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Le Centre national des œuvres universitaires (Cnou) a réfuté, le 8 décembre, les informations selon lesquelles le repas lui était facturé à 7500 FCFA par un prestataire. Aussi, en attendant le retour prochain des «plats chauds» dans les restaurants universitaires, l’administration de Jean-Noël Eya Ndong a dit proposé aux étudiants le combo sandwich-boisson au prix de 500 francs CFA.


En attendant le retour prochain des «plats chauds» dans les restaurants universitaires, le Cnou propose aux étudiants le combo sandwich-boisson au prix de 500 francs CFA. © Facebook

 

Répondant au journal Échos du Nord, le Centre national des œuvres universitaires (Cnou) a apporté des précisions sur les tarifs de restauration des étudiants. Dans un communiqué paru dans L’Union du 8 décembre, l’administration de Jean-Noël Eya Ndong a notamment rappelé qu’elle a procédé à l’ouverture des restaurants universitaires dans sa première phase, le 1er décembre, avec l’option sandwicherie. «Soit un sandwich et une boisson au prix unique de 500 FCFA», a précisé le Cnou, soulignant que cette opération a été rendue possible grâce à son personnel et «suivant les disponibilités».

La mise au point du Cnou vise à réfuter les informations de l’article «La Young Team de Nourredin fait main basse sur le Cnou», publié le 4 décembre, dans lequel Échos du Nord affirmait que le repas était facturé à 7500 FCFA au Cnou par un prestataire. «En l’espèce, la direction générale du Cnou tient à affirmer que, contrairement aux fausses révélations d’Échos du Nord, aucune convention n’a été signée avec l’entreprise Mayena Foods», a insisté le patron de l’établissement créé en 1971 pour favoriser l’amélioration des conditions de vie et de travail des étudiants au Gabon.

Par ailleurs, dans le cadre de ses prestations, le Cnou a rassuré la communauté estudiantine du retour prochain de l’option des «plats chauds» dans les restaurants universitaires. «Pour y parvenir, des réunions avec la direction générale des marchés publics sont en cours pour lancer un appel d’offres ouvert à tous les prestataires répondant aux critères en vigueur en République gabonaise», a affirmé Jean-Noël Eya Ndong qui entend mettre en place «tous les instruments de gestion pour améliorer le fonctionnement et redorer l’image de l’institution».

 
GR
 

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