapubliques au palais du bord de mer. Une rencontre qu’Ali Bongo dit avoir urgemment convoquée à la suite des plaintes exprimées par les usagers ces dernières semaines.

Rappelant que «la sécurité sociale et l’assurance-maladie sont des piliers de notre République», dans un post sur Facebook, Ali Bongo informe avoir demandé à la tutelle que des «décisions fortes» soient prises «afin que les prestations relevant de ces entités soient totalement assurées». À la suite de cette rencontre, le mode de gouvernance de la CNAMGS et de la CNSS ainsi que celui des hôpitaux devra lui aussi être «sensiblement revu», annonce le chef de l’État.

«Je veux plus d’efficacité et d’efficience dans l’intérêt des Gabonais(es). Pas plus que dans d’autres domaines, je ne tolérerai plus longtemps dans celui-ci la persistance de dysfonctionnements», prévient-il.

 

 
GR
 

17 Commentaires

  1. Lavue dit :

    Est-ce qu’ils ont encore peur de lui? Espérons qu’ils ne croient pas le pays est géré par d’autres personnes qu’ALI. S’ils pensent comme ça, toutes ces mises en garde supposées risquent d’entrer d’une oreille et d’en sortir immédiatement par l’autre.

    On verra bien !!

  2. Rembourakinda dit :

    Allez vous faire voir, il n’a pas de pilote dans l’avion Gabon. Soyons sérieux une minute, tous les dirigeants volent en toute impunité, parce qu’ils n’ont pas de compte à rendre, étant donné que lors des élections le perdant est déclaré vainqueur. Les caisses sont vides nous le savons, on vous regarde. Vos amis français qui vous soutienent vont vous donner de quoi subsister, des millions que vous detournerez aussi. La solution pour le pays c’est votre départ immédiat, vous avez montré l’étendue de votre incompétence. Le FMI attend le rapport sur la gestion des fonds Covid. On va vous mettre à poil. Tic tac tic tac… Les retraités sans pension, ce sera la révolution.

  3. koum dit :

    Nous saluons l’action du chef de l’état qui a pris le problème de la CNSS à bras le corps.
    Il a décaissé 500 milliards pour résoudre les problèmes de caisse. Il faut être vigilants pour que cet argent n’aille pas dans la poche du DG.

    Il est aussi temps que les agents de la CNSS réduisent leurs gros salaires afin de permettre le paiement des pensions retraites. Ils n’est pas normal que les salaires de la caisse avoisinent ceux de total et Pérenco. Soyons sérieux.

  4. Likassa dit :

    Ont-ils apporté des coupés-coupés? Il semble avoir faim.

  5. claude mayi dit :

    vraiment le pays des aveugles !!..vous allez tous mal payer pour ce que vous faites subir à ce pays et cette population..!!bande de voleurs, sans cœurs et d’incompétence notoire..!!Dieu vous voit!!commencez par nous débarrasser de ce type car tout ce désordre a commencé depuis son arrivée, on est deja fatigué pendant q les pays comme le Sénégal et cote d’ivoire on voit les réalisations de la bonne gestion de la dette, nous on s’endette pour quoi faire?..vraiment honte à vous!!..quel malchance pour le gabon !!

  6. Retraitée dit :

    Nous remercions le Chef de l État pour l intérêt porté à ces institutions pour les citoyens. Quoi qu ont disent si la décision vient de son Excellence elle sera bien appliquée. Pour voir un peu plus loin est ce que la CNSS n’est pas en sureffectif ? Et comment gérer ce personnel qui parfois est mal utilisé. Ne serait il pas nécessaire de créer une entreprise parallèle à celle-ci et réaffecter ?.

  7. Bonjour.
    Que viennent faire la victoire ou pas de son Excellence le Président de la République Gabonaise, dans le dysfonctionnement constaté des gestions de structures confiées à des compatriotes? La mauvaise volonté et les actes répréhensibles posé par les Gabonais à tous les niveaux de la société Gabonaise sont-ils le fruit de l’élection du Chef de l’état ?
    Non mon cher compatriote, il faut regarder les choses en face et savoir se remettre en question.
    Chaque Gabonais a créé une prestation de service dans son poste de travail, ça s’appelle de la CORRUPTION, et elle est installée du plus bas au plus grand niveau de notre société, si certains Gabonais n’arrivent pas à être des bons MANAGERS, ce n’es pas l3 chef de l’état qui en est responsable, c’est notre CULTURE qui est malsaine.

    A part avoir un diplôme et la fonction, la majorité des Gabonais ne savent pas c’est quoi être patriote, ces actes de VOLE comme vous le qualifié, sont le fruit d’une absence de patriotis

    • Paul Bismuth dit :

      @Ndjangatevou Estimé

      Ali Bongo et les membres de son clan sont les primus inter pares de tous les corrompus dans le pays.

      Du reste, selon la constitution, c’est à son gouvernement et lui qu’il revient de définir et mettre en œuvre les politiques publiques. Celles qui ont trait à la lutte contre la corruption sont aussi de leur fait. À la fin de son mandat, Ali Bongo sera jugé (en principe) sur tous les aspects de sa gouvernance, parmi lesquels figure l’état de la corruption.

      Ceci dit, je suis d’accord avec vous lorsque vous dites que les gabonais doivent davantage être responsables et patriotes dans leurs fonctions.

  8. Otamba dit :

    Franchement, je ne comprends pas pour toutes les entreprises para étatique sont en ruine. Où est passé l’argent de la CNSS? Comment en est on arrivé là? L’argent ne peut pas disparaitre tout d’un coup?
    Mon dieu, mon Dieu, j’ai l’impression que le Gabon coule? Je me trompe peux être?
    Le gabon émergent ou le gabon qui coule?

  9. SERGE MAKAYA dit :

    Et pendant tout ce temps, celui qui ne cesse de se foutre complètement de nous se la coule douce : le Quai d’Orsay ou Françafrique. J’ose espérer qu’avec la mascarade qui se jouera bientôt (pseudo coup d’Etat ou fraude électorale comme il est de tradition depuis la pseudo indépendance) les yeux des Gabonais s’ouvriront ENFIN. Je l’espère en tout cas…

  10. balango dit :

    Comment ALI BONGO peut t-il se permettre de decaisser 500 milliards de l’état gabonais (pour tout le monde) pour aller renflouer les détournements des batékés à la CNSS ?
    Vraiment le Gabon est encore au crépuscule en 2022!
    Pillez, le Gabon ce n’est pas un état, mais toujours un comptoir!
    Abime Té!

  11. Nsokong dit :

    On pourrait peut être commencer par demander à Nicole Assélé Otenté de restituer tout ce qu’elle a siffonner dans les caisses pour préparer son lancement dans la politique ; tout comme à tous ces prédécesseurs à qui on a offert ce juteux joujou qu’était devenue la CNSS.Franchement,on sait très bien qui a fait quoi et qui les a placés là sans leur demander le moindre compte.
    Ah Gabon!…

  12. Gael Nguimbi dit :

    Il écrit avec quelle main sur Facebook?

  13. Hermeline KEKA dit :

    Oui au payement des salariés de cette structure mais quand est t il de la mauvaise manière de service de cette structure

  14. Mezzah dit :

    Dieu ne leur a pas permis de faire du Gabon ce qu’ils sont en train de faire. Et quand il commence à se fâcher c’est l’AVC en guise d’avertissement mais ils ne comprennent pas. Ce n’est qu’une question de temps. Le temps ne ment jamais.

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