HABANA

 

Le premier épisode la série de séminaires de vulgarisation et formation sur les nouveaux textes communautaires en matière de concurrence et consommation s’est achevé le 15 septembre à Libreville. Au terme du séminaire organisé sous le thème ‘’Vulgarisation des textes récemment adoptés’’, le patron de la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCC) a laissé entendre que le Gabon disposait de tous les outils nécessaires pour la mise en œuvre de ces nouveaux textes, censés favoriser notamment une meilleure protection du consommateur.

Les participants pendant le séminaire ‘’Vulgarisation des textes récemment adoptés’’, le 15 septembre 2021 à Libreville. © Gabonreview

 

Ouverte le 14 septembre à Libreville, la série de séminaires de vulgarisation et formation sur les nouveaux textes communautaires en matière de concurrence et consommation, doivent permettre aux participants de maitriser la mise en œuvre des politiques de concurrence et de protection des consommateurs. Organisatrice de ces rencontres, dont la première, sur le thème ‘’Vulgarisation des textes récemment adoptés’’, qui s’est achevée le 15 septembre, la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCC) a estimé que le Gabon est outillé pour la mise en œuvre des nouveaux textes communautaires.

«Oui, le Gabon très outillé. Nous sommes dans un espace communautaire et en matière de concurrence, nous avons des règlements qui sont en application immédiate. Là, il s’agit de transposer les directives qui concernent essentiellement la protection des consommateurs et le Gabon est très outillé pour le faire», a affirmé le patron de la DGCC, le 15 septembre à Libreville. «Nous allons justement y travailler et les conclusions de ces séminaires sont très attendues par madame la ministre de l’Économie qui, lors de son allocution d’ouverture, a promis les porter à l’attention du gouvernement pour une mise en œuvre effective», a ajouté Luther Steeven Abouna Yangui.

Ces rencontres regroupent la société civile, les avocats, les entreprises, les opérateurs économiques, le patronat, les parlementaires et les administrations. Elles visent à faire avancer la réglementation en matière de concurrence et consommation, pour une meilleure protection du consommateur. Un idéal espéré par le président de l’organisation gabonaise des consommateurs, une association de protection, défense et représentation des intérêts et droits des consommateurs et usagers au Gabon.

Instaurer une réelle concurrence

Luther Steeven Abouna Yangui (en interview) à l’issue des travaux. © Gabonreview

«Il s’agit pour nous consommateurs de se former, ainsi que l’administration, les institutions par rapport à ces textes communautaires qui sont d’une grande importance. En effet, ceux-ci vont faire en sorte qu’il y ait un toilettage dans les textes existants et qui font que le consommateur n’a pas réellement accès à la justice. Par ailleurs, les nouveaux textes vont favoriser une réelle concurrence. Ces nouveaux textes sont donc d’un grand intérêt pour le consommateur gabonais car si le jeu de la concurrence est respecté, la protection des consommateurs ne s’en portera que mieux», a déclaré Ibrahim Tsendjet Mbourou.

Les nouveaux textes dont il question portent sur le Règlement n° 6/19-UEAC-639-MC-33 du 7 avril 2019, relatif à la concurrence ; le Règlement n° 350 du 25 septembre 2020, relatif à la procédure pour l’application des règles de la Concurrence ; la Directive n° 2/19-UEAC-639-MC-33 du 8 avril 2019, relative à l’harmonisation de la protection des consommateurs au sein de la CEMAC. Ils sont complétés par la Directive n° 1/19-UEAC-639-MC-33 du 8 avril 2019 relative à l’organisation institutionnelle dans les États membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) pour application des règles communautaires de la concurrence.

 
GR
 

1 Commentaire

  1. diogene dit :

    Elles visent à faire avancer la réglementation en matière de concurrence et consommation, pour une meilleure protection du consommateur.

    Des textes qui ne concernent que le secteur formel et non corrompu donc personne !

    Les consommateurs ne sont pas protégés !

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